16.11.2009
Vas y donc, voir Jérôme..
Ceci est une rubrique ...

Tchi tchaaaaa...
J'aime la rigolade, donc évidemment dès qu'il s'agit d'aller voir d'un one-man ou woman show je suis cliente d'entrée. Et quand le spectacle se déroule dans une salle de petite taille, c'est d'autant plus attractif.. On a une proximité avec l'artiste et une chaleur qu'on perd forcément dans une salle plus grande
Sauf que j'ai toujours une petite appréhension quand il s'agit de découvrir un nouveau talent : il n'y a rien de plus pathétique qu'un comique qui essaye de faire rire une salle sans y parvenir.
Pour celui dont j'ai vu le spectacle vendredi soir, cette appréhension s'est dissipée au bout d'environ dix-neuf secondes.
Et je n'aurais qu'une chose à vous dire :
COUREZ VOIR JEROME COMMANDEUR si vous êtes sur Paris.
Oui, courez, vous allez sortir de la salle avec une hernie stomacale, trois côtes cassées et un taux d'endorphines au taquet, gonflé par une heure un quart de bidonnage intégral..
Avec 3 accessoires, sans aucun décor ni artifices, Jérôme Commandeur fait vivre une galerie de portraits plus vrais que nature qui va du du couple de bobo en vacances à l'Ile d'Yeu à Bibi, le routier pas sympa, en passant par Pénélope, alter-mondialiste espagnole moustachue hystérique, dans laquelle vous reconnaitrez forcément quelqu'un de votre entourage.
Sans parler de ses sketches sur nos travers (à tous) sur facebook et l'Iphone..
Une excellente soirée, et, je n'hésite pas à la dire, le meilleur spectacle vu depuis un petit moment dans sa catégorie, avec, en cerise sur le gâteau de la soirée, un entretien avec l'artiste en coulisses après le spectacle pour moi et mes deux keupines présentes Amélimélo et Manou dont vous pourrez lire les compte-rendus simultanément ou très prochainement sur leurs blogs respectifs.
Ce que je peux vous dire c'est que le monsieur est trèèèèès sympathique et qu'il est fort occupé en ce moment, entre son spectacle et la première partie de Dany Boon à l'Olympia.
C'est d'ailleurs le même Dany Boon qui l'a repéré et a mis son spectacle en scène. Une autre preuve, s'il en fallait une, que Jérôme Commandeur a du potentiel !
Donc, encore une fois, précipitez-vous, la salle ne fait que 200 places, le bouche à oreille marche fort et les réservations se remplissent trèèèèès vite..
Le spectacle "Jérôme Commandeur se fait discret" se tient à La Comédie de Paris - 42 rue Pierre Fontaine - 75009 Paris, jusqu'à mi-janvier..

de 15 à 28 Euros en fonction des places disponibles et de la catégorie.
Et pour vous donner encore plus envie, le sketch sur l'Iphone..
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| Tags : jérôme commandeur |
02.10.2009
Un pestacle, deux pestacles....
Pestacle N° 1
Lundi soir, petite incursion au théâtre du Temple, vers la place de la République pour ce qu'on appelerait dans d'autres domaines une "édition limitée". Dans le cadre de l'opération blogs en scène, Sandrine Sarroche, jeune humoriste et auteur de one-women shows a adapté les anecdotes et les réflexions de 7 mamans bloggeuses, pour en faire un très joli - et très drôle - spectacle éphèmère sur les petites joies et les gros problèmes qui submergent les femmes de la grossesse à l'adolescence de la chair de leur chair..
Situations classiques où toute femme peut se reconnaître : le "bonheur" de se transformer en baleine boursouflée ; les joies de l'accouchement :
- "poussez, madame, poussez"
-"JE FAIS CE QUE JE PEUX CONNASSE, TU VAS ME LACHER OUI, JE VEUX MOURRRRIIIIIR" suivi d'un "Mais qu'il est moche ce gosse" (ça c'est l'accouchement version Manu, véridique) ;
le baby blues ; le père pas toujours présent ; le parcours du combattant d'un trajet en poussette dans le métro ; l'atrocité des tentatives de repas avec 5 fruits et légumes - un concept qui échappe d'ailleurs TOTALEMENT aux êtres humains de moins de 20 ans. Tenter une diversification alimentaire avant cet âge est vain et stérile. Et enfin, cerise sur le gâteau d'un mère comblée : la plénitude totale d'avoir un ado.
J'en ai deux, croyez-moi, parfois je tombe à genoux en pleine rue et je hurle "POURQUOI" en regardant le ciel, les bras en croix.
Mais revenons à qui Sandrine a donc très justement adapté - et mis en musique - car elle entrecoupe ses sketches d'intermèdes chantés de très jolie manière - les idées de
Sandra, qui m'a permis d'assister à cette soirée, et que je remercie encore.
et Sophie
qui ont eu droit à leur tour d'applaudissement sur scène à la fin du spectacle, et à juste titre !!
Autre évènement notable de la soirée, la présence du MEURI à Manu qui faisait son bal des débutantes dans le monde merveilleux du blog. Il a survecu. Et il a même plutôt apprécié la soirée !! Si ça se trouve il va ouvrir un blog lui aussi !
Pestacle N°2
Quand on m'a proposé d'assister à la première du nouveau spectacle du cirque Plume, je n'étais pas d'un enthousiasme délirant. Le cirque en général, et le cirque contemporain en particulier ne sont pas ce que je préfère au monde. Et ma dernière expérience du genre, avec un Cirque du Soleil pompeux et ennuyeux, n'avait rien fait pour changer mon opinion.
Or, dans le cas du spectacle du cirque Plume "L'Atelier du Peintre", c'est totalement l'inverse. J'ai a-do-ré et je ne peux vous dire qu'une chose : PRECIPITEZ-VOUS : c'est poétique, lunaire, et plein d'inventions totalement inattendues et loufoques !
Sur le fil conducteur du tableau et de la peinture, les artistes du cirque s'emparent des ustensiles du peintre pour créer un spectacle d'ombres, de lumière, de musique et de peinture qui vous amenera .... ailleurs et vous fera oublier le monde extérieur pendant une heure et demie.. Un spectacle magique, vraiment, peut-être plus destiné aux adultes qu'aux enfants, mais les quelques petits présents semblaient quand même y trouver leur compte.
Pour les parisiens, courrez, car les 60 représentations prévues au Parc de la Villette jusqu'au 20 décembre se remplissent très vite.
Pour les autres villes, une tournée est prévue à partir de janvier 2010.
Quelques visuels pour vous donner envie ??





Et merci à la gentille personne, qui se reconnaîtra, et qui nous a permis d'assister à ce délicieux spectacle avec Valvec. Notre spécialiste des activités enfantines a fait son compte-rendu ici, vous pourrez donc vous faire une deuxième idée, mais vous verrez que nous allons dans le même sens : nous avons été emballées toutes les deux.
06:03 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note
| Tags : sandrine sarroche, blogs en scène, cirque plume.. |
29.08.2009
J'ai pas d'amis
Oui, voilà et j'aime les pipeules.
C'est pourquoi, sur promesse d'un buffet garni que je pourrais dévaster, et d'une photo souvenir collée-serrée avec l'artiste, j'ai accepté d'honorer de ma présence un concert privé de Marc Lavoine, pour la sortie de son nouvel album, le 04 septembre chez Universal à Paris.
Mais, comme annoncé dans le titre, je n'ai pas d'amis.
C'est pourquoi je suis OBLIGEE de demander à mes lecteurs de m'accompagner pour dévaster le buffet et faire des photos collé-serré, etc, etc...
Donc, si tu es blond, surfeur californien, ou pompier, voire Hugh Jackman, et que tu es libre le 04 septembre de 18 h 30 à 21 h, tu laisses un com, et tu auras peut-être la chance d'être l'escort boy de Manu (voire son toy boy si affinités).
Au pire, je tirerais une fille au sort.
Mais vraiment au pire.
Bon, tout le monde a capté ou je récapépette.. ? Tu es blond ou blonde, même à l'intérieur, tu veux kisser Marc Lavoine ? Tu laisses un com sur cette note et je tire au sort l'heureux(se) élu(e).
Tu as jusqu'à dimanche soir, peuple..
Allez, go..

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| Tags : marc lavoine |
02.08.2009
Des films... Au poids..
Les avions longue distance ont quand même un avantage - hormis les sièges rembourrés avec des noyaux de pêches, les gens qui pètent, le personnel malamaible et les gosses braillards - c'est qu'on peut se faire une cure de films.
Surtout maintenant avec les écrans individuels qui vous permettent de regarder "Festen" (enfin si vous avez le courage en avion) alors que votre voisin mate "les bronzés à Saint-Tropez".
Donc 8 heures de vol (je rappelle aux gens qui étaient sur Mars au cours des 3 dernières semaines que j'étais en Guadeloupe) = 3 films à l'aller et au moins un au retour avant d'avaler un cacheton pour dormir.
Ce qui m'a permis de me remettre à niveau question toiles.
Mais pas de me contenter complètement. Car j'ai moyennement apprécié les oeuvres visionnées, même si elles ont rencontré un grand succès un peu partout dans le monde. Bon évidemment, l'écran mini, le son pourri et le film retaillé pour l'avion ça n'aide pas.
Mais quand même.
Passons rapidement sur "Quantum of Solace", regardé parce qu'un James Bond, ça passe le temps. Grosse erreur. Décidemment, Moi Daniel Craig, je peux pas. Il a autant de classe et d'expressivité qu'une pièce de boeuf sauce poivre. Et une tronche de catcheur bulgare. Clive Owen, oui, voilà un James Bond tel que je le conçois. Il parait qu'il a refusé de peur d'être enfermé dans le rôle.. Quant au film ? Intrigue incompréhensible (mais comme d'hab' je dirais) cascades tellement spectaculaires qu'elles sont peu crédibles et effets spéciaux en pagailles. L'humour second degré qui faisait le sel des vieux James Bond ? A la trappe.
Verdict ? Valable pour meubler une insomnie persistante ou comme alternative à Patrick Sébastien un samedi soir. A part ça...
Je ne met même pas l'affiche, tiens, je vous met Clive Owen à la place, c'est plus motivant.

Ensuite à deux films qui ont été encensés par la critique..
En premier, Slumdog Millionnaire...eeeet... ce que je redoutais est arrivé. Oui. Parce que j'avais lu le bouquin dont est inspiré le film "Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire" AVANT.
C'est pas une chose à NE PAS faire dans la mesure du possible car on est souvent déçu par le passage du papier à l'image. C'est ce que je craignais, et c'est pourquoi j'avais évité d'aller le voir au ciné.
Et j'ai eu le nez creux : je n'ai pas aimé l'adaptation de l'histoire. Des pans entiers des péripéties du héros ont été supprimés au profit de quelques épisodes - et pas forcément les plus intéressants. Des personnages clés ont été totalement occultés au profit d'une histoire d'amour à l'eau de rose qui n'existait pas dans le bouquin. En effet, le héros rencontre la femme de sa vie assez tard dans l'aventure et pas du tout dans son enfance. Quant aux images flashantes, elle m'ont collé mal au crâne. Les images stroboscopiques, ça va pour les clips, moins pour les films. Si vous cherchez l'authenticité indienne, allez plutôt voir directement une Bollywooderie du style "Devdas" avec Ashwaya Raî.
Verdict ? Je ne comprends absolument pas le succès de ce film. Pour moi, il est raté.


En second, Sunshine Cleaning. Dans la catégorie film indépendant USA. L'histoire ? Deux soeurs paumées et désargentées qui vont de galère en galère, vont sortir la tête de l'eau en nettoyant des scènes de crime. Là encore... Bof. Le réalisateur accumule les clichés des films indépendants : la galerie de personnages atypiques paumés de la société américaine qui s'en sortent grâce à la solidarité, une histoire qui se veut originale, une mise en scène et une prise de vue sans fioritures, etc.. Tellement accumulés les clichés, d'ailleurs, qu'on entend presque le réalisateur dire "regardez-je-fais-un-film-indé-intelligent-tellement-qu'il-est-bien".
Verdict ? Moyen. Très moyen, je me suis ennuyée. Jetez-vous plutôt, dans la même catégorie, sur "Little Miss Sunshine" : un vrai bonheur.


Seul film rescapé du naufrage : "Elizabeth" avec Kate Blanchett, un film de 1998 sur l'arrivée au pouvoir et les premières années du règne de la jeune Elisabeth Ière. Ce n'est pas le chef-d'oeuvre du siècle, mais les décors, les costumes et la photo sont très soignés, l'histoire d'Elizabeth I à découvrir pour sa culture générale, et les acteurs excellents. Mention spéciale à Geoffrey Rush en exécuteur des basses oeuvres tout à fait impressionnant. Si vous aimez les films historique, je ne peux que vous le recommander. Je n'ai pas encore pu voir la deuxième partie de la saga "Elizabeth, l'âge d'or", mais je le ferai à la première occasion.... Sauf si quelqu'un me crie là maintenant tout de suite "arrêtes tout, la deuxième partie est catastrophique"..

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| Tags : slumdog millionnaire, sunshine cleaning, elizabeth, quantum of solace, avion, voyage |
21.07.2009
Vive la Danse - euh quoi que..
Vendredi soir, parce qu'elle avait une place en rab', j'ai accompagné ma copine Y., voir la troupe d'Alvin Ailey au théâtre du Chatelet.
La troupe fête ses 50 ans (c'est dingue comme tout le monde fait comme moi, tellement je suis une star intergalactique) par une tournée internationale qui passe à Paris du 06 au 25 juillet.
Petit aparté sur le Théâtre du Chatelet. Si vous y allez voir un spectacle, prévoyez au budget, outre le prix de la place et d'une éventuelle bouffe d'après spectacle, une ou deux séances de kiné pour vous redresser le cou et la colonne vertebrale. Cette salle est tellement mal fichue qu'à la moindre personne devant vous de plus d'1,70 m, vous passez votre soirée tordue sur l'épaule de votre voisin à essayer de voir quelque chose. Sans parler des angles morts. C'est d'ailleurs ce qui est arrivé vendredi soir avec deux super-grands en enfilade devant moi. ET en bonus, juste derrière, un couple de blaireaux qui applaudissaient à tort et à travers en criant brAAA-voooo totalement hors sujet, et en ponctuant le tout de conversations imbéciles..
Pour le prix des places au Chatelet, je trouve que c'est quand même à la limite de l'exagération. Sans tout casser, ils pourraient quand même revoir l'aménagement de la salle.
Et éventuellement interdire l'accès aux blaireaux.
Fin de l'aparté..
Alvin Ailey - quelques infos pour ceux et celles qui ne connaitraient point (merci Wikipédia) - est un danseur et chorégraphe afro-américain né au Texas le 5 janvier 1931 et décédé le 1er décembre 1989.
Après des débuts de danseur, Alvin Ailey fonde sa propre compagnie de danse contemporaine en 1959 et devient un chorégraphe réputé à travers le monde et très prolifique. Il ne crée pas moins de 79 ballets tout au long de sa vie avec la Alvin Ailey American Dance Theater. La compagnie transmet aujourd'hui encore sa mémoire, en présentant ses chorégraphies ou des nouveaux projets.
Grâce à sa compagnie, Alvin Ailey réussit le pari de populariser la danse contemporaine par l'intermédiaire des nombreuses tournées à travers le monde. Mais surtout, il est l'un des premiers à donner leur chance aux danseurs afro-américains dans la danse contemporaine.
La compagnie est aujourd'hui dirigée par Judith Jamison, une de danseuses favorites du fondateur et accueille désormais des danseurs de tous les pays (dont un français originaire de Guyane !)
Le programme : 4 ballets étaient à l'affiche :
The Golden Section - de Twyla Tharp
Solo - de Hans Van Manen
The Groove to Nobody's business - de Camille A. Brown
Love Stories - de Judith Jamison
Les deux premiers étant des pièces contemporaines, les deux derniers des ballets Jazz, voire avec une influence hip-hop certaine, pour le dernier.
Ce que j'en ai pensé ?? Un peu déçue. Je reste sur une impression mitigée. Je n'ai pas du tout accroché au deux premiers ballets. Surtout au premier dont j'ai trouvé la chorégraphie brouillonne avec des danseurs pas toujours à l'aise sur des mouvements très rapides et je me suis limite ennuyée sur le deuxième un espèce de truc néo-classique, sur une cantate de Bach, vu et revu, sans aucun intérêt.
Les deux derniers, beaucoup plus contemporains ont par contre permis aux danseurs de mieux s'exprimer avec de beaux morceaux de bravoure.
Néanmoins ? Après en avoir discuté avec ma copine, qui avait déjà été voir la troupe début juillet lors d'un premier programme beaucoup plus réussi, il manquait quelque chose. Ce fameux petit "supplément d'âme" qui fait que l'émotion avait du mal à passer...
Est-ce le théâtre mal adapté à ce genre de spectacles ? Le programme ? Les chorégraphies trop disparates qui faisaient que l'ensemble manquait d'unité. Peut-être un peu de tout ceci ?
Par hasard, je suis tombée sur la critique du spectacle dans le Nouvel Obs. Figurez-vous que le journaliste a eu exactement la même impression que moi. Lui pensait que la troupe dispersait un peu trop son répertoire, et qu'elle aurait intérêt à se recentrer sur ce qui faisait son originalité : sa spécificité afro-américaine..
Nous sommes donc au moins deux à avoir eu le même sentiment...
Ceci dit, attention, pas de méprise, les danseurs de la troupe sont excellents et valent largement le détour. Et j'ai quand même passé une bonne soirée... Ce n'est pas SI souvent qu'on a l'occasion de voir une compagnie étrangère prestigieuse et talentueuse..
Bonne soirée qui s'est bien poursuivie et terminée par une bouffe entre girls précédée d'une pinacolada qui va bien..
J'ai enfin pu piquer ma fourchette dans une grillade après 3 semaines de régime poissons - colombos.
J'avais tellement faim et envie d'une bonne viande pendant le spectacle que lors du 2ème ballet (celui qui m'a ennuyé) je voyais des pavés de boeuf - pomme au four danser sur scène..
Et voilà, pour une fois que j'essaie de faire une critique sérieuse, je finis en parlant de bouffe..
Irrécupérable..

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| Tags : alvin ailey |
11.10.2008
Vade Retro Liotanas
J'emboîte le pas à DOM qui a dégaîné la première sur le sujet.
En effet, autant je vilipende (c'est beau d'avoir du vocabulaire, non ?) la Star Ac', autant, les habitués de ce blog le savent, je suis une fidèle de la première heure de Nouvelle Star.
Or, l'édition dernière m'avais, comme de nombreux autres fans déçuedéçuedéçue...
Pourquoi ? candidats en demi-teinte, dont l'insupportable Ycare, gagnante à grosse voix dont, vous le noterez on a absolument plus entendu parler depuis, moins de séquences rigolotes (les inoubliables quasiment passés à la trappe) et surtout un jury ... très moyen. André Manoukian en boucle sur des phrases incompréhensibles, Philippe Manoeuvre beaucoup moins mordant que prévu, Sinclair poseur et méprisant. Et surout, surtout Lio, qui nous aura tout fait. Remarques imbéciles, gloussements hystériques, jugements totalement à côté de la plaque, tenues improbables et coiffures atroces. En résumé in-su-ppor-ta-ble...
Et bien, apparemment, malgré les avis très défavorables des spectateurs interrogés, M6 reconduirait intégralement ce jury, dont la mamie flingueuse, pour l'édition 2009, au risque de plomber définitivement une audience déjà en baisse l'année dernière, et de faire la fameuse "année de trop"...
Mes frêres, mes soeurs, crions, hurlons, protestons, pétitionnons pour qu'on vire cette chouineuse hystéro - qui est sans doute très agréable dans sa vie privée - mais imbitable en public...
Si M6 la ré-embauche, franchement, je ne REGARDE PAS. Rendez-nous Marianne James (qui en faisait des caisses, mais au moins connaissait son sujet) ou n'importe qui, mais pas ELLE...
A moins que - serions-nous manipulés par la chaîne qui lancerait de fausses nouvelles pour faire monter le buzz ? - A voir, réponse d'ici quelques semaines...
En attendant, je me suis bricolée, ma petite bannière de protestance...
Si vous voulez la reprendre... En revanche, je ne sais pas la coder en HTML... Pas encore, ça va venir...
Si une de mes petite cop's veut bien m'expliquer...

20:23 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
| Tags : lio, nouvelle star |
30.09.2008
Catch moi, si tu peux...
...Jeu de mots franco-britannique, pfff... trop forte, moi...
Samedi soir, entre deux attaques du virus de la mort qui tue, j'ai trouvé la force de me traîner à Bercy pour aller voir un show programmé de longue date : un truc totalement exotique et décalé : le catch américain. Dont les catcheurs sont en tournée européenne en ce moment.
What ? Vous dites-vous. Manu dans un truc de beaufs !
Et je vous réponds YES, j'assume mes goûts ecclectiques. Et le catch, ce n'est pas que pour les beaufs, nanananan !
C'est vrai que, pour les plus âgés d'entre vous, si vous avez encore en tête l'image des anciens catcheurs grassouillets et patibulaires moulés dans des slips de bains que même un catalogue de vente par correspondance Bulgare n'oserait plus proposer, changez votre vision ! Ce n'est plus du tout, mais plus du tout ça !
D'abord, maintenant, les catcheurs ressemblent plutôt à CA

Et n'oubliez pas de voter pour votre Sleeveface favori !!!
11:33 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
| Tags : catch, raw, wwe |
18.08.2008
Vive la danse - 8
Oui, je vous l'ai laissé entendre hier, petit creux d'inspir' là tout de suite maintenant.
Plein de choses à penser, à faire et pas toutes super-agréables en ce moment..
Notamment - mais ce n'est pas le pire - un ordi tout neuf qui refuse de m'obéir ! Je lui dit "couché" et il se met en boule en refusant tout dialogue.
En plus, pour pimenter l'affaire, c'est un Dell non pris en charge par un service après-vente Dartysien ou autre.
Il faut appeler la hot line Dell pour diagnostic AVANT 18 h en semaine. Vachement pratique pour ausculter votre ordi quand vous bossez. "Attendez chef, votre rapport urgent, je vous l'amène dans deux heures quand Dell m'aura dépanné, là tout de suite je peux pas, j'ai mon PC sur les genoux et le mec de la hot line il a une voix hypra-sexy. Comment ça je ne suis pas sensée faire pendant les heures de bureau ? C'est marqué dans mon contrat de travail ?"
Fuuuunnnn !
Votre Manu elle a bien des soucis en ce moment. Donc tous ceux qui laisseront un petit message de réconfortation sur cette note gagneront...
LE DROIT DE PARTICIPER AU SUPER-CONCOURS DE RENTREE QU'IL EST BIEN POUR FETER MES NOMBREUX VISITEURS ET COMMENTAIRES...
Et je vais pas me moquer de vous au niveau des lots, petits filous... Promis.
Début et lancement : ce week-end pour laisser au dernier vacanciers le temps de revenir.
Donc pour revenir au coeur de l'action, pourquoi cette note s'appelle-t-elle "Vive la Danse-8 ?
Hein, hein, pourquoi ???
Parce que j'en ai déjà fait 7 avant - Mouahahahahh...
Et que j'ai vu sur le blog de Mzelle Julie, spécialement consacré à la danse un truc qui m'a scotchée comme je n'avais pas été scotchée depuis belle lulu...
Et que je lui emprunte, panne d'inspir' oblige, je pense qu'elle ne m'en voudra pas. Aux USA existe une émission, sorte de "Nouvelle Star" pour les danseurs qui s'appelle "So you think you can dance". Le principe en est grosso-modo le même que le télécrochet musical, auditions, jury, sélection des finalistes, puis éliminations successives jusqu'au vainqueur.
Cette année dans le lot des candidats figuraient deux "poppers". Cette discipline issue du hip-hop est basée sur la décomposition et la fluidité extrêmes des mouvements. Ces candidats ne sont pas allés jusqu'au bout, mais l'émission les a réunis lors de la finale pour un "battle" d'anthologie.
Amateurs de gigotage choréographique ou pas, je vous conseille de regarder, c'est à tomber à la renverse...
Si vous voulez en savoir plus sur cette émission, Julie en fait d'excellents résumés LA
En attendant, admirez le travail...
Et n'oubliez pas les témoignages de sympathie à votre Manu... A vot' bon coeur...
21:07 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
| Tags : so you think you can dance, popping |
13.06.2008
Le Prisonnier
Je vois souvent sur les blogs de mes cop's "j'aime la série untel", "ma série culte c'est truc" ou "je ne rate jamais un épisode de machin"...
J'ai aussi des séries cultes d'aujourd'hui, mais également d'hier... Certaines dont les plus bébés d'entre vous n'ont peut-être jamais vu ou entendu parler.
La première d'entre elle, culte d'entre les cultes : Le Prisonnier.
Cette série de 17 épisodes diffusée entre 1967 et 1968, raconte (si on peut dire) l'histoire d'un agent secret britannique qui démissionne brutalement de son poste et rentre chez lui. Alors qu'il est en train de faire ses valises dans son appartement londonien, un gaz anesthésiant est diffusé dans la pièce. À son réveil, il se retrouve dans le Village, un lieu idyllique et esthétique habité par une communauté insulaire constituée d'une part de villageois numérotés comme lui et, d'autre part, de leurs geôliers, deux classes indifférenciables. Il sera désormais le Numéro 6 et n'aura de cesse de tenter de s'évader du Village. Curieusement, il est le seul habitant dans ce village à essayer de s'enfuir.
On ne sait à aucun moment qui sont les geôliers du héros, le numéro 6, pourquoi il a été enlevé, quel est son vrai nom, ni qui est le chef de cette mystérieuse organisation - le numéro 1. Le village est dirigé par un numéro 2 qui change a chaque épisode, chaque nouveau numéro 2 essayant de réduire à néant la résistance et les vélléités d'évasion du héros...
Le « village » en apparence si joyeux et si coloré, mais dont les habitants sont totalement aliénés et dont les règles de fonctionnement sont absurdes peut symboliser une société totalitaire et le numéro 1 serait un tyran invisible dont la "parole" serait transmise par les numéros 2, qu'il élimine au fur et à mesure qu'ils échouent dans leur mission.
En fait, l'auteur, Patrick Mc Goohan, n'a jamais vraiment livré les clés de la série, laissant ainsi à chacun sa propre interprétation...
Il y a néanmoins une fin, que je ne vous raconterai pas, si vous souhaitez un jour voir cette série, disponible en DVD ...
Dans le générique de chaque épisode (que je vous ai mis ci-dessous) on voit le résumé de l'enlèvement du numéro 6 et de son arrivée au village avec le dialogue suivant :
- Où suis-je ?
– Au Village.
– Qu'est ce que vous voulez ?
– Des renseignements.
– Dans quel camp êtes-vous ?
– Vous le saurez en temps utile... Nous voulons des renseignements, des renseignements, des renseignements.
– Vous n'en aurez pas !
– De gré ou de force, vous parlerez.
– Qui êtes-vous ?
– Je suis le nouveau Numéro Deux.
– Qui est le Numéro Un ?
– Vous êtes le Numéro 6.
– JE NE SUIS PAS UN NUMÉRO, JE SUIS UN HOMME LIBRE !
Beaucoup d'éléments de la série sont devenus mythiques : les costumes, le vélocipède symbole du village, les dialogues (le "bonjour chez vous" que s'échangent systématiquement les habitants), les accessoires (le fameux "gardien" ballon géant qui rattrappe les fuyards), l'esthétique très pop-années 60, et les décors, dont le lieu de la série lui-même, PortmErion, vrai village rococo bâti au Pays de Galles par un excentrique, et qui sert de lieu de convention annuel au fans.
Je ne peux que vous conseiller ce monument de l'histoire de la télévision, dont je viens d'apprendre qu'il serait question de faire un remake version 2009, avec un village situé en Afrique et un numéro 2 interprété par Ian Mc Kellern, le Gandalf du fim "Le Seigneur des Anneaux"... Je demande à voir, avec un gros doute !
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| Tags : le prisonnier, patrick mc goohan |
26.05.2008
La Palme d'Or ? Pas forcément
Dans une conversation autour du cinéma en général et de la remise de la palme d'or à Cannes en particulier, mon fils cadet me demande brusquement : au fait c'est quoi ton film préféré ?
Grand blanc. Je ne sais JAMAIS quoi répondre quand on me demande c'est quoi ton... préféré... Il y a tellement de belles oeuvres dans chaque catégorie artistique, chacune possédant ses propres caractéristiques.
Je lui répond donc, "je n'en sais rien" "mais je peux te donner les films qui me viennent le plus spontanément à l'esprit dans chaque catégorie"
Voici donc, mes palmes d'or spontanées du cinéma - elles n'ont souvent rien à voir avec les palmarès officiels
Grand film historique : Barry Lyndon de Stanley Kubrick - 1976 - une pure merveille de décors et costumes

Comédie Romantique : 4 mariages et 1 enterrement - Mike Newell - 1994 - un de mes films favoris de toutes façons. L'exemple parfait que l'on peut faire un film romantique sans tomber dans la mievrerie.
Film d'Action/Espionnage : James Bond contre Dr No - Terence Young - 1963. J'adooore les James Bond avec Sean Connery... Il est terriblement sexy dans celui-ci.
Film de Science-Fiction : evidemment - La guerre des Etoiles - Episode 4, ou 1 comme vous voudrez - Un nouvel Espoir. Georges Lucas - 1976. Je suis fan de la première trilogie, nettement moins de la deuxième.
Film d'Aventures : évidemment aussi - Indiana Jones - les Aventuriers de l'Arche Perdue. Steven Spielberg - 1981. Ce film représente pour moi tout ce que doit être le cinéma : distraction, aventure, rêve, et un peu de réflexion.
Film "intellectuel" : In the Mood for Love - Wong Kar Wai - 2000. Il ne se passe rien, les personnages parlent à peine. Et pourtant ce film est magique.

Comédie musicale : malgré mon amour inconditionnel pour Fred Astaire, la comédie musical qui m'a certainement le plus donné envie de danser a été "Fame" - Alan Parker - 1980

Thriller : incontestablement Le Silence des Agneaux - Jonathan Demme - 1991. J'ai eu un sentiment de malaise plusieurs jours après l'avoir vu.
Film Comique : pleins - j'adore - La Panthère Rose - Blake Edwards - 1964 est en très bonne place dans mon panthéon personnel.
Film indépendant : j'en ai deux ex-aequo : Dogma - Kevin Smith - 2000. La bible revue façon rock'n roll. Beaucoup plus intelligent que Da Vinci Code. Et Little Miss Sunshine - Jonathan Dayton 2006. Une galerie de portraits familiale déjantée...

Horreur : j'ai un souvenir halluciné d'une séance de cinéma passée SOUS le fauteuil. Un copain m'avait traîné pour voir Alien - Ridley Scott - 1979. Je lui ai détruit le bras droit et râté la moitié du film.

Et enfin 2 genres que j'apprécie peu, mais j'ai quand même réussi à trouver des films qui m'ont marquée :
Western : la chevauchée fantastique - John Ford - 1939. Une diligence, 9 personnes, un voyage dans une atmosphère de drame à huis clos. Avec John Wayne et l'attaque des indiens en prime.
Guerre : le jour le plus long - Ken Annakin - 1962. L'histoire du débarquement en Normandie. Même si on connait la fin, on croit au suspense jusqu'au bout et une pleïade de stars en bonus.

Tout ceci n'est pas jeune-jeune et il y a eu récemment de très bon films. Mais pour qu'ils me marquent, il faut certainement que les films passent un peu l'épreuve du temps...
Ni très francophile.. Mais le cinéma français à quelques exceptions près.. mouif. Pour vous rassurer sur ma fibre patriotique, sachez que je voue un culte total aux Tonton Flingueurs, par exemple... Si ça vous intéresse, j'y consacre une note..
Et vous ce serait quoi, votre palmarès ?
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| Tags : cinéma ; palme d'or |



