LES PENSEES DE MANU

12/02/2013

Perdemus Papam

Tout va bien

TOUT-VA-BIEN.

On avait échappé à la fin du monde version Maya.

A part quelques illuminés tentant de se jeter du haut de la colline de Bugarach persuadés qu'un faisceau lumineux extraterrestre allait les amener vers un monde meilleur, rien, nada, que couic, niente, peau de lapin.

Sauf que.

Benoit a décidé qu'il en avait ras la tiare.

Comme un vrai punk, il a carrément fait un doigt à toute la chrétienté réunis en balançant  "zetes tous des gros nases, je me cassos, je pars au club' med au Mexique, siffler des Mojitos et chanter du death métal, à mon âge, j'ai le droit".

Vu qu'il l'a fait en latin, si ça se trouve, il n'a même pas dit qu'il partait en plus, mais il a juste demandé "où sont les toilettes ?"

Et comme personne ne parle plus latin, forcément, personne n'a rien compris et y'a eu malentendu....

Malentendu ou pas, Benoit s'en va, donc.

Et c'est un gros souci. 

Pourquoi, donc ?

Parce que Selon la prophétie de saint Malachie (1590), le 112e pape, soit le successeur de Benoît XVI, sera le dernier à exercer, car lors de son règne, Rome et le monde seront détruits.

Tu as compris SERONT DETRUITS.

Rasés, par des météorites fulminantes suivies de vols de sauterelles radioactives, de grèle pulvérulente  et de tsunamis de boues contaminées.

On va être tous mourrus.

Encore une fois.

Ou plutôt on va se retaper TOUS les prophètes, dingos, illuminés, Paco Rabanne et youpilala du cerveau et de la fin du monde réunis, qui vont nous chanter l'apocalypse en boucle.

Parce que vu l'âge moyen des papes à leur élection, on en a pour .... Disons...

Une dizaine d'année de pause avant que le prochain passe l'arme à gauche et que les tenants de l'apocalypse jouent les derviches tourneurs.

Mais il y a pire.

Oui.

Si ça se trouve le prochain pape pourrait être ... Africain.

De quoi faire dresser les cheveux sur la tête de Christine Boutin, Civitas et Frigide Barjot réunis.

Nous, en revanche, on rigolerait bien du coup, en attendant que la petite fumée blanche confirme Urbi et Orbi qu'un volontaire a bien voulu enfiler des vêtements qui fileraient des complexes à Priscilla, folle du désert pour bénir la place Saint Pierre à Pâques et à la Trinité.

Habemus rigolem, en gros, quoi.

 

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Celestin V, le précédent pape à avoir démissionné en .... 1294

11/02/2013

Déprime post-partum

Je parle rarement sinon jamais de ma sphère professionnelle.

A part quelques bêtises et blagues sur les stagiaires, je préfère éviter de dire quoi que ce soit sur mes activités de la vraie vie.

Même si c'est léger et pas méchant, et que certaines scènes de la vie au bureau pourraient valoir facilement des billets et amuser, je ne sais jamais qui est susceptible de me lire et comment ce ou ces lecteurs peuvent interpréter mes propos.

Certaines personnes peuvent ne pas apprécier du tout de se retrouver citées ou dépeintes et mal réagir.

Je trouve cette perspective bien trop dangereuse.

Simplement, sans rentrer dans les détails et pour expliquer le sujet du billet du jour, je dirais qu'il arrive parmi mes activités, d'organiser des évènements.

Et qu'à chaque organisation et fin d'évènement, je constate le même phénomène.

L'organisation, la préparation, l'évènement se font dans un espèce de climat de tension, d'énervement, voire d'excitation qui te "tiennent" et te procurent un grand shoot d'adrénaline.

Une fois l'évènement passé, l'ensemble retombe et tu te retrouves un peu perdu(e) à chercher tes repères et à te demander.

"Mais qu'est-ce que je fais là".

C'est la déprime post-partum.

Les nerfs qui retombent, la fatigue avec.

Du coup, le moral vacille.

Tu es nulle, moche, vieille, tu ne sers à rien, ta vie est un long naufrage et tu te demandes ce qui te retiens d'avaler un flacon de Destop immédiatement.

Combinée avec la fin de la déprime hivernale, même un car de pompiers suédois stationné sous mes fenêtres peinerait à me rendre un début de sourire.

Je n'ai qu'une envie : m'enrouler dans ma couette pour ne plus jamais en ressortir.

Surprenant comme un évènement de cet ordre peut pomper ton énergie et te faire passer dans une sorte de machine à laver émotionnelle.

Une sorte de bipolarité professionnelle, dirons-nous.

Mais bizarrement, même si je vais passer par quelques jours, ou quelques semaines dans un état proche du bulot neurasthénique, j'ai besoin de cette excitation et de ces dégats collatéraux.

Sans échéance quasi-impossible à tenir qui me mette dos au mur, sans travail dans l'urgence, je me complairais inexorablement dans une flemme doublée d'une procrastination maladive qui me scotchent au sol .

Une flemmastication

Un handicap total qui ferait de moi une cousine germaine et humaine de la moule de bouchot. 

Une réplique française de Homer Simpson soctchée sur son canapé avec un hot dog et une bière à la main.

Je ne travaille finalement bien et efficacement que dans l'urgence et dans l'excitation d'un projet.

J'attends donc le prochain en pleurnichant sur mon sort. 

Surtout qu'en fait, je viens de terminer deux projets en même temps. Le deuxième, on en reparlera j'espère très bientôt, mais à cause, où grâce à lui, j'ai franchi le pas et je suis devenue officiellement auto-entrepreneur.

Je vais donc pouvoir officiellement auto-entreprendre.

Et déprimer deux fois plus qu'avant avec délectation.

Finalement, pour une incurable flemmarde doublée d'une dépressive chronique j'adore bosser et être excitée professionnellement.

C'est maintenant que le pompier suédois stationné en bas de chez moi peut monter d'ailleurs.

 

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06/02/2013

Tous à la cambrousse !

J'aime pas la campagne.

J'aime pas la verdure.

J'aime pas les arbres.

J'aime pas les vaches.

J'aime rien de ce qui est vert et agricole en fait.

L'herbe me déprime. L'oxygène m'angoisse. Les champs de blé me rendent nerveuse.

Il ne faut pas que je franchisse la barrière du périphérique.

Sinon je tombe malade.

Mais il parait qu'il y a des gens de l'autre côté. Et même des gens forts sympathiques (et qui parfois s'amusent comme des petits lapins à queue touffue).

Pour partir à leur découverte sans être obligée de me bourrer de neuroleptiques, crises d'angoisse oblige, j'ai trouvé un moyen imparable.

Campagne TV.

Campagne TV est la première chaîne qui donne la parole aux terroirs, au bien-vivre (donc au bien manger, ce qui ne peut que me plaire), aux marchés, à la vigne, à la campagne et aux agriculteurs...

Ses programmes vous feront partir à découverte des techniques agricoles et les projets d'innovations tant en environnement qu'en agriculture, percer les secrets des rois des fourneaux comme Guy Martin, aborder les problématiques de sauvegarde du patrimoine, vous émerveiller devant la richesse de la faune et de la flore, et enfin savourer des portraits d'hommes et de femmes qui consacrent leurs vies à la terre.   

Retrouvez  les animateurs Eric Jean-Jean, dans l'émission Bienvenue dans ma ferme, Frédérique Courtadon, dans Du champ au fourneau, Gérard Klein pour Contents d’être là, Caroline Gavignet pour Le potager des princes, ainsi que Jacky Jayet animateur pour Les plus beaux marchés de France.

Olivier Alleman animera Terres d’Elus, et sera accompagné de Pauline Delpech pour Terre d’infos : le débat.

Egalement, Laëtitia Bléger (Miss France 2004 et viticultrice) présentera Entre les vignes avec des chroniques de Jacques Legros, Guilherme de Cerval, sommelier, et Olivier Zohar, candidat Master Chef 2012.

Entre autres émissions.

Vous pourrez découvrir ces productions originales mais aussi de nombreux documentaires dénichés aux quatres coins du monde pour s'enrichir et s'évader 24/24h, 7/7j, en signal HD et SD. 

Sans oublier les bons plans de la chaîne !!

Un grille complète qui donne la parole à un certain art de vivre !!

Créée expressément pour être au plus proche des thèmes adoptés par la chaîne mais aussi et surtout des gens, elle ravira toutes celles et ceux aspirant à prendre un bon bol d'air frais depuis leur canapé.

Comme moi.

Quoique.

L'émission sur les portraits d'agriculteurs me semble tellement tentante, que je suis prête à aller vérifier sur place si le monsieur, là...

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Il peut vraiment m'apprendre la culture de l'aubergine.

Avec option peau de bête au coin du feu.

La combi vert anis et la botte en plastique finalement, ça peut être fasheune.

Campagnes TV est diffusée sur le réseau Free depuis le 15 janvier . Suivront le réseau Orange dès le 7 février, Canal Sat  le 10 février, SFR le 12 février, Bouygues Telecom le 19 février, Numéricable le 22 février et Fransat le 23 février.

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07:05 Publié dans Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : campagne tv, lancement, émissions | |  Facebook | |  Imprimer | |

05/02/2013

Comic sans .... public

Sans être devin ou extra-lucide j'aurais pu deviner, voire écrire la conclusion de l'analyse du billet en lien sur le naufrage des comiques internetiens.

Non ce n'est pas de la prétention dans le style "je vous l'avais bien dit que ces jeunes cons allaient se fracasser".

Ni de la méchanceté, loin de moi l'idée de leur jeter des tomates parce qu'ils ont du succès avec leurs petites vidéos.

Au contraire, plus on est de fous à rigoler, plus on rigole.

Même si personnellement, je ne suis pas hypra-sensible à ce type d'humour.

Ce constat, c'est purement mécanique.

L'humour, justement c'est de la mécanique.

Une mécanique de précision même.

Autant tu peux faire pleurer n'importe qui (ou quasiment) avec un chaton abandonné et mouillé sous la pluie.

Autant faire rire exige travail, peaufinage, écriture et ... Talent.

Contrairement à ce que veulent faire croire certains tenants du sérieux et du bon goût, l'écriture comique est exigeante.

Très exigeante et demande parfois des années d'apprentissage, voire de galère à se prendre des tomates dans des petites salles avant de trouver son rythme et son style.

Ce n'est pas parce que tu fais avec succès des petites vignettes rigolotes sur les internets pour quelques centaines de milliers d'accros que le grand public hors des internets va t'aimer automatiquement.

D'abord ce ne sont pas forcément les mêmes références. Les trucs obscurs de geeks qui font appel au seigneur des anneaux ou aux films de Steve Martin ne font pas forcément la joie de Mamie Odile, fan de De Funès.

Ensuite, passer d'un format court à un format plus long ou différent est un exercice à risques.

Ce n'est ni la même écriture, ni, donc, la même mécanique.

Beaucoup s'y sont déjà cassé les dents.

Il n'y a qu'à regarder les films calamiteux que Gad Elmaleh a tenté de faire à partir de ses sketches pour s'en rendre compte.

Ceci dit ce n'est pas forcément une référence, ses sketches à la base n'étant pas des soleils comiques luminescents.

Ou encore le flop récent du film de Florence Foresti. N'est pas Tina Fey qui veut.

Si tu ne sais pas qui est Tina Fey regarde sur les internets.

Bref, passer de la vignette au sketch, au spectacle puis au film n'est pas donné à tout le monde.

Alors passer directement de la vignette au film, tu penses...

Il y a une autre marche à franchir

Ce n'est pas parce que tu écris drôle, que tu ES drôle en live.

Certains sont bons auteurs, d'autres bons acteurs.

Quelques-uns, rares, cumulent les deux.

(Et oui jeune padawan, la triste vérité est là, TOUS les comiques n'écrivent pas EUX-MEMES leurs sketches)


Donc, au cas où quelqu'un demanderait, ce n'est pas parce que mes âneries font rire 2 lecteurs que je vais pouvoir du jour au lendemain écrire un ou plusieurs sketches rigolos et, pire, monter sur scène avec une plume dans le derrière pour les jouer.

Quoique.

J'en connais que ça amuserait.


NB les contre exemples de réussite existent aussi. L'équipe de Bref passée d'internet au format court via le stand-up avec succès en est l'illustration. A voir s'ils arrivent à passer la barre du format long...

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Tina Fey c'est elle. Elle a récemment fait maîtresse de cérémonie aux Golden Globes, elle écrit des séries, elle joue, elle est très très drôle... Elle.

04/02/2013

Les chouchous beauté - santé du mois

Oui, après avoir longtemps papillonné de crème en crème et de mascara en mascara, j'ai depuis quelques années des marques fétiches auxquelles je suis (plus ou moins) devenue fidèle.

Et quand les dites marques me proposent de tester leurs nouveautés, c'est avec plaisir et sans grande hésitation que je me lance, car je sais que j'ai peu de chance d'être déçue.

Tester des produits c'est un plaisir renouvelé qui permet aussi de flamber auprès de Mauricette Gardebois Directeur Financier qui t'énerve en frimant avec ses vacances aux Bahamas quand elle te dit "j'ai découvert une crème formidable" et que tu lui répond "pfff, celle-là je la connais DEPUIS PLUS DE SIX MOIS, tu es EN RETARD".

Elle se ridiculise ainsi aux yeux de tous les gens présents à la machine à café et c'est toi qui passes pour une avant-gardiste de la vie, renvoyant ainsi les séjours au Bahamas au rayon des trucs has-been à ne jamais faire dans une vie.

C'est donc tout bénéfice pour toi, ta beauté et ta réputation.

 

Le rêve pour les amatrices de compact : le nouveau Fond de Teint SPF 20 Bare Minerals Ready

Tu n'aimes pas utiliser plein de produits différents pour défatiguer, illuminer et couvrir ta peau ? Ce fond de teint est pour toi.

Conditionné comme une poudre, il se transporte et s'utilise facilement chez soi ou à l'extérieur. Ce fond de teint s'applique facilement avec son pinceau magique en biais et donne un vrai coup de lift a ton teint en le protégeant des agressions quotidiennes.

Sa texture légère ressemble à une poudre mais a un fini crème. Pour une peau plus douce, plus veloutée, maquillée naturellement. Ce fond de teint ravira les amatrices de  maquillage imperceptible et naturel. Son fini se rapproche d'ailleurs davantage d'une BB crème que d'un fond de teint classique.

Avec 20 teintes différentes, de la plus claire à la plus foncée, on trouvera forcément celle qui convient ! Disponible à partir du 1er mars en exclusivité chez Sephora. 

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Le rêve anti-rides : bio-performance advanced restoring cream de Shiseido

Je reste toujours assez sceptique sur les supposées performance des crèmes anti-âge. La fontaine de jouvence n'ayant pas encore été inventée, je doute vraiment qu'une crème puisse te rendre tes 20 ans. Ou même tes 30.

Et pourtant, je ne suis pas loin de changer d'avis face aux performances de la dernière crème de Shiseido.

Comme toujours, la marque japonaise est impeccable de qualité et tient ses promesses.

Grain de peau affiné, teint éclairci, peau tonique, marques de l'âge diminuées, je peux constater sur mon propre visage les bénéfices de la crème.

Avec, signe distinctif de la marque, le raffinement d'un pot très étudié qui me fait penser au casque d'un samouraï et le plaisir d'une odeur discrète qui ne vous envahit pas les narines. Art de vivre Japonais oblige.

Attention, pour les personnes sensibles aux textures, la crème bio-performance est très riche. Je vous rassure, une fois sur la peau, elle pénètre très rapidement et donne au contraire une impression de "coussin" hyper-confortable, mais son épaisseur peut en dérouter certaines au premier toucher.

Personnellement les textures riches, j'adore. J'ai l'impression de cocooner ma peau. C'est donc parfait à mon goût.

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Le rêve pour les cheveux : la nouvelle gamme capillaire Weleda

Weleda a décidé de rénover sa gamme capillaire de fond en comble avec des produits aux formules douces et toujours d'origine naturelle. Pour ce faire, la marque a privilégié des soins à base de céréales, notamment 3 plantes : le millet, l'avoine et le blé. Les soins de la nouvelle gamme capillaire sont tous formulés sans silicone et ne contiennent que des tensioactifs d'origine végétale particulièrement doux pour les cheveux et le cuir chevelu.

Le millet a été utilisé dans un shampoing usage fréquent pour toute la famille.

Le blé, dans un shampoing équilibrant qui réduit la formation de pellicules

Et enfin, l'avoine dans une gamme régénérante (shampoing, après-shampoing et masque) qui apporte force et souplesse aux cheveux secs et cassants.

Sans oublier, pour compléter cette nouvelle gamme, les grands classiques de la marque : l'huile capillaire nourissante et la lotion capillaire tonifiante au romarin.

Je vais peut-être te sembler déceptive : n'attends pas de résultat spectaculaire immédiat avec ces produits.

En effet, le temps qu'ils enlèvent les dépôts de silicone laissés par tes produits traditionnels et dévoilent la bonne santé de vos cheveux, il faudra un peu de patience. Compter un mois environ. Il faut persister, mais au bout de quelques semaines, le résultat est là ! Souplesse, brillance et vitalité seront au rendez-vous ! 

 

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Le rêve de gourmandise : le miel des toits de Paris édition limitée chez Monoprix Gourmand

Insolite dans une rubrique beauté le miel ? Pas tant que ça. Le miel est réputé depuis des siècles pour ses bienfaits pour la santé et la beauté.

Et une bonne santé est somme toute primordiale pour afficher une mine réjouie et un teint resplendissant, non ?

J'ai fait du miel mon premier médicament en cas de mal de gorge. Les cachets vendus pour cet usage sans ordonnance étant aussi efficaces qu'un cataplasme sur une jambe de bois (et certainement pas terriblement bons à haute dose pour le système digestif)

En cas de gorge irritée : un mélange beaucoup de miel-citron dans de l'eau très chaude de façon à obtenir une texture semi-liquide. Au bout de quelques tasses, c'est radical. 

Nos petites abeilles sont aujourd'hui menacées, et avec elles, entre autres la production de ce précieux aliment.

Heureusement, la ville semble leur offrir une deuxième chance. Les ruches installées à Paris se portent très bien et notamment celles que Monoprix a installé sur les toits de ses magasins de l'avenue des Ternes et Porte de Chatillon. En partenariat avec l'artisan apiculteur Rémy Vanbremeersch, l'enseigne a récolté 520 kilos de miel soit plus de 2000 pots vendus depuis le 16 janvier. Doré, goûteux, fruité, il tient tout à fait la comparaison avec ses cousins des champs. Je te conseille vivement de déguster cette édition limitée d'urgence, si tu es amateur ou trice !! Et encourager ainsi nos petites travailleuses des villes...

 

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06:00 Publié dans Beauté | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bare minerals, monoprix, shiseido, weleda, fond de teint, shampoing, crème | |  Facebook | |  Imprimer | |

01/02/2013

Dézinguons un peu quelques spectacles. Ca défoule

Selon mes proches je n'aime rien.

C'est pas faux.

En fait je n'aime rien de ce qu'ils aiment.

Et inversement.

Ca rend parfois la communication difficile.

Notamment avec les 64999999 autres français qui ont vu "Bienvenue chez les ch'tis" alors que tu refuse obstinément d'en visionner la moindre scène.

Pour autant, je ne suis pas snob, vous savez.

Je vais même assez joyeusement voir des trucs que les Inrocks ou Télérama jetteraient au loin en hurlant "HERESIE" car ils rassemblent plus de 23 spectateurs/auditeurs/lecteurs. 

Quand je vais donc voir ces trucs de bon coeur et volontairement d'un pas sautillant en espérant passer un bon moment de détentitude et de rigolitade conjugués, je suis d'autant plus déçue quand ce moment n'est pas au rendez-vous.

Du coup, je dézingue.

Normal.

1ère déception dézinguée : Sister Act la comédie musicale

Très cliente du film d'origine avec Whoopi Goldberg et son choeur de nonnes déchaînées, j'étais plutôt impatiente de voir l'adaptation scénique.

Quand l'occasion d'en faire notre sortie d'équipe pro de fin d'année s'est présentée, je frétillais plutôt d'impatience en attendant que le rideau de se lève en bonne compagnie.

L'impatience s'est rapidement transformée en "ah bon ?" et le "ah bon ?" en "Pfffffff".

Concrètement, je ne suis jamais parvenue à rentrer dans le spectacle.

Pourtant, l'histoire est quasiment la même que dans le film. Mais c'est un peu le seul point de comparaison.

L'action a été ramenée des années 80 vers la période disco (pourquoi, mystère ?)  et  la bande originale de la pièce n'est pas du tout identique à celle du film. Forcément, le film ne comporte que 4 ou 5 chansons alors qu'il en faut beaucoup plus pour la comédie musicale sur scène.

Probablement à cause d'une question de droits, la musique a donc été totalement réécrite mais format comédie musicale de Broadway très classique dirais-je version gentille. Formatée et ultra-banale dirais-je version méchante.

On a que très rarement envie d'aller chanter "Halleluyah" avec le choeur des nonnes 

Les costumes sont atroces, reconstitution de l'époque disco ou pas. On a l'impression que le budget du costumier lui a tout juste permis d'acheter au kilomètre du tissu stretch à paillettes importé de Chine chez Vanoprix à Barbès. (Pour les non-parisiens, Vanoprix était - car il a brûlé - un magasin genre Tati où on pouvait trouver des vêtements bas de gamme).

Les décors ont été visiblement faits par un transfuge de l'Allemagne de l'Est période stalinienne. Les lumières sont mal réglées, vous font mal aux yeux et n'avantagent pas les artistes.

Mais le pire du pire est un espèce d'humour de bazar fait à base de jeux de mots ringards qui te laisse la bouche ouverte avec le filet de bave qui coule au coin.

Tout ceci te donne une impression de "ce sera assez bien pour la ménagère de province qui vient se payer une soirée à la capitale".

Visiblement la pièce a été produite à l'économie et destinée à générer le plus de profit possible. Une des caractéristique du producteur, Stage Entertainment, qui a racheté le théâtre Mogador et y fait tourner ses comédies musicales les unes après les autres. Sister Act ayant succédé au Roi Lion et à Mamma Mia.

Le Roi Lion que j'avais vu ET adoré par contre, tu vois je ne suis pas QUE négativité.

Seul poste positif de la pièce : les chanteurs, qui sont vraiment excellents et méritent le détour.

Je trouve que pour un tarif de billets (en ligne) allant de 42 à près de 200 euros, le rapport qualité-prix n'est pas du tout au rendez-vous. A 200 euros la place  d'ailleurs autant mettre un peu plus cher,  se payer un Eurostar et aller voir à Londres ou la version anglaise qui,  parait-il est nettement supérieure, ou une des autres comédies musicales à l'affiche actuellement.

Après, je n'ai pas non plus le monopole du bon goût et contrairement à moi, d'autres personnes ont beaucoup aimé. A toi de te faire un avis.

Je voudrais aussi terminer en soulignant la paranoïa totale des producteurs qui interdisent strictement toute photo en salle et te font pointer aimablement au laser par les ouvreurs devant tout le monde dès que tu as le malheur de sortir un portable. C'est extrêmement agréable et respecteux du spectateur.

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(La vierge psychédélique derrière elle m'a brouillé la vue pendant plusieurs jours)

 

2ème déception dézinguée : Django Unchained

 

Aaaah le Tarantino. On l'attendait comme le messie. J'étais partagée.

Pour : Tarantino. Je suis cliente. J'aime la dinguerie du gars, même s'il tombe parfois dans la facilité. J'aime ses trouvailles, ses personnages déjantés, ses dialogues interminables, ses scènes de violences artistiques.

Contre : je déteste le western comme genre. Y compris le western spaghetti. Dont je ne trouve regardable que "le bon, la brute et le truand". Point. 

Mais compte tenu du bruissement très favorable autour du film, je suis passée outre mon anti-westernisme et j'ai visionné l'affaire.

L'histoire : dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche.

Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.

Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves et qui est détenue par un grand propriétaire de Louisiane cruel et sadique, Calvin Candie …

Tarantino a voulu rendre un hommage à l'une de ses idoles Sergio Léone en mélangeant les codes du western spaghetti avec une évocation de l'esclavage dans les états du Sud des USA.

Or, pour moi, l'hommage est raté. 

En peu de mots : je me suis irrémédiablement et totalement ennuyée.

Au bout d'une demi-heure j'en avais déjà assez et j'ai vraiment eu du mal à aller jusqu'au bout des 2.45 h du film.

Le film est long, beaucoup trop long et verbeux avec des séquences entières inutiles.

Et surtout, il est autocentré. Visiblement Tarantino se fait plaisir en se regardant filmer. A tel point qu'il en oublie complètement le spectateur.

Alors que dans Pulp Fiction les dialogues sont longs mais jouissifs sorte de ping-pong déjanté entre protagonistes, dans Django, le même procédé finit en monologue verbeux et dormitif.

Même le pauvre Christopher Waltz semble annoner son texte en attendant que le film s'arrête. Quand à la prétendue géniale performance de Di Caprio, je la cherche encore.

A force de vouloir reconstituer l'ambiance et la lumière des westerns spaghettis, Tarantino livre une espèce de carte postale surexposée qui tourne rapidement plus à la caricature qu'à l'hommage.

Comble du ridicule, les scènes de duel à l'arme à feu où on voit littéralement les pots de sauce tomate format 1 kilo exploser sur la poitrine des acteurs.

La BO d'habitude tellement surprenante chez le réalisateur m'a laissée complètement indifférente. 

A trop vouloir copier un de ses maîtres, Tarantino s'est complètement perdu.

Encore une fois, les avis divergent sur le film. Certains spectateurs ont, eux, vraiment adoré au point de parler de chef-d'oeuvre.

Fais-toi ta propre opinion.

 

(BA Allociné)

 

 

 

 

 

 

30/01/2013

Voleurs, tricheurs, plagiaires, sangsues

La récente mésaventure d'une de mes consoeurs qui s'est fait phagocyter un instagram par une célébrité qui n'a pas daigné sourcer la photo et s'en est laissé attribuer tous les mérites m'a subitement rappelé combien je détestais les voleurs, tricheurs, plagiaires et autres sangsues.

Sans être un modèle de vertu moi-même, je ne comprends même pas le concept en fait.

Quel est l'intérêt de s'attribuer un travail qui n'est pas le sien ? 

Surtout de nos jours de les internets où le moindre paragraphe emprunté se repère tellement facilement, même si c'est fait à l'autre bout de la galaxie.

Il y a même des gens dont c'est devenu la spécialité.

Fact ou text checking oblige.

Tôt ou tard, la supercherie refait surface et non content de te traîner à vie une réputation de tricheur (car les internets en plus de tout repérer, n'oublient rien), tu te tapes la tehon du siècle.

T'as pas de talent, t'as pas de talent, quoi, c'est pas un drame. 

Des milliards d'êtres humains ont vécu très heureux sans aucun don pour quoi que ce soit.

Et normalement, si tu es bien dans ta peau, tu n'as pas besoin d'emprunter la personnalité d'un autre pour exister.

Même verdict pour les gens qui s'inventent un public.

Tiens, ceux qui s'achetent des amis ou des abonnés sur les réseaux sociaux. 

Quel intérêt d'avoir un plus gros kiki que son voisin ?

Pour être repéré ? Se faire mousser auprès de son voisin ? Etre invités dans des coquetailles mondains parce qu'on a beaucoup BEAUCOUP de followers ?

Ca marche un temps, certainement.

Mais d'un, on repère aussi facilement tes abonnés qui viennent de Corée avec un oeuf en photo de profil, deux, si tu n'as AUCUN talent pour alimenter ta page ou ton compte,  on le repère aussi très facilement. Et très vite.

Avoir 127898 followers quand tu ne twittes que "hihihi je suis là" ou "j'ai mal à la tête", ... Enfin, tu vois ce que je veux dire.

Que tu veuilles émerger, ok, en trichant un peu, ok. Je peux éventuellement compatir. Ca va te retomber sur les Louboutins un jour ou l'autre de toutes manières.

Mais il y a un truc que je hais plus que tout.

Et quand j'emploie le mot haïr c'est en toute connaissance de cause.

Les sangsues.

Ceux qui se collent à toi pour profiter de l'appel d'air. Pour ramasser trois miettes. Les pique-assiettes. Les suce-roues. 

Qui essayent de t'imiter. De récupérer tes bons mots. De se faire inviter avec toi. 

En te cirant les pompes et le reste au passage.

Je déteste les flatteurs.

Je ne veux pas être flattée. J'ai un égo suffisamment développé et une conscience assez nette de ce que je vaux pour ne pas avoir besoin qu'on me jette des pétales de roses avec un jet à haute pression.

Et pire, ceux qui ne te jettaient même pas un regard avant, et qui se ruent sur toi comme si tu était leur meilleure amie depuis 10 ans dès que tu as un soupçon de notoriété ou un réseau qui commence à s'étoffer.

J'ai deux énormes défauts : une rancune très tenace et une susceptibilité aussi aigüe que le pic du Midi.

Je vous vois, je vous repère, sachez-le, je vous regarde d'un air amusé vous ridiculiser pour une parcelle de notoriété. 

Je n'en pense pas moins.

Je vous méprise.

De toute la hauteur de ma petite taille. 

 

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A propos, pour être cohérente avec moi-même, je ne vais plus "emprunter" de photos sur internet pour illustrer mes billets sauf photos de personnages publics, ou en les créditant. Je viens de me faire taper sur les doigts, avec raison, pour l'avoir fait. Je vais donc être obligée de me mettre à la photo sérieusement. Ce pour quoi, je confirme, je n'ai aucun talent. Mais au moins ce seront les miennes.