19/08/2013
Marseille, plus belle la vue...
Nous avons tous parfois des idées preconçues et/ou arrêtées.
Surtout moi, je suis championne du monde pour rester sur une première impression sur quelque chose ou quelqu'un et ne jamais vouloir revenir en arrière.
A tort.
J'avais gardé de Marseille une idée bien précise qui faisait que j'y passais le plus vite possible chaque fois que j'y étais obligée : celui d'une ville grise, sale, encombrée et, en gros, pas très intéressante à visiter.
Ce traumatisme initial remonte à un débarquement au petit matin d'un bateau en provenance de Corse. J'avais tenu à voir le vieux port, des images Pagnoliennes de petites maisons blanches et de terrasses de café bleues.
Je n'ai trouvé qu'un port bétonné, désert, pas très propre et un patron de café mal-aimable qui n'avait rien du tout d'un César jovial.
Ce premier contact m'a coupé pour de longues années toute envie d'y retourner et surtout d'y séjourner tant ma déception avait été grande.
Mais une invitation de la délicieuse Alexandra Apikian a complètement changé ma vision de la ville.
Alexandra est déjà un guide hors pair, une vraie Marseillaise qui sait te montrer les plus jolis coins de la cité phocéenne.
Ensuite, Marseille se refait petit à petit une beauté. Le vieux port est refait, et est devenu un vrai endroit de promenade où restaurants et cafés t'accueillent avec vue sur les bateaux et la mer !

Plus belle la vue !!


Derrière le Vieux Port, le quartier du Panier, autrefois mal famé, se refait une beauté et devient le nouveau quartier en vogue de la ville. A visiter pour ses petites places, ses ruelles, ses maisons aux couleurs pastels et ses navettes, LE biscuit de Marseille, que je vous recommande d'aller absolument goûter chez José Orsoni , fabrication maison garantie et saveur de fleur d'oranger à se damner.
Petite information pour les fans, le quartier où est censé se situer la série "Plus Belle la Vie" n'existe... qu'en studio. En revanche, il a bel et bien été inspiré par le quartier du Panier.

Et ne rate surtout pas la traversée du vieux port avec le célébrissime ferry boatte (avé l'accent). C'est gratuit et rien que pour le kif, tu dois le faire !!
A ne pas rater non plus, la surprise de petits ports secrets, où tu quittes subitement le paysage urbain pour te retrouver sur une ile Grecque. Dépaysement garanti à 10 minutes du centre ville.


Enfin s'il fallait une raison et une seule pour aller à Marseille, le MUCEM, musée de la culture méditerranéenne est à voir absolument. Délicate dentelle noire posée sur le bleu de la mer, le musée offre des panoramas et des vues magnifiques et même si tu ne vas pas voir les expositions, le bâtiment vaut largement le détour, voire le voyage. Je suis absolument enthousiaste après l'avoir visité.



Question détente, alors que je m'attendais à deux plages coincées dans le bitume et surbondées, j'ai découvert un bord de mer ultra-étendu avec tout un choix de plages publiques et privées si tu aimes ta tranquillité. La mer à ta portée en quelques minutes du centre pour le prix d'un ticket de bus...



Terrasses accueillantes et grande roue en prime !
On ne va pas se mentir, la bémol c'est que la proximité de la ville fait que parfois les plages ne sont pas d'une propreté limpide. Faire attention où on pose sa serviette, surtout les jours de grand vent est une nécessité. Cette petite précaution mise à part, le bord de mer est très agréable et parfois même moins bétonné que dans certaine grandes villes balnéaires de la Côte d'Azur.
Et si tu as le courage de pousser un peu plus loin, et de marcher un peu, les calanques de Cassis sont un petit paradis sur terre que tu dois voir une fois dans ta vie...
Côté restauration, va absolument manger le soir au restaurant Les Tamaris, dans la calanque de Samena. La terrasse est posée sur le rocher. Poisson excellent et surtout coucher de soleil de folie qui n'en finit pas. Un petit tuyau : pense bien à réserver une table à la pointe de la terrasse. Un régal pour les papilles et pour la vue... !

Pour prendre un verre, terrasse de folie à l'hôtel Intercontinental, ancien Hôtel-Dieu transformé en 5 étoiles. La vue sur Marseille et la Bonne Mère est absolument magnifique et la terrasse renversante. En revanche petit bémol, les cocktails sont très moyens pour le prix et surtout, le service n'est absolument pas digne d'un établissement de ce standing. Mais à voir néanmoins en étant prévenu(e).
En parlant de la Bonne Mère si tu as envie de la voir et la flemme de faire l'ascension, un petit train touristique bleu et blanc t'y amènera gentiment sans effort. C'est très cliché, mais bien pratique.
N'oublie pas de pousser jusqu'au quartier de l'Estaque pour déguster 2 spécialités Marseillaises : les panisses, beignets salés à la farine de pois chiche, et les chichis (équivalents des churros espagnols) sucrés. C'est là qu'ils sont les meilleurs.
En 2 jours, je ne prétends pas avoir fait le tour de la ville, mais j'en ai vu suffisamment pour 1/ changer d'avis et 2/ considérer que oui, après tout, Marseille peut largement prétendre au titre de destination pour un séjour balnéaire.
En tous cas j'ai été suffisamment séduite par l'accueil sur place et les endroits découverts pour vraiment considérer d'y retourner même plus longtemps qu'un week-end.
Et si tu veux tout savoir sur Marseille le guide d'Alexandra, Marseille l'essentiel, aux éditions Nomades, te dira, tout tout tout sur les endroits à voir absolument.

Pour terminer, je pense que Marseille devrais changer sa devise. Au lieu de "Actibus immensis urbs fulget Massiliensis" (la ville de Marseille brille par ses actes prodigieux), après quelques discussions avec les locaux, je propose celle-ci "boh c'est pas trop permis... Mais on est à Marseille".
Tellement vrai.
06:00 Publié dans Sorties, Voyage | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : marseille, week-end, mucem, panier, navettes, plage, cassis, vieux port, bonne mère, intercontinental, calanques |
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26/04/2013
Cinéma Paradiso here I come
J'ai donc décidé de dissoudre un peu non pas l'assemblée nationale mais ma vie numérique en retournant vers des activités externes, civilisées, conviviales et cosmopolites.
Pourquoi cosmopolites, je n'en sais strictement rien, mais c'est pour faire un effet de mot.
Après avoir réouvert récemment un livre, puis deux, et être partie inspecter le cinéma le Louxor, j'envisage d'aller voir quelques expositions et manifestations diverses et variées.
Notamment une qui m'avait fracturé le neurone de l'intérêt.
Sous la houlette des cinémas MK2, le Grand Palais va se transformer pendant 10 jours en drive-in géant et rétro.
La nef sera occupée par 4 espaces cinéma, restauration, jeux et clubbing.
La journée, un grand espace de jeux avec bornes d’arcade vintage ainsi qu’une exposition, l’Age d’Or du Jeu Vidéo. Au programme, des dizaines de machines, des jeux et personnages iconiques, des vidéos et des publicités d’époque… et une piste de roller, libre d’accès !
Le soir, dans des sièges de voitures de la famille Fiat 500 ou perchés sur une colline aménagée, le spectateur pourra redécouvrir des films cultes qu'on ne manque pas de voir, revoir et live-tweeter comme Pulp Fiction, The Big Lebowski, Grease, Taxi Driver, Drive, La boum, les dents de la mer, American Graffiti, Dirty Dancing ou La fièvre du samedi soir … au rythme de deux projections par jour.
Avec en prime la possibilité de déguster les spécialités d'un « Diner » américain, créé par Omnivore, qui fait venir du Canada la chef Gita Seaton (Le Nouveau Palais, Montréal), star de la cuisine nord-américaine…
Un lieu cultissime pour les fans de cinémas, geekerie et culture américaine réunis, dont je fais partie BIEN SUR.
C'est pourquoi dès que j'ai vu passer l'alerte sur twitter avec la mention "il reste encore quelques places" je me suis PRECIPITEE tel un lièvre sous amphétamines pour décrocher le ticket pour le bonheur.
Sans même me soucier de demander à Pierre, Paul, Jacques ou Sven de m'accompagner.
Après quelques tentatives infructueuses pour voir Dirty Dancing, je me suis "rabattue" sur American Graffiti.
(Pour les très jeunes, les non cinéphiles, les blondes, les incultes et les animaux de compagnie, American Graffiti est le deuxième film daté de 1973 de George Lucas, qui se déroule dans les années 50, ou il exprime la nostalgie d'un âge d'or drive-in, bananes et grosses voitures, sur fond de rock'n roll d'époque. Le film a largement inspiré la série "Happy Days" qui a suivi quelques temps plus tard. On y découvre Ron Howard qui prolongera son rôle dans la dite série et pour la première fois dans un rôle significatif Harrison Ford, le futur Han Solo)
Et bien m'en a pris parce que quelques minutes après avoir réussi (non sans peine) à réserver ma place, il semble que toutes les places restantes disponibles se soient envolées à vitesse supersonique.
Donc avec une joie intense et non dissimulée bien qu'individuelle, j'irais me délecter d'ice-cream, de jeux vidéos et de patins (à roulettes) avant de visionner American Graffiti d'une banquette de Fiat 500 le 12 juin.
Après je peux mourir, plus rien n'aura d'importance.
Ma dernière volonté est qu'une fanfare de pompiers suédois joue "Bittersweet Symphony" à mes obsèques.
C'est tout.
Sinon tu peux toujours essayer de réserver, on ne sait jamais, le programme est LA , C'est le site de la FNAC mais peut-être disponible ailleurs...


14:12 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cinéma paradiso, grand palais, american graffiti |
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23/04/2013
Louxor, j'adore
Pendant des années je suis passée devant en métro (à cet endroit la ligne est aérienne) ou à pied, me désolant de la dégradation inéluctable de ce monument du kitsch.
Et en craignant que finalement le bâtiment ne soit abattu.
Pendant des années, des amoureux du lieu, réunis en association de sauvegarde, se sont battus pour le préserver et qu'il revive sa splendeur passée.
La bataille a connu une issue positive, puisque finalement il y a quelques années, la mairie de Paris a décidé de restaurer l'endroit pour lui donner une seconde vie.
Evidemment quelques jours après son ouverture, je n'ai eu qu'une envie, aller sur place pour voir de mes yeux cette pièce unique, survivante des grands cinémas d'avant la guerre de 40-45 avec le Grand Rex et aujourd'hui ressucitée dans tout son éclat.
Le Louxor, boulevard Barbès à Paris.
Un peu d'histoire
Le 6 octobre 1921, un cinéma exceptionnel était inauguré en grande pompe face à la station de métro Barbès (10e). Le Louxor était non seulement l’une des salles les plus modernes de l’époque, mais aussi un édifice aux motifs néoégyptiens ! Construit à l’emplacement d’un immeuble haussmannien, il est l’œuvre de l'architecte Henri Zipcy.
La façade et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 5 octobre 1981. Les mosaïques multicolores de la façade (bleu cobalt, noir et or), œuvre du décorateur Amédée Tiberti, ont été réalisées par la fabrique de céramiques Gentil & Bourdet, très réputée dans les années 1920-1930. Aux motifs floraux s’ajoutent scarabées,cobras et, au-dessus de la petite terrasse, un grand disque ailé. La salle avec ses deux balcons offre alors 1 195 places.
Le Louxor est rapidement intégré au réseau des cinémas Lutétia qui dispose de treize salles à Paris en 1924, dont les très prestigieux Lutétia-Wagram (ouvert en 1913) et Royal-Wagram (ouvert en 1918).
En 1929, la vingtaine d’établissements du groupe est reprise par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore.
Le Louxor, comme tant de salles de quartier, subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s’amorce dès la fin des années 1950, obligeant le cinéma à se renouveler et les exploitants à moderniser leurs salles. Couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s’adapte. S'il conserve au cours des années sa structure originelle et possède encore une vaste salle avec deux niveaux de balcon, il a subi plusieurs transformations, notamment en 1954 et 1964.
La programmation, elle aussi, doit s’adapter aux changements et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films « exotiques » (indiens, égyptiens par exemple) en version originale, susceptibles d’attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris. En 1976 la projection du film Chronique des années de braise devient un évènement culturel et social pour le quartier.
Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance du Louxor puis Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui souhaite y implanter un commerce. Faute de ne pouvoir modifier la façade, le projet échoue et Tati cède la gérance à des projets d’exploitation de boîtes de nuit au milieu des années 1980 : d'abord boîte de nuit antillaise baptisée La Dérobade, il devient en août 1987 la plus grande discothèque gay de la capitale sous le nom de Megatown. Celle-ci ferme en 1988, peu avant la mort de son créateur David Girard en 1990, et le bâtiment est laissé à l'abandon.
Le Louxor - Palais du cinéma va connaître alors une longue éclipse.
En 2003, la Ville de Paris acquiert le Louxor. Les travaux de rénovation débutent en septembre 2010.
En 1921, le Louxor ne possédait qu’une seule salle. Le bâtiment rénové en comporte trois : la grande salle Youssef-Chahine, en hommage au réalisateur égyptien (340 sièges), et deux autres de 140 et 74 places. «Les spectateurs viendront à la fois voir des films et l’édifice lui-même», espère l’architecte Philippe Pumain, qui a supervisé la rénovation.
Ma première visite s'est arrêtée à la facade et au hall d'entrée. Car pour aller plus loin, il faut tout simplement acheter.. une place de cinéma.
Mais je compte bien pousser l'expérience Louxor jusqu'au bout et m'offrir une toile dans la grande salle rénovée et accéder à la terrasse au-dessus du cinéma et qui domine tout le quartier.
Et passer au bar du Louxor, pour chanter "AU BAR DU LOUXOOOOOOOOR" grandeur nature (uhuhuhuh)
Pour cela je vais attendre un peu que "l'effet lancement" se termine car la foule était déjà bien dense samedi pour les séances de l'après-midi avec la programmation du film "Grandmaster" de Won Kar Wai. Et surtour qu'un film me tente pour me faire une toile d'Egypte.
Si tu veux te faire une séance, ou si tu passes à Paris, je ne peux que te conseiller de venir admirer ce chef-d'oeuvre de rococo. Et si tu es l'heureux possesseur d'une carte UGC, tu pourras accéder au sésame du cinéma parigot...
Pour te donner envie.
Détail des mosaïques


La grande salle vue du balcon

(Les photos moches de l'extérieur sont de moi, les jolies de l'intérieur ont été prises sur le site du Monde.fr)
(sources de l'historique : site de la mairie de Paris et Wikipédia)
06:00 Publié dans Cinéma, Sorties | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : louxor palace, cinéma, paris, barbès, rénovation |
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08/04/2013
La GGP ? C'est le star-system....
Je suis une habituée de la GGP depuis... La nuit des temps ou presque.
C'est normal, vu que son organisatrice chic et choc, Sandrine Camus, est mon binôme et ma femme en ligne.
Après le café Carmen et la Favela Chic, la soirée investit aujourd'hui un nouveau lieu : le comptoir général sur le bord du Canal Saint-Martin à Paris.
Un joyeux bazar avec vieilles publicités et mobilier "dans son jus" installé dans une ancienne usine.

Une raison de plus pour ne manquer l'évènement pour rien au monde.
Car je ne connaissais pas le lieu avant la soirée. J'y retournerais d'ailleurs éventuellement pour un brunch, j'ai aimé l'atmosphère.
Atmosphère, atmosphère, est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère crierait Arletty dans Hôtel du Nord, dont l'action se déroule justement sur le Canal. L'action, mais pas le tournage, puisqu'il a eu lieu en studio et en décors, pour la petite histoire, mais arrêtons de digresser...
Et pour info, et te permettre de situer l'endroit, les lancements de l'émission "les nouveaux explorateurs" sur Canal + y sont tournés.
Cependant
Je vais peut-être réfléchir à deux fois avant d'y retourner à la GGP.
L'accueil passé, j'ai à peine pu goûter au cocktail spécial soirée (rose forcément, rose) concocté par Bailey's à base de sa célèbre crème de whisky...


De déguster une glace Amorino. Ce qu'en vraie parisienne, je n'avais évidemment encore jamais fait. Les vrais parisiens ne vont pas dans les endroits recommandés, c'est à ça qu'on les reconnait.

(oui, c'est moi là au fond en train de me gloutonner avec les copines)
Au passage la pistache d'Amorino est une tuerie que je vous recommande vivement si vous avez un magasin dans votre circonscription.
Et enfin de prendre quelques renseignements au stand Epson en vue de l'acquisition d'une imprimante-scanner, ce pour quoi l'héritier numbere tou me tanne depuis quelques mois (mamaaaaan j'ai besoiiiinnn d'une imprimaaaaante pour mes étuuuuudes).
QUE J'AI PASSE MA SOIRÉE A EMBRASSER DES GENS (salut, tuuu-vaaaas-bieeeen)
EURK.
J'AI HORREUR D'EMBRASSER DES GENS.
Et à répondre aux sollicitations diverses et variées.
Y compris une demande d'autographe.
Non, je ne rigole pas. Pire qu'une femme politique en campagne sur un marché le dimanche.
Du coup, double effet kiss cool : j'avais un melon un béton armé. Il est désormais en titane intergalactique.
Mais également, et malheureusement, je n'ai pu ni goûter à la superbe pièce montée faite spécialement pour l'occasion par Pure Tentation, le petit pâtissier qui monte ...

Ni faire le photo call chez Florette, histoire de flamber un peu plus en photo.
Ni même aller me faire poser des faux-cils chez Bailey's, qui, plus de faire des cocktails roses, avait décidé de rendre les filles jolies, avant d'aller me faire maquiller chez Bare Minerals pour rendre mon teint de pêche encore plus pêche.
Et pour aller me coucher après. Oui, j'adore dormir maquillée avec des faux-cils, sache-le, ça va avec mon statut.


Je suis DEPITEE.
Sachez-le, les quelques 200 minettes qui m'ont EMPECHEE de profiter de la soirée.
Je vous déteste toutes.
Heureusement notre hôtesse avait tout prévu.
Un joli iris pour fleurir notre intérieur offert par Bulkypix

Et un ENORME sac de goodies.

Dont je signale au passage que la pochette SOS est THE élément qui manquait à ma vie jusqu'à présent. Je n'aurais plus jamais besoin de demander une lime, une pince à épiler ou du fil à mon entourage et je vais pouvoir passer pour la sauveuse de l'humanité en cas de goutte au nez ou d'ongle cassé de mes collègues ou copines.
Je signale également que mon fils aîné à kidnappé la brosse à dents (au moins il est propre c'est une consolation) et que le cadet s'est exclamé en voyant la mini-souris "oh ça tombe bien j'avais besoin d'une souris portable".
Ne fais jamais d'enfants. Jamais. Et ne dis pas que je ne t'ai pas prévenu.
Sinon, je te conseille vivement de te précipiter quand la GGP8 s'organisera.
Car finalement, même si je râle comme d'habitude, on y passe une excellente et enrichissante soirée évidemment.
Mais je te préviens, si tu viens NE ME DEMANDE PAS DE T'EMBRASSER.
Ca suffit maintenant.
(Photos : GGP et moi-même)
06:00 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : ggp, epson, bare minerals, florette, pure tentation, bailey's, bulkypix, amorino |
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24/03/2013
Petite page de publicitance
Tu le sais (ou pas) mon fils fait des soirées de la hype parisienne.
Bon évidemment c'est plutôt pour la jeunesse qui danse et qui pétille et qui aime l'électro.
Moi je suis âgée et j'aime pas l'électro, donc je ne fais que faire la promotion.
Donc cette fois-ci, pour la 4ème édition, le samedi 30 mars, le programme des festivités passe à l'heure internationale et invite le producteur de house italien BROKE ONE à secouer les murs !
Et accueillera deux nouveau duos : MARIE PRIEUX et sa partenaire la flûtiste CAT'S EYES, ainsi que JIPPYJONES accompagné par la chanteuse PATTY.
Les anciens pourront retrouver deux habitués des Culottées : NICOL et le percussionniste SHYAMAL MAITRA. !
BROKE ONE (Magic Wire / Gomma / ITA)
www.soundcloud.com/broke-one
NICOL (Cockorico / St Udio) x SHYAMAL MAITRA (percussions)
www.soundcloud.com/nicol-cancan
MARIE PRIEUX (Carte Blanche / Trax Magazine) x CAT'S EYES (flûte traversière)
www.mixcloud.com/Prieux
JIPPYJONES (Arkh Collektif) x PATTY (chant)
www.soundcloud.com/arkhcollektif
Avec toujours les partenaires habituels :
Brain Magazine > www.brain-magazine.com
Têtu > www.tetu.com
Paris La Nuit > www.parislanuit.fr
Technopol > www.technopol.net
Trax Magazine > www.magazinetrax.com
Sous La Jupe > www.souslajupe.net
Tout ça se passe au Le Divan du Monde
75 Rue des Martyrs
75018 Paris - M° Pigalle / Abbesses
de minuit à 6 h du matin, le samedi 30 mars au soir, donc.
ET c'est pas cher du tout : 5€ avant 1h / 10€ après pour une nuit de folaye et d'électricité.
![]()
Donc vas-y ou envoie tes amis jeunes.
Elles sont bien ces soirées à mon fils.
Si.si.

La page facebook de l'évènement est ici
06:02 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sortie, soirée, la culottée, divan du monde |
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28/02/2013
Zumba zumba hey, zumba zumba ho !
Tu as forcément entendu parler de la Zumba.
....
C'est la dernière gym de la fasheune.
Qui marche parce que c'est amusant.
Un mélange d'aérobic Véronico-Davinesque et de mouvements de danses exotico-sud-américaine comme la salsa, la samba, ou le mojito.
Ah non flûte, je confuse, le mojito ça se boit.
Remarque tu me verrais après deux ou trois mojitos, tu comprendrais que ça peut se danser aussi.
Et justement, du mojito, il y en avait au buffet d'avant (et après) la soirée OU on a désespérément essayé de m'initier à la Zumba.

Oui, des personnes absolument dénuées de tout principes et de toute éthique ont essayé de me faire remuer mon booty, vêtue de vêtements fluorescents

Y COMPRIS en me JETANT DANS LES BRAS de bellâtres brésiliens bodybuildés du nom de Léonardo.

Je n'ai dû ma survie qu'en mentant effrontément sur un mal de dos totalement imaginaire.
Pour éviter ceci

(coucou les keupines, ça va vous ? )
Le problème c'est que mes hôtesses n'ont pas renoncé pour autant à me faire transpirer du cuisseau. Elles avaient tout prévu. Elles sont diaboliques. Elles m'ont remis ceci
Car si tu ne veux ou ne peux pas te rendre dans une salle de Zumba, il existe une bonne solution pour te muscler en général et te faire des plaquettes de choc' en béton en particulier : le jeu Zumba CORE, dédié en intégralité aux abdos.
Avec :
40 nouveaux tubes pour booster ses entrainements dont Flo-Rida, Pitbull, Enrique Iglesias, Sean Paul, Daddy Yankee, Kat de Luna et bien d'autres!
Les dernières chorégraphies du programme Zumba pour tonifier et dessiner les abdos.
Encore plus de styles de dance et de rythmes
Polynésien, Celtic Bluegrass, Jive et Brazilian Funk...
Et en prime,
- la possibilité de fixer ses objectifs et les partager avec la communauté Zumba et sur les réseaux sociaux
- Le Suivi en temps réel de ses performances, ses progrès et ses stats et les comparer avec ses proches
- Les Conseils nutritionnels et astuces Zumba pour un équilibre parfait

Jeu disponible en exclusivité sur Nintendo Wii et Xbox 360 Kinect. Nombre de joueurs : 1 à 4 (2 sur kinect) Prix public: autour de 50 € sur Kinect et 45€ sur Nintendo Wii
Mais bon, dans ton salon tu n'as quand même pas Léonardo qui te fait des Koeurs avec les..
Euh... Oui, bon bref....
Donc, encore une fois, j'ai été gâtée, d'autant plus qu'en sortant, j'ai reçu en bonus une petite suprise fort fort jolie...

Oh mais quoitesse ?

Oh ?

Oh oh ?

Oh Oh Oh ... ?
A défaut de Koeur avec Léonardo, je vais pouvoir me faire un Koeur avec le thé...

Les pipelettes, une petite marque dont on reparlera certainement un peu plus tard...
(C'est pas joli ? Si, c'est même trop chou)
(Photos 5,6 et 8 by Sandrine Camus)
06:00 Publié dans Jeux vidéos, Sorties, Sport | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : zumba core, wii, xbox, kinnect, sport, abdos, les pipelettes |
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01/02/2013
Dézinguons un peu quelques spectacles. Ca défoule
Selon mes proches je n'aime rien.
C'est pas faux.
En fait je n'aime rien de ce qu'ils aiment.
Et inversement.
Ca rend parfois la communication difficile.
Notamment avec les 64999999 autres français qui ont vu "Bienvenue chez les ch'tis" alors que tu refuse obstinément d'en visionner la moindre scène.
Pour autant, je ne suis pas snob, vous savez.
Je vais même assez joyeusement voir des trucs que les Inrocks ou Télérama jetteraient au loin en hurlant "HERESIE" car ils rassemblent plus de 23 spectateurs/auditeurs/lecteurs.
Quand je vais donc voir ces trucs de bon coeur et volontairement d'un pas sautillant en espérant passer un bon moment de détentitude et de rigolitade conjugués, je suis d'autant plus déçue quand ce moment n'est pas au rendez-vous.
Du coup, je dézingue.
Normal.
1ère déception dézinguée : Sister Act la comédie musicale
Très cliente du film d'origine avec Whoopi Goldberg et son choeur de nonnes déchaînées, j'étais plutôt impatiente de voir l'adaptation scénique.
Quand l'occasion d'en faire notre sortie d'équipe pro de fin d'année s'est présentée, je frétillais plutôt d'impatience en attendant que le rideau de se lève en bonne compagnie.
L'impatience s'est rapidement transformée en "ah bon ?" et le "ah bon ?" en "Pfffffff".
Concrètement, je ne suis jamais parvenue à rentrer dans le spectacle.
Pourtant, l'histoire est quasiment la même que dans le film. Mais c'est un peu le seul point de comparaison.
L'action a été ramenée des années 80 vers la période disco (pourquoi, mystère ?) et la bande originale de la pièce n'est pas du tout identique à celle du film. Forcément, le film ne comporte que 4 ou 5 chansons alors qu'il en faut beaucoup plus pour la comédie musicale sur scène.
Probablement à cause d'une question de droits, la musique a donc été totalement réécrite mais format comédie musicale de Broadway très classique dirais-je version gentille. Formatée et ultra-banale dirais-je version méchante.
On a que très rarement envie d'aller chanter "Halleluyah" avec le choeur des nonnes
Les costumes sont atroces, reconstitution de l'époque disco ou pas. On a l'impression que le budget du costumier lui a tout juste permis d'acheter au kilomètre du tissu stretch à paillettes importé de Chine chez Vanoprix à Barbès. (Pour les non-parisiens, Vanoprix était - car il a brûlé - un magasin genre Tati où on pouvait trouver des vêtements bas de gamme).
Les décors ont été visiblement faits par un transfuge de l'Allemagne de l'Est période stalinienne. Les lumières sont mal réglées, vous font mal aux yeux et n'avantagent pas les artistes.
Mais le pire du pire est un espèce d'humour de bazar fait à base de jeux de mots ringards qui te laisse la bouche ouverte avec le filet de bave qui coule au coin.
Tout ceci te donne une impression de "ce sera assez bien pour la ménagère de province qui vient se payer une soirée à la capitale".
Visiblement la pièce a été produite à l'économie et destinée à générer le plus de profit possible. Une des caractéristique du producteur, Stage Entertainment, qui a racheté le théâtre Mogador et y fait tourner ses comédies musicales les unes après les autres. Sister Act ayant succédé au Roi Lion et à Mamma Mia.
Le Roi Lion que j'avais vu ET adoré par contre, tu vois je ne suis pas QUE négativité.
Seul poste positif de la pièce : les chanteurs, qui sont vraiment excellents et méritent le détour.
Je trouve que pour un tarif de billets (en ligne) allant de 42 à près de 200 euros, le rapport qualité-prix n'est pas du tout au rendez-vous. A 200 euros la place d'ailleurs autant mettre un peu plus cher, se payer un Eurostar et aller voir à Londres ou la version anglaise qui, parait-il est nettement supérieure, ou une des autres comédies musicales à l'affiche actuellement.
Après, je n'ai pas non plus le monopole du bon goût et contrairement à moi, d'autres personnes ont beaucoup aimé. A toi de te faire un avis.
Je voudrais aussi terminer en soulignant la paranoïa totale des producteurs qui interdisent strictement toute photo en salle et te font pointer aimablement au laser par les ouvreurs devant tout le monde dès que tu as le malheur de sortir un portable. C'est extrêmement agréable et respecteux du spectateur.

(La vierge psychédélique derrière elle m'a brouillé la vue pendant plusieurs jours)
2ème déception dézinguée : Django Unchained
Aaaah le Tarantino. On l'attendait comme le messie. J'étais partagée.
Pour : Tarantino. Je suis cliente. J'aime la dinguerie du gars, même s'il tombe parfois dans la facilité. J'aime ses trouvailles, ses personnages déjantés, ses dialogues interminables, ses scènes de violences artistiques.
Contre : je déteste le western comme genre. Y compris le western spaghetti. Dont je ne trouve regardable que "le bon, la brute et le truand". Point.
Mais compte tenu du bruissement très favorable autour du film, je suis passée outre mon anti-westernisme et j'ai visionné l'affaire.
L'histoire : dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche.
Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves et qui est détenue par un grand propriétaire de Louisiane cruel et sadique, Calvin Candie …
Tarantino a voulu rendre un hommage à l'une de ses idoles Sergio Léone en mélangeant les codes du western spaghetti avec une évocation de l'esclavage dans les états du Sud des USA.
Or, pour moi, l'hommage est raté.
En peu de mots : je me suis irrémédiablement et totalement ennuyée.
Au bout d'une demi-heure j'en avais déjà assez et j'ai vraiment eu du mal à aller jusqu'au bout des 2.45 h du film.
Le film est long, beaucoup trop long et verbeux avec des séquences entières inutiles.
Et surtout, il est autocentré. Visiblement Tarantino se fait plaisir en se regardant filmer. A tel point qu'il en oublie complètement le spectateur.
Alors que dans Pulp Fiction les dialogues sont longs mais jouissifs sorte de ping-pong déjanté entre protagonistes, dans Django, le même procédé finit en monologue verbeux et dormitif.
Même le pauvre Christopher Waltz semble annoner son texte en attendant que le film s'arrête. Quand à la prétendue géniale performance de Di Caprio, je la cherche encore.
A force de vouloir reconstituer l'ambiance et la lumière des westerns spaghettis, Tarantino livre une espèce de carte postale surexposée qui tourne rapidement plus à la caricature qu'à l'hommage.
Comble du ridicule, les scènes de duel à l'arme à feu où on voit littéralement les pots de sauce tomate format 1 kilo exploser sur la poitrine des acteurs.
La BO d'habitude tellement surprenante chez le réalisateur m'a laissée complètement indifférente.
A trop vouloir copier un de ses maîtres, Tarantino s'est complètement perdu.
Encore une fois, les avis divergent sur le film. Certains spectateurs ont, eux, vraiment adoré au point de parler de chef-d'oeuvre.
Fais-toi ta propre opinion.
06:00 Publié dans Cinéma, Sorties, Spectacles | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : sister act, django unchained, comédie musicale, tarantino |
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29/01/2013
J'ai testé pour toi....
Si tu viens par ici de temps à autres, ou de autres à temps, tu sais qu'un jour de solitude et d'alcool on a décidé avec les copines de tester les afternoon teas des grands hôtels ou palaces parisiens.
Après celui du Shangri-La nous avons eu l'honneur et l'avantage de tester celui du Four Seasons Paris - George V.
Oui, on ne recule devant aucun sacrifice pâtissier pour toi, jeune lecteur/trice.
(et à la fois, c'est moyen comme sacrifice à dire vrai).
Car à partir du moment où tu mets le pied dans le hall de l'hôtel ...





Et que tu arrives devant le restaurant.

Tu sais que tu vas vivre un moment d'exception.
Et moment d'exception tu vivras.
Car ce n'est pas un simple quatre heures que l'on va te proposer mais un vrai mini-repas qui peut aisément te permettre de te dispenser de déjeuner le midi ou de diner le soir.
Sauf si tu as un très gros appétit.
Car dans un palace, un goûter se conjugue aussi....

Avec champagne rosé....
Avant l'arrivée du service d'un copieux (très copieux) goûter sur 3 étages....


Avec des petits sandwiches salés dans des pains aromatisés (épinard, entre autres)

Des scones, madeleines, carrot cake et autres muffins...

Pour finir en douceur par des pâtisseries et verrine
gourmandes

Avec délicieux thé à volonté.
Tout ceci dans une ambiance enchantée et avec un accueil et un service absolument hors pair, dont je tiens à souligner l'excellence.
Le Four Seasons George V ne mérite pas son label "palace" pour rien.
Difficile de s'arracher à cette bulle de luxe et de douceur.
Un dernier coup d'oeil à la cour intérieure illuminée et sous la neige !

Et c'est déjà malheureusement l'heure de repartir !!
Je ne peux évidemment que vous conseiller de tenter l'expérience si vous en avez l'occasion pour vivre un moment exceptionnel.
Oui, comme je le précise à chaque fois, ce n'est pas forcément donné.
Mais, économisez plutôt deux restaurants moyens et offrez-vous un peu de rêve !!
Un grand merci aux équipes du restaurant du Four Seasons George V pour leur accueil et tout particulièrement à Hélène Avril
06:00 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : afternoon tea, four seasons, george v |
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07/01/2013
Le Rino ? Courez-y vite
La mangitude c'est une sorte de nirvana aromatique pour moi.
Je suis gourmande, je ne peux le nier au péril de mon tour de taille et au risque d'engueulade de mon médecin qui hurle en voyant mes résultats d'analyse "MADAME VOTRE TAUX de cholestérol pourrait alimenter UNE CENTRALE THERMIQUE fonctionnant à la graisse animale".
Un jour je serai condamnée à ne manger que de la salade et des haricots verts sans beurre.
En attendant, j'en profite.
Surtout quand on me propose de tester le bistro gastronomique d'un jeune chef italien prometteur, tu parles que je fonce comme un chat devant qui on agite un sachet de miaoumiam pour le dîner.
Et j'ai bien fait de foncer, je n'ai pas été déçue.
Car je commencerais directement par la conclusion, inutile de tourner autour de la poèle.
COUREZ AU RINO AVANT que le chef Giovanni Passerini soit une star et ouvre un restaurant aux prix dirons-nous plus inabordables.
Pourquoi ?
Parce qu'un homme qui a réussi à me faire manger 4 ALIMENTS (anguille, épinards, ris de veau et truffes) que je n'aurais jusqu'à alors même pas voulu toucher avec le bout d'une fourche de 1,50 m avant ce jour, en EN REDEMANDANT en prime, mérite la légion d'honneur des fourneaux (si ça existe).
Parce que sa cuisine est créative, innovante, légère et digne d'un grand restaurant.
Dégoupillons d'entrée la question pratique.
Oui, c'est un peu plus cher qu'un banal Hippopotamus ou que ta pizzeria habituelle.
MAIS tu sautes deux repas dans un restau moyen et tu peux t'offrir un vrai grand moment de gastronomie et un très bon souvenir.
Tu as deux menus le soir un à 41 euros avec 4 plats, et un à 64 avec 6 plats.

N'aies pas peur, les plats sont de petites quantités ce qui rend le volume du repas tout à fait approprié.
Astuce : si tu y vas à deux, fais comme Sandrine Camus et moi, prends un "petit" + un "grand" menu et partage ce qui te permettra de goûter à tout.
Je ne vais pas te décrire TOUTE la carte ci-dessus dans le détail mais un j'ai eu un VRAI coup de coeur pour les tortellinis de céleri-rave, d'une finesse extrême.
Le plat qui chante dans ta bouche au point que tu as presque envie de courir embrasser le cuisinier directement.

Evidemment, je reviens donc sur le fait qu'en deux plats, le dit cuisinier m'a fait goûter et aimer 4 aliments rédhibitoires jusqu'alors : un filet d'anguille SOUS un lit de pousses d'épinards avec une garniture d'orange amère sous forme de coulis à tomber par terre ET un ris de veau à se damner avec lamelles de truffes juste goûtues, pas trop fortes (comme c'est souvent le cas, en tous cas trop à mon goût)

Ne parlons pas des desserts : une brioche perdue avec glace mandarine dont on a l'impression qu'elle vient d'être cueillie sur l'arbre

et un incroyable mélange de yaourt de brebis, de chocolat et de glace aux céréales divinement léger.
Tu pourras accompagner ton repas de vins français ou italiens, de bonne tenue au choix.
J'espère donc que mon enthousiasme réel pour ce jeune chef, ancien du Gazzetta sous la houlette de Petter Nilsson (pour les spécialistes) t'aura donné envie de le connaitre, car, encore une fois, son restaurant vaut vraiment le détour.
Si c'est le cas attention, le Rino compte peu de tables, une réservation s'impose.
Je crois même qu'une réservation bien à l'avance s'impose, vu le bouche à oreilles très favorable.
Ce restaurant, et bien d'autres, tu peux les retrouver grâce au nouveau service ZoomOn des pages jaunes sur Facebook
Sur ZoomOn tu peux découvrir les derniers restos tendances, les bars et autres pubs incontournables, ou des adresses plus insolites mais qui cachent des trésors de savoir-faire... ! ZoomOn existe en édition parisienne mais aussi pour plein d'autres grandes villes et régions de France pour que tout le monde puisse se régaler !
Et Giovanni Passerini inaugure justement la nouvelle série web food de ZoomOn Paris, dans laquelle des chefs parisiens partagent et présentent leur adresses gourmandes.
Découvre ses restaurants fétiches dans la vidéo ci-dessous.
(je crois que je vais craquer pour le glacier italien, mais chuuuuut)
Le Rino c'est 46 rue Trousseau 75011 Paris
01 48 06 95 85
Du mardi au samedi le soir
Pour le midi c'est le vendredi et samedi uniquement.
06:00 Publié dans Cuisine, Sorties | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : rino, restaurant, zoom on, pages jaunes |
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03/12/2012
Un après-midi au paradis
Les bars des grands hôtels c'est un peu mon pêché mignon.
Je préfère nettement les fréquenter que certains endroits dits branchouilles ou des restaurants où il faut aller absolument pour être vue.
Parce que pour un prix pas tellement supérieur aux tarifs pratiqués dans les dits endroits, tu as luxe, calme, volupté, qualité du service, du cadre et de la pitance.
Evidemment, je ne les fréquente pas tous les jours non plus, mon banquier ne serait pas d'accord.
Mais avec mon binôme Sandrine Camus, on a décidé de se faire plaisir de temps à autres en testant en particulier les tea-times de ces endroits d'exception.
Après une première incursion au Mandarin Oriental, nous avons fait une descente au Shangri-La, un des derniers palaces parisiens récemment ouvert près de la Tour Eiffel dans un hôtel particulier qui a appartenu à l'origine à l'un des petits-neveux de Napoléon, Roland Bonaparte.
Mais cette fois ci, en plus de simplement déguster un thé et des petits gâteaux, nous avons eu la chance d'avoir une visite guidée de l'établissement, de découvrir sa décoration raffinée (un style Napoléon III mais épuré complètement magnifique)


et, outre les chambres "classiques",

les salons de réception, le hall et les restaurants, de pouvoir pénétrer dans la plus belle suite de l'hôtel.
Et là je vous assure que pour une parisienne endurcie telle que moi et parfois revenue de tout (parfois seulement) j'ai eu des étoiles dans les yeux.
Une terrasse et une vue tellement magique que je ne m'en suis pas encore remise 48 heures après.
La Tour Eiffel au premier plan et la vue sur tout Paris à 360 degrés.


Evidemment le prix de la suite est inaccessible pour le commun des mortels.
Mais rien que le fait d'avoir pu y glisser un orteil et les yeux me laisse une impression divine.
Et le divin ne s'est pas arrêté à la sortie de la chambre.
Si tu aimes la pâtisserie, n'hésite plus.
Economise quelques gâteaux dispensables et cours t'offrir une douceur au Shangri-La.
Je te recommande plus que chaudement l'afternoon tea.

Dans une ambiance raffinée avec un service impeccable, tu démarreras avec quelques délicieux petits sandwiches salés,

en passant par des scones,

pour terminer sur des pâtisseries ... Comme j'en ai rarement mangé auparavant.

Arômes subtilissimes, sucre délicat juste ce qu'il faut mais pas plus, textures fondantes, avec une mention spéciale à une incroyable meringue qui fond dans ta bouche te laissant un arrière-goût de béatitude totale.
Je crois qu'on peut même parler d'orgasme gustatif.
Moi qui ne suis pas une folle de tiramisu, je t'assure que celui du Shangri-la, fait directement à l'expresso italien, te donne immédiatement envie de changer d'avis.
Quant au cheesecake au pomelos, les mots sont inutiles, à ce stade.
Nous avons même eu le privilège d'échanger pendant quelques minutes avec le pourvoyeur de délices, le Chef Pâtissier de l'hôtel, François Perret, qui nous a livré quelques-uns de ses petits secrets.
Mais a décliné notre demande en mariage.
Il avait une génoise à terminer.
Dommage.
Trève de plaisanterie et de pâtisserie réunies, si tu passes par Paris et que tu veux vivre un moment d'exception qui reste cependant dans les limites du raisonnable, cours prendre un thé au Shangri-La.
Parole de Manu, tu ne le regretteras pas...
06:00 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : shangri-la, pâtisserie |
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