24.08.2008
Les vidéos rigolotes du dimanche...
Etant donnée que j'ai dépensé énormément d'énergie à mettre sur pied le concours à Manu qui a débuté hier
http://www.lespenseesdemanu.com/archive/2008/08/22/le-con...
Et auquel je vous attends nombreux et nombreuses,
on va y aller à la flemmarde aujourd'hui et profiter du travail des autres...
Voici donc quelques vidéos trouvées par hasard sur Youtube... Elle m'ont bien fait marrer, j'espère qu'elle vous détendront également.
D'abord, le chat au mille visages. Version standard et édition spéciale Star Wars. Jamais vu un chat aussi placide
Ensuite une spéciale dédicace à Nico, que je ne manque jamais de ridiculiser à la moindre occasion. Big up, Nico, Chus...
Et puis pour terminer une brêve people marrante. J'ai longtemps hésité, de peur de me faire traîter d'obsessionnelle... et puis... non, je ne peux pas y résister.
Sarah Jessica Parker a demandé à NE PLUS JAMAIS résider dans le même hôtel que Céline Dion.
A votre avis, pourquoi ?
Seraient-ce les vocalises nocturnes de la Castafiore canadienne qui l'auraient empêché de dormir ?
Non.
Simplement, SJP et Céline résidaient au même moment au George V à Paris. Céline, fan furieuse de "Sex & the City" est tombée à bras raccourcis sur SJP et l'a littéralement bassinée pendant des heures en lui parlant de la série...
Mouahahahah... Je vous l'avais bien dit qu'elle était bécasse, la braillarde...
15:10 Publié dans Les vidéos à Manu | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
| Tags : hugo le chat aux 1000 visages, sarkozy, céline dion |
23.08.2008
Le concours qu'il est beau




Le règlement du concours : SIMPLE : vous faites pareil ! Sauf que - comme maintenant les vinyles ne se trouvent plus n'importe où - vous pouvez aussi utiliser un portrait, une photo, une peinture, une pub, etc... Du moment que le principe du Sleevefacing est respecté : votre visage dissimulé (c'est l'avantage, vous restez anonyme) et votre corps qui sert de support à l'image, avec une petite mise en scène...
Les humains sont acceptés, les animaux aussi...
Votre travail sera jugé par le vote des internautes à la clôture du concours...
Mais, comme il y a des loulous et loulouttes qui ont beaucoup de cop's et peuvent les faire voter massivement, Je réserve un prix spécial du jury qui sera composé de moi et Cannelle. On désignera notre coup de coeur.
Et la, vous me dites : c'est bien joli tout ça MAIS qu'est-ce qu'on gagne ??
Et bien mes chonchons, Manu elle se fout pas de vous. Le thème cadal sera "des objets parfumés"
'Gadez donc :
11:30 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note
| Tags : concours, sleeveface, dyptique, la sultane de saba, roger et gallet |
22.08.2008
Les Miscellanées à Manu
Ce soir, du bric du broc, du bric et du broc, du tout, du n'importe quoi, du fourre-tout, du pèle-mèle, bref...
Les Miscellanées à Manu
D'abord, si vous vous souvenez dans ma note des j'aime pas, j'avais parpiné sévère Renan Luce. Du coup Paul, fan du dit gratouilleur, s'est fâché en me disant que les lyrics de Rere Lulu étaient du même niveau que ceux de Brassens.
Comme je ne veux pas faire de mauvais esprit, on va faire une petite étude de texte comparée...
Voici donc un extrait de la prose de Rere
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balcons
C'est un peu toi qui danse quand danse la mousseline
Invité au grand bal de tes slips en coton
De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
Je maudis les méninges
Inventeurs du sèche-linge
Plus de lèche-vitrine
A ces cache-poitrines
Que tu séchais
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui vident leurs armoires en quête d'une décision
Dans une heure environ, tu choisiras le jean
Tu l'enfil'ras bien sûr dans mon champ de vision
Ok, ça cause de sèche-linge, de nichons, de jeans, et de bals de slips en coton. Déjà faut qu'il arrête la ganja, ça lui attaque le neurone, les bals de slips en coton, perso, j'en vois que quand j'ai bu un peu trop de Pinacolada... Après, pour ma part, je préfère aux voisines les voisins. Et au-delà des préférences érotiques, comment dire, je trouve qu'il n'y a pas de quoi déterrer le cadavre de Raimbaud... Et vous, vous en pensez quoi??? Parce qu'évidemment, je ne suis pas très objective...
Maintenant, je vous copiecolle un morceau d'une chanson de Brassens... La première à laquelle j'ai pensé : "Gare au Gorille"...
Par hasard - je vous assure - elle parle grosso modo du même sujet. Des gens qui matent d'autres gens avec des arrières pensées érotiques...
C'est à travers de larges grilles,
Que les femelles du canton,
Contemplaient un puissant gorille,
Sans souci du qu'en-dira-t-on.
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement ma mère
M'a défendu de nommer ici...
Gare au gorille !...
Tout à coup la prison bien close
Où vivait le bel animal
S'ouvre, on n'sait pourquoi. Je suppose
Qu'on avait du la fermer mal.
Le singe, en sortant de sa cage
Dit "C'est aujourd'hui que j'le perds !"
Il parlait de son pucelage,
Vous aviez deviné, j'espère !
Gare au gorille !.
Oui, vous en pensez ce que vous voulez, et je ne vais pas faire une analyse de texte précise mais en deux couplets, la seule phrase qui se répète est "Gare au Gorille", aucune autre redite... Car le père Georges, il avait du vocabulaire, lui. Il savait faire swinguer les mots et il ne comblait pas les creux de son inspiration en parlant de sèche-linge.
Bon, ok, je suis de parti-pris, tout ça...Si j'ai réussi à convaincre une ou deux personnes par cette modeste démonstration, ma mission sur cette terre est accomplie, je peux mourir tranquille... Tiens ci-dessous, en hommage au père Georges :

Après, puisque nous sommes inondés de JO, une copine m'a passé un article du Times anglais assez rigolo. Apparemment, le village Olympique des athlètes aux JO est un lupanar géant, pire que Sodome et Gomorrhe un soir de Love Parade.. Ca fornique à tout va et avec tout ce qui passe.. Pourquoi ? c'est l'été, il fait chaud, les corps sont jeunes, dénudés, bronzés, musclés, y'a de la suédoise, de l'australien, du sud-africain, et même, en cherchant bien, du kazakh (oui, j'adore citer le Kazakhstan ou le Zimbabwe, ça me fait mourir de rire). Du coup c'est le grand mélange des genres et des fluides. Mais la raison principale est purement physiologique. L'effort intense fait grimper la testostérone aux rideaux chez les mâles, mais aussi chez les femelles. Et du coup testostérone à donf = feu aux fesses.

Du coup, je ne vous raconte pas l'ambiance dans les vestiaires après un shoot de testostérone au 110 mètres haies ou aux barres asymétriques ! Vous vous imaginez par exemple, l'équipe de France de hand ball qui vient d'arriver en finale à l'arraché ?
Tous ces grands gaillards musclés avec des bras comme des troncs d'arbres !
Yihaaah...
Ok, je vais prendre une douche...
Enfin, pour terminer ATTESSSION... J-1 avant le concours qui déchire tout de la mort qui tue qu'elle est tellement grave qu'elle déchire sa race...
Ca démarre demain mes choupinoutes, tenez-vous prêts...
20:50 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
| Tags : renan luce, brassens, jo, sexe, concours |
21.08.2008
Tranches de vie chez Carrefour
Aujourd'hui, je recycle...
PUUUURKEWAAAHH, criez-vous en tendant vers moi vos petites mains diaphanes et crispées dans un geste suppliant et désespéré ?
Parce que, vous réponds-je :
1. J'ai re-vécu à quelques virgules près la même chose aujourd'hui - Pivoine aussi d'ailleurs -
2. Je me suis fait depuis la rédaction de cette note quelques jeunes cop's primesautier(e)s et mutin(e)s que cette petite chose devrait intéresser
3. J'ai une énorme flemme qui m'empêche de rédactionner
4. Les notes à Manu, c'est comme les plats en sauce, c'est meilleur réchauffé...
Or donc,
TRANCHES DE VIES CHEZ CARREFOUR - OU CHEZ CAROUF' comme disent les autochtones du 9-3
Comme toutes bonnes ménagères de moins de cinquante ans (salut les filles !), nous avions décidé avec ma copine Caroline d'aller faire quelques menues emplettes utilitaires chez Carrefour lors de notre pause déjeuner.
Après un frugal repas, nous pénétrons dans cet accueillant édifice. Caroline étant légèrement enceinte sur les bords, je lui propose, dans un mouvement irrépressible de charité spontanée, de bénéficier de ma carte Pass.
Note préliminaire importante dont vous devez vous souvenir pour le reste de cette histoire, la carte Pass, octroyée par nos amis commerçants de Carrefour contre espèces sonnantes et trébuchantes, est sensée vous ouvrir des caisses du même nom, vous évitant par là même de perdre du temps à faire la queue avec le commun des mortels. Un genre de carte VIP, quoi...
Nos emplettes effectuées, nous nous dirigeons donc d'un pas guilleret, mais néanmoins décidé vers une caisse Pass. Devant nous, 2 personnes: une petite dame d'un âge certain à mise en plis rose-violette et boucles d'oreilles dorées et un monsieur relativement pressé venu chercher son déjeuner sous forme d'un sandwich et d'un gâteau. L'affaire de quelques minutes pensions-nous et pensez-vous également à ce stade de l'histoire.
QUE NENNI. Car, il faut le savoir, je suis poursuivie depuis mon enfance par la malédiction de la caisse damnée.
Autrement dit, je choisis toujours la mauvaise file.
La petite dame âgée à mise en plis ayant fini de passer ses achats à la caisse sort sa carte Pass et la met dans la machine dédiée à cet usage. Elle tape le code une fois, deux fois puis dit "je ne m'en souviens plus".
Consternation de la caissière.
A ce stade, le monsieur pressé commence à blanchir. Quant à nous, à mi-chemin entre agacement et fou rire, nous commentons la situation et je commence à marmonner "kiki, kiki", en référence à la publicité pour une banque où l'on voit une vieille dame légèrement alzheimer, bloquée dans la même situation à une caisse de supermarché, appeler son cocker pour lire son code tatoué derrière l'oreille du susdit toutou,dont le nom est Kiki.
Sauf que dans notre cas, point de Kiki salvateur...
Et 20 minutes plus tard nous en étions toujours au même stade. Car entre temps :
- La petite dame avait définitivement bloqué la machine Pass.
- La caissière décomposée lui avait proposé de payer en carte bleue
- Elle lui avait répondu en chevrotant qu'elle n'en possedait pas (bien évidemment, cette septuagénaire irresponsable, ne peut se voir confier une carte de crédit), mais qu'elle avait un chéquier.
- La caissière avait appelé sa responsable au téléphone. Qui après cinq bonnes minutes de palabres africaines l'avait autorisé à percevoir un chèque
- La petite dame avait donc rempli le chèque en tremblotant et assez lentement sous le regard mi-consterné, mi-assassin de toutes les personnes présentes
- Le chèque, comme vous pouvez vous en douter, ne passait pas dans la machine, puisqu'il s'agissait à l'origine d'une caisse RESERVEE aux cartes PASS (vous suivez toujours ???)
- Re-palabres africaines avec la responsable au téléphone pendant cinq bonnes minutes. Qui, finalement, a indiqué dans une lueur d'intelligence inespérée qu'il fallait mettre un tampon encreur pour que la machine à chèque fonctionne.
- Re-appel pour faire venir une patineuse à roulettes avec le dit tampon encreur
- La petite dame avait dit "Ah je crois que je me souviens du code" , ré-essayé et, comme vous pouvez vous en douter re-bloqué instantanément tout le système.
- La patineuse à roulette était arrivée pour installer le tampon encreur, encore cinq minutes le temps de trouver comment marchait ce miracle de la technologie moderne.
- Au final, passage - enfin - du chèque
- Et re-appel de la responsable pour valider le chèque.
Et pendant ce temps,
- la caissière avait pris 10 ans d'un coup,
- le monsieur pressé était passé du blanc au vert,
- la caisse d'à côté avait subi une tentative de braquage avec la caissière qui hurlait AU SECOURS et les vigiles qui plaquaient le délinquant au sol dans un fracas épouvantable (véridique) + hurlements des personnes environnantes ce qui a considérablement ralenti les manoeuvres environnantes, dont la nôtre,
- ma Caro se liquéfiait totalement
- et moi je hurlait KIKI, KIKI sur un mode hystérique en me balançant d'avant en arrière.
Au milieu de ce marasme total, la petite dame, vraisemblablement sourde comme un pot, ne bronchait pas d'une bouclette de mise en plis.
Finalement, au grand soulagement de la population présente (qui commençait à ramasser des objets contondants pour la lyncher) la petite dame fût enlevée à la vindicte populaire par la responsable apparue comme par magie pour valider le fameux chèque dans un recoin obscur du magasin.
Nous nous remettions tous à respirer normalement, le monsieur pressé avait repris quelques couleurs et s'apprêtait donc a payer son pauvre sandwich et son malheureux gâteau avec sa carte Pass. Puisque - j'espère que vous suivez toujours - nous sommes à une caisse du même nom.
Et là, le drame, le système informatique défuncte et la machine à carte Pass se bloque à nouveau. Le monsieur, qui avait adopté à nouveau la couleur verte, manque alors de s'étrangler et abandonne son pathétique repas sur le tapis roulant en criant "I'll be back" et ma Caro s'effondra en petits paquets sur le sol. Je décidai alors de prendre les choses en main et me mis à hurler PUTAIN BANDE DE GONZESSES OUVREZ MOI LA CAISSE PRIORITAIRE, J'AI UNE CIVILE ENCEINTE ICI, ET QUE CA SAUTE ! Une caissière, tétanisée par cette autorité militaire, bondit à pieds joints par dessus l'accueil, courut vers nous en criant "CHEF, OUI CHEF", et nous hélitreuilla enfin, nous et nos marchandises hors de cet enfer. Derrière nous résonnaient encore les cris des civils blessés et le fracas des armes à feu...
En conclusion, la fameuse carte Pass, sésame des sésame qui ouvre le nirvana de la consommation et du passage rapide en caisse, nous a coûté environ une demi-heure de notre précieux temps et a consommé un influx nerveux plus que conséquent.
Ah oui, dernier détail, Carrefour affiche quand même le panneau suivant aux caisse Pass : "passage en caisse en dix minutes maximum".
DEUUUUUHHHH....
19:52 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
| Tags : carrefour |
20.08.2008
J'aime pas
Vous les attendiez, les voici...
Allez, grand défouloir, festival de parpinade pour tout le monde... On liquide, on brade, elle est belle, ma vanne, elle est belle...
- J'aime la musique, vous le savez SAUF les quelques genres énumérés dans la note précédentes. ET SURTOUT la variétoche. Mais je vous rassure, sur ce point, pas de sectarisme la guimauve à deux balles, qu'elle soit française ou internationale c'est aussi mauvais. Ce n'est pas parce qu'un gusse chante en anglais que c'est mieux... Il n'y a que les chansons sirupeuses indiennes ou chinoises que je supporte parce qu'elles me font marrer. Ne me demandez pas pourquoi. Mais c'est vrai qu'en France question variétoche à la con, on est pas mal gâtés. Entre la rouquine chouinante (walla Sounie, je t'avais promis) qui vend sa provoc' comme on vendrait des paquets de lessive, le moustachu du sud-ouest qui endormirait un bataillon de teufeurs sous amphét', le jeuni hollidouille défraîchi qui hurle optic 2000 à tous les vents ou les RNBistes à la vibe approximative, franchement on ne sait que choisir. Mais le pompom de tout les pompom, ce sont ceux qui, sous un pseudo-vernis intello nous vendent des trucs en fait aussi nuls que leurs confrères cités ci-dessus. Franchement, la première personne qui m'explique l'intérêt d'une chanson de Bénabar, Vincent Delerm, Raphael ou Renan Luce, je le couche sur mon testament. C'est MAUVAIS tant sur le plan musical que textuel... Je serais la guitare de Renan Luce, j'entamerais une psychothérapie immédiatement.
- J'aime pas Céline Dion..
- Je n'aime pas non plus la littérature à deux balles. Ni les auteurs qui écrivent au kilomètre. Marc Lévy m'énerve parce qu'il se fiche de ses lecteurs. C'est de la fast-litterature avec les mêmes effets que la fast-food : c'est facile, ça se consomme vite, c'est gras, lourd et indigeste !!! Je n'aime pas cette pseudo-littérature faite pour les masses. Pas pour les distraire, non, pour leur piquer leur blé. J'ai tort, pleins de gens disent le contraire ? OK, lisez un Marc Lévy ou consors. Après faites un tout petit effort et allez à la bibliothèque municipale. Prenez un livre de Balzac, Hugo, Cervantès, Sartre, Tennessee Williams, ou même Françoise Sagan ou Agatha Christie ; ou bien même encore une pièce de théâtre de Shakespeare, de Beaumarchais, de Molière, de Feydeau. Après on en reparle...
- J'aime pas les intrigants, les indispensables, les lêches-bottes, les qui-se-prennent-au-sérieux, ceux qui écrasent les autres pour réussir.
- J'aime pas Sarko. Non Sarko, ce n'est pas possible. Lui aussi se fout de votre poire. Sa devise : "prends l'oseille et tire-toi". Ce mec, je ne peux pas c'est viscéral. On devrait le donner. A qui en veut. Mais personne n'en veut, c'est bien le problème. Il est méchant et incompétent. Mais rusé, car il enfume tout le monde... Dans le même sac je mets également Hortefeux et sa tête de traître d'opérette, Morano l'hystérique (celle-là, elle est insupportable), Dati (vivement qu'elle déboulonne) et le gang des Hauts de Seine au grand complet... Je me méfie plus généralement des petits hommes. L'homme déficient en taille a toujours une revanche à prendre sur l'univers parce qu'en 6ème Josette Martin a refusé de lui rouler une pelle sous prétexte qu'il était petit et moche. Du coup après, il fait dictateur. Et il emmerde le monde entier. Je raconte des bêtises ? Alexandre le grand était... petit, ainsi que Napoléon, Louis XIV ou encore pire Hitler... Tous des nains qui ont voulu prouver au monde entier qu'il fallait pas se moquer d'eux...
- En revanche les petites femmes c'est bien..
- J'aime pas les foules. Non pas par agoraphobie. Mais une foule, c'est con. Et les démonstrations de foule, c'est ultra-con. Prenez les jeux olympiques, ou la coupe du monde de foot. Ca transforme les gens en supporters bourrins qui gueulent "Allez les bleus, les jaunes, les rouges"... La preuve : vous avez entendu les commentateurs pendant une grande manifestation sportive ? Le plus viril des mâles se transforme subitement en chochotte qui crie "ouiouiiiii, ouiiii BUUUUUTT" en mode vibrato hystérique surmultiplié... De même j'aime pas les grandes soirées avec plein de monde. Il n'y a rien de plus pénible. Personne ne se parle et tout le monde se regarde. En plus en général, on mange mal, on est mal assis, c'est bruyant et les toilettes sont sales.
- J'aime pas les humanoïdes de moins de 10 ans.
- J'aime pas les restaurants branchés. Rien de pire. Vous êtes accueilli par une bringue blonde format mannequin avec une oreillette qui vous toise du haut de son mètre quatre-vingt-quarante kilos. Vous mangez mal, les serveurs sont odieux et en plus, vous ne pouvez pas en placer une parce qu'un soit-disant DJ vous balance de la guimauve électronique dans les oreilles. Tout ça pour le prix de 3 menus du jour dans votre petite brasserie de quartier sympa. Le restaurant branché ne passera pas par moi. Ni aucun endroit surfait où on va pour se montrer. Moi je vais au restau pour BOUFFER TRANQUILLE, dans un salon de thé pour boire MON THE TRANQUILLE, dans un bar cosy pour BOIRE UN COUP TRANQUILLE. Et pas pour me faire toiser par un larbin soit-disant branché. De toutes façons, le dernier qui a voulu me faire le coup du "je te toise", il est actuellement en cure de sommeil....
- J'aime pas Marseille. C'est moche.
- J'aime pas la campagne. Il ne se passe RIEN. c'est VERT, c'est SINISTRE. Les gens s'ennuient, donc ils vous ESPIONNENT. En plus quand on me parle du calme de la campagne, je me marre. Il n'y a pas plus bruyant que la campagne. Il y a toujours un mec qui passe le tracteur, ou la tronçonneuse, des chiens ou des vaches qui gueulent, des coqs qui chantent, pas moyen d'avoir la paix deux minutes.. La campagne, c'est l'enfer sur terre.
- J'aime pas attendre, ou faire la queue, ça me rend dingue. Le pire : La Poste. La poste c'est aussi l'enfer sur terre. Une fois morte, quand je vais aller en enfer, le diable me proposera trois punitions : soit je suis attachée nue sur une chaise et tous les gens dont je me suis moquée dans ma vie défilent et se moquent de moi à leur tour, soit je suis condamnée à vivre dans une agence de La Poste, soit je suis vendeuse dans un magasin Damart, pour l'éternité...
Les fans des personnes citées ci-dessus, les Marseillais, les amateurs de campagne, d'humanoïdes de moins de 10 ans, les Directions de La Poste et de Damart, vous pouvez m'insulter ou me faire des procès... Même pas peur.

21:45 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
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Mouahahahahah....
Les j'aime pas, ça vient...
Mais avant je ne résiste pas à la joie de vous montrer ce que SFR vient de m'adresser par mail.
Préalablement je signale à mes potentiels nouveaux lecteurs que même si je suis très jeune d'esprit - et de corps - mon âge décompté en années solaires est - parait-il selon les astronomes - mais je suis certaine qu'ils se trompent - de 49 ans...

19:16 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
| Tags : sfr |
19.08.2008
J'aime/J'aime pas
En ces temps de déprime autocentrée, je me remets en question...
Oui, la grande Manu doute et parfois je me surprends à penser "suis-je dans le vrai ?".
Ainsi, une de mes copines que j'adore mais avec qui nous avons peu de goûts communs à part boire un coup et rigoler (ce qui est déjà pas mal) me dis régulièrement "tu n'aimes rien".
Ce à quoi je réponds si, j'aime plein de trucs, mais pas les mêmes que toi...
Donc pour tout le monde en général et ma copine en particulier, finissons-un une bonne fois pour toute, allongeons-nous sur le divan bloggesque du Dr Foldingue et dévoilons nous TOTALEMENT à l'univers éberlué...
Voici donc la liste de ce que j'aime, demain la suite avec les j'aime pas...
J'AIME
- Moi : je m'aime énormément. Je me considère comme le centre de l'univers. Non, rectificatif, je SUIS le centre de l'univers. Autour de ma majesté gravitent de petites planètes périphériques plus ou moins importantes dont je suis le soleil lumineux.
- Après moi, j'aime ma famille avec une intensité qui varie de "Tu es boooo mon fiiillls" à "Tu me fais chier espèce de petit con" en fonction des cadeaux offerts, de l'attention qui m'est portée et des niveaux de conneries faites;
- J'aime également mon chat, vous l'aurez compris, bien que cette bestiole soit totalement et définitivement crétine. Mais elle daigne me faire des calins et discuter avec moi quand mes 3 hommes sont mutiques.
- J'aime la musique. Enfin, celle que je considère comme écoutable. Qui comprends à peu près tout SAUF la country - à l'écoute de laquelle je fais immédiatement un choc anaphylactique nécessitant une hospitalisation d'urgence - le jazz expérimental, le rock industriel, la techno ET SURTOUT la variétoche. Mais j'y reviendrais dans les j'aime pas.
- J'aime la danse, la regarder et en faire. Mon phantasme total et rêve inaccessible aurait été d'être une grande ballerine. Mais je n'ai ni la morphologie - un popotin frétillant et des petites jambes, ça n'aide pas - ni les capacités physiques. En effet, comme je l'expliquais à Sounie dans les commentaires de la note précédentes, mes membres ont décidé un jour de prendre leur autonomie par rapport aux ordres que leur donne mon cerveau. Dans ces conditions, vous comprendrez que la coordination n'est pas mon point fort.
- J'aime les voyages, de plus en plus. Je veux aller voir les quelques belles choses que ce monde offre... Danser la samba au Brésil, Etre éblouie devant les temples d'Angkor, voir le soleil se lever sur Ayers Rock, marcher dans le désert, ... et revenir chez moi avec pleins d'images dans la tête... Tant que mes finances, ma santé et ma vie me le permettent j'veux partir... loin.
- J'aime la bouffe, la fête, la déconnade, la marrade, la rigolade, la poilade. L'humour au douzième degré, les blagues idiotes, les conneries, les vidéos débiles, les séries comiques - surtout les anglaises - Je vois toujours le détail qui tue, j'adore jouer les poils à gratter, les empêcheuses de tourner en rond, les imbéciles heureuses. Mes maîtres à penser sont Audiard, Alphonse Allais Woody Allen (quand il est drôle) et Marx - Groucho, pas Karl, dont j'ai fait mienne la devise "je suis parti de rien pour arriver nulle part"...
- J'aime glander : regarder mes doigts de pieds pour vérifier s'ils n'ont pas changé de place, buller, flemmarder, me regarder le nombril. Gazelle, la procrastination la perdra, moi c'est la paresse. Note, la paresse a des avantages, ça rend créatif pour arriver à 'en faire le moins possible, et ça apprend à manipuler les gens pour qu'ils bossent à votre place...
- J'aime emmerder le monde. Petite, après ballerine interplanétaire, emmerdeuse, c'était mon second choix de métier. Jusqu'à ce qu'une conseillère d'orientation m'enlève toutes mes illusions en 3ème en m'annonçant que la filière n'existait pas.
- Enfin, pour finir sur une note totalement démago.. Je vous aime, toi mon public chéri... Mais je le dis uniquement parce que je suis en phase de psychothérapie intensive... Rassurez-vous ça ne se reproduira plus JAMAIS...
Demain, les j'aime pas. Y'en a quelques-uns qui vont en prendre une couche, on va bien rigoler...
21:52 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
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