31.10.2007

DESOLATION...

Bon, je vais être obligée de vous laisser. Devoir familial oblige, on va passer deux jours chez mon beau-père en province... Alors que je pourrais être tranquille, chez moi, à vous parler sur mon blog.

GNIAAAAA...

 

Gros bisous à tous et toutes... 

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26.10.2007

DU BON USAGE DU MOT CRETIN - SPECIALE DEDICACE A MISOURIS

Dans les moments de stress intense, j’adore abreuver d’insultes la terre entière en général et mon entourage immédiat en particulier.

Ca défoule.

Surtout quand on utilise les mots les plus verts, ceux jugés les plus vulgaires…

Or, la vulgarité n’est pas toujours là où elle paraît être et les mots les plus crus ne sont pas forcément les plus indécents.

Donc, les « vous me faites tous ch… » « je m’en bats les c… » « espèce de tête de gl… » « petite b… » « p..  de b… de m… » etc… sont un vrai bonheur à prononcer et  à envoyer à un auditoire médusé de voir une petite dame d’un certain âge (ou d’un âge certain)  se permettre autant de liberté.

Mais il y a un mot, une insulte, qui est entre toutes jubilatoire quand vous vous trouvez face à un enquiquineur  :

CRETIN

Car le crétin vous octroie immédiatement un statut de supériorité morale qui renvoie votre interlocuteur à sa débilité profonde et  à son inutilité…

Le crétinisme étant généralement d’origine congénitale, vous insultez d’un seul mot non seulement votre vis-à-vis mais également son ascendance toute entière.

Un « crétin » bien senti vous évite donc de vous perdre en insultes et en mots inutiles.

Il y a également un langage corporel adéquat qui renforce l’impact du « crétin » : insistez sur la première syllabe « crééé…tin » en grinçant légèrement des mâchoires et en foudroyant l’impudent imbécile du regard.

Effet garanti.

Je peux vous assurer que ce « crétin » là a cloué sur place plus d’un personne,  et même des équivalents en poids et en stature d’un Sébastien Chabal qui ont battu piteusement en retraite sans demander leur reste…

Essayez, vous m’en direz des nouvelles…

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06.10.2007

JE DETESTE - LA CAMPAGNE

J'ai un gros souci dans la vie : je déteste la campagne. Les brins d'herbe me filent des vapeurs, le silence m'angoisse et il n'y a rien de plus stupide dans le règne animal après l'amibe, que la vache. Or la campagne est pleine de vaches. Pleine de vide aussi. C'est le principe de base de la vie rurale, il n'y a rien. Et il ne se passe rien non plus.

Les gens s'emmerdent car ni de cinéma, ni théâtre, cafés, restaurants, musées, magasins. C'est pourquoi ils passent leur temps à vous observer derrière leurs rideaux. Et ne me parlez pas de la joie de ramassez des fruits pour faire des confiture ou, pire, d'une saine ballade à travers les champs. Rien que l'idée d'enfiler des bottes en plastique me fige la colonne vertébrale. J'avais une ancienne collègue qui ne jurait que par les joies de la nature et de la nourriture saine qu'on trouvait autour de sa résidence secondaire dans l'est de la France, alors qu'à Paris, tout était pollué.

J'ai fini par lui rappeler que le nuage de Tchernobyl s'était arrêté juste au-dessus de chez elle (ça, c'est vrai) et que si on passait un compteur geiger au-dessus des champignons qu'elle se faisait un plaisir de ramasser, le compteur explosait.

ffa642b400c48746572a5ddad2f283be.jpgQuant aux écologistes qui prônent le retour à la nature et à une vie "simple", je leur suggère de programmer un stage commando équipés juste d'un canif et d'un pagne en forêt amazonienne, histoire de voir si les mygales sont écolo-friendly ou encore d'aller en plein hiver par moins 10 degrés, casser la glace d'une rivière pour puiser de l'eau. A bon entendeur, salut... NB : encore pire que la campagne. L'horreur absolue : la ballade en forêt. Alain-cet-Astre (pour parodier le Dr AGA dans Elle), mon mari est bourré de qualités mais il a un défaut majeur : il veut toujours faire des ballades en forêt. Et moi, les grands arbres, les feuilles par terre, les familles à vélo, les chiens qui courent et qui vous bousculent, les pique-niques dans les clairières ça me file des crises de panique et je cherche l'orée du bois en hurlant... Au risque qu'un chasseur égaré me prenne pour un loup et me plombe la cuisse par erreur.

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