28/03/2011
Ca va faire mâle !!
Les temps sont moroses, ça pète de partout, et en plus la it-couleur de l'été c'est le jaune.
L'apocalypse est à nos portes on dirait...
Pour se remonter le moral, il existe quand même quelques solutions.
Dont par exemple...

Sam Worthington, la seule et unique raison de voir Avatar (même peint en bleu il est craquant)

J'aurais volontiers fait mannequin main pour Adam Levine.

Pas de revue de beaux gosses sans #Shemarapoil (si vous ne comprenez pas, faut suivre sur twitter)

Et soudain un inconnu vous offre des fleurs. Enfin pas tout à fait inconnu, c'est Clive Owen quand même

Les tablettes de Josh Holloway ne sont pas Lost du tout

Je ne connais pas bien Hunter Parrish mais il est choupi quand même

Demain je me mets au 100 mètres nage libre sans maillot

Jake Gyllenhaal a un nom imprononçable, mais on veut bien faire un effort quand même

Bradley Cooper m'avait bien fait rire dans very bad trip. Je ferais bien un very good trip avec lui du coup

Dans Dr House, il porte une blouse blanche. Je suis volontaire pour une auscultation..

Je connais des keupines fans de rugby qui ont un énorme béguin pour le petit Parra. Vu son postérieur, je peux comprendre

Il a quelque chose James Franco, hein, non ? Genre des yeux qui sentent le sexe...

Love actually ?? Oui tout de suite...
Alors les filles, ça va mieux ou pas ?
06:01 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : sam worthington, shemar moore, adam levine, clive owen, josh holloway, hunter parrish, camille lacourt, jake gyllenhaal, bradley cooper, morgan parra, james franco |
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07/01/2011
Pourquoi les acteurs britanniques sont-ils les meilleurs du monde ?
Enfin du moins du monde occidental. Je ne prétend pas juger le jeu des acteurs nippons ou indiens que je connais mal.
C'est la question qui a surgi une fois de plus dans mon cerveau embrumé, dans la perspective d'aller voir très bientôt "le discours d'un roi" film unaniment couvert de louanges.
En particulier en raison de la performance de son acteur principal, le très charmant Colin Firth (Monsieur Bridget Jones, entre autres, pour resituer le bonhomme).
Mais également en visionnant à nouveau le cultissime "Love Actually" dont je décrête qu'il est le film idéal pour un 25 décembre. A regarder dans un canapé, enveloppée dans un plaid, une boite de chocolat et un thé à portée de main.
Oui, dans Love Actually, la brochette d'acteurs british sont tous plus justes les uns que les autres et collent idéalement à leurs personnages.
Que celle qui n'a pas éclaté de rire à la petite danse de Hugh Grant en premier ministre énervé me jette un Louboutin à la tête.
Prenez les petits mouchoirs par exemple à côté.. Heu... Comment dire.
Je me tais, car je ne l'ai d'ailleurs pas vu, les quelques extraits aperçus à droite et à gauche ont amplement suffi à mon bonheur.
On va encore me taxer de snobisme anti-français mais force est de constater que de Laurence Olivier, à Colin Firth donc, en passant par Alec Guinness, Peter O'Toole, David Niven, Michael Caine, Emma Thompson, la fantasque Helena Bonham Carter, Clive Owen, le tout récemment disparu Peter Postlethwaite (dont Spielberg disait qu'il était le meilleur acteur au monde) et tant d'autres...
Ces gens sont tous capables de performances absolument remarquables qui leurs valent régulièrement des récompenses partout dans le monde y compris aux oscars.
Alors que les oscars pour les acteurs français... heu.. Il y en a eu deux à ma connaissance (corrigez moi si je m'enduis d'erreur) : Simone Signoret et Marion Cotillard
La dernière me laissant plus que dubitative d'ailleurs. Il faudra qu'on m'explique un jour ce que les gens trouvent au charisme de poisson mort de cette fille.
Je sais qu'on va encore me taxer de snobisme anti-franchouillard, mais quand on me pose la question "tu apprécies qui comme acteur français ?" j'ai vraiment du mal à citer plus de deux ou trois noms (dont Marielle et Rochefort), et encore.
Je n'ai pas vraiment d'explication à fournir sur cette différence de niveau, n'étant pas une spécialiste du jeu d'acteur, ni de l'histoire comparée britannico-française du spectacle.
Bien sur, il y a la fameuse théorie de la tradition de l'apprentissage du théâtre Shakespearien, dont les personnages sont tellement complexes qu'ils obligent l'acteur à fouiller au plus profond de lui-même.
Alors que la tradition française serait plutôt celle des les Gabin, Ventura, et plus près de nous, Depardieu qui mettent leur personnalité en avant dans les oeuvres qu'ils interprètent, plutôt que de se fondre dans le personnage.
J'ai ma petite théorie perso qui vaut ce qu'elle vaut (attention sociologie de bazar à suivre) : les britanniques, tellement flegmatiques en apparence n'hésitent pas à aller très loin, y compris dans le n'importe quoi, sans aucun frein. En témoignent une longue tradition de foldingos excentriques que je n'énumérerai point ici.. Alors que les français, sous des aspects plus détendus, n'osent souvent pas aller au-delà d'une certaine retenue, à de rares exception près. Ce qui, dans le cas des acteurs, les empêche de s'immerger totalement dans leur rôle.
Ou alors ... Serait-ce que les acteurs anglais sont bons, alors que les français sont mauvais ???
Naaaaaan ... Je n'ose y croire..
Tant pis, il y a quand même un domaine où les Grands-Britons ne peuvent pas nous donner de leçons, et heureusement.
On n'a qu'à se rattraper sur la bouffe à défaut d'avoir de bons acteurs.
C'est tout.
Sinon tous les avis sont bienvenus, y compris ceux des spécialistes du cinéma...

06:00 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : acteurs, britanniques, laurence olivier, à colin firth donc, en passant par alec guinness, peter o'toole, david niven, michael caine, emma thompson, la fantasque héléna bonham carter, clive owen, hugh grant |
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30/12/2008
RétroManuspective 2008
Comme je le disais à Pimousse, j'étais partie pour vous faire une retrospective 2008 de ma vie et de mon oeuvre
Qui a dit : ben quelle oeuvre ? Eh banane, tu te prends pour Léonarde de Vinci...
Je vous préviens, ce billet est filmé et j'aurais les noms...
Mais je me suis rendue compte que vous alliez être littéralement inondés de retrospectives en tous genres par les médias (les hauts, les bas, les tops, les flops, les bestoffes, les kékissépassé, kikadi, kikafékoi, kiabéséki en 2008) et la blogosphère que j'ai changé mon fusil d'épaule...
Car je n'aime pas faire comme tout le monde.
Qui a dit : pauvre snob' ?
Deuxième avertissement, je vous préviens, ça va plomber grave...
Ou plutôt, si, je vais vous faire une retrospective, mais à ma manière.. Et je pense que vous n'allez pas râler, du coup.
LA RETROSPECTIVE DES PLUS BEAUX MALES... Enfin, ceux qui me plaisent. C'est mon blog, je fais ce que je veux.
Aaaah, ça se calme là tout de suite dans le public.
Qui à dit : à poil ?
Peut-être, si vous êtes sages..
Et pour commencer, l'ancêtre des plus beaux mâles, celui qui manie le magnum aussi bien que moi le clavier - STOP, JE NE VEUX AUCUN COMMENTAIRE sur cette dernière affirmation, sinon j'annule TOUT -








Ouiiiii, c'est bien lui : Shemar Moore - l'acteur des "Feux de l'Amour"
(ben oui, quoi, je regarde de temps à autres au 22ème degré, comme tout le monde, j'assume)
Et qui joue aujourd'hui dans la série "Esprits Criminels". Oui, ce sont les poils qui dépassent, là
Et on arrêtez de baver sur l'ordi... Ca me salit mon écran...
Ca va aller, comme retrospective ??
06:03 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (41) | Tags : clint eastwood, hugh jackman, nicolas archambault, fredrik ljunberg, colin farrell, clive owen, shemar moore |
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