25.11.2011
La vérité si je mens, c'est la bande annonce !!
Après dix ans d'absence, il sont là, ils reviennent sur la vie de ma mère !!
Eddie, Dov, Yvan et les autres… ont migré du Sentier moribond à d’Aubervilliers… Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois…
La petite bande est toujours aussi soudée, et la vie suit son cours, au gré desévènements familiaux et des affaires.
Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane.
Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès.
Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais compromette sérieusement la cohésion du groupe.
Succomberont-ils sous l’orage à la zizanie, ou bien, une fois de plus, à force d’entraide, de ruses et d’habileté, triompheront-ils de la crise avec panache ?
Vous le saurez en février 2012, en attendant, découvrez en exclusivité la bande annonce avant tout le monde (et l'univers)
Vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenus...
Poï, poï, poï
19:36 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : la vérité si je mens, film, cinéma |
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18.10.2011
Mae West c'est moi...
Dans ma galerie d'héroïnes réelles ou fictionnelles figurent en bonne place par exemple

L'inénarrable Patsy d'Absolutely Fabulous
Ou encore l'odieuse

Karen Walker de Will & Grace
Tiens elles picolent abondamment toutes les deux, hasard ou coïncidence?
J'en ai déjà parlé maintes fois précédemment.
Mais leur mère (voire leur grand-mère) à toutes est une star américaine aujourd'hui un peu oubliée
Mae West
Mary Jane West dite Mae West (17 août 1893 - 22 novembre 1980) était un sex-symbol des années 1920 à 1940.
Elle possédait un physique atypique, finalement assez quelconque, mais qu'elle mettait en valeur avec des idées... bien à elle. Outre le port de corsets serrés afin d'affiner sa taille, elle avait aussi pour habitude d'utiliser des talons de 20 cms. Elle avait même inventé un balancement de hanches particulier afin de parvenir à tenir en équilibre sur ces talons immenses. Tout ceci vêtue de tenues complètement improbables faites de satin, de noeuds, de paillettes et de boas insensés. Lady Gaga n'a rien inventé.
Et parée d'un blond platine étincelant, bien sur. Cela va de soi.
Blondes have more fun
Dans des comédies au scénario aussi mince que le fil d'un string, Mae West campait souvent une femme d'expérience, à la répartie cinglante évoluant au milieu d'un bataillon de jeunes hommes totalement captivés à qui elle balançait des horreurs avec une moue boudeuse.
Écrivant souvent les scénarios de ses films, Mae avait une technique maligne et efficace afin d'échapper à la censure : elle ajoutait des dialogues tellement crus qu'elle était certaine que les censeurs les ôteraient et qu'en comparaison, ils trouveraient le reste du scénario acceptable.
Ceci dit, certains dialogues relativement osés pour l'époque passaient quand même au travers des ciseaux des puritains.
Elle incarnera pour toute une génération d'hommes et de femmes, une femme libérée et maîtresse de ses choix n'hésitant pas à remettre les casse-pieds en place d'un revers de la main ou d'une pique bien sentie !
En parlant de piques et de bons mots, elle en fait d'ailleurs sa spécialité accumulant les déclarations fracassantes (et les pensées bien trempées) qui faisaient dresser les cheveux sur les têtes des ligues de vertu.
Quelques exemples ?
La plus connue :
" là dans ta poche, c'est ton revolver, ou c'est juste la joie de me voir ?"
Mais aussi :
"Les braves filles vont au ciel, les autres un peu partout"
"Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé"
"Si par nature, l'homme est une bête de sexe, j'ai toujours eu des animaux de compagnie"
"Un homme amoureux est comme un coupon de réduction, il faut le faire passer à la caisse sans plus attendre"
"Généralement, j’évite les tentations... sauf quand je ne peux pas y résister !"
Ca claque, non ?
Je pense qu'on peut sans aucune hésitation lui décerner le titre d'ancêtre du féminisme punk power, mouvement dont je revendique la maternitude.
Et qui consiste principalement, je le rappelle, à emmerder le monde et à boire des pinacoladas en bavant devant des rugbymen à demi-nus.
En n'oubliant pas de latter abondamment tous les machos qui voudraient nous en empêcher.
Maternitude ou pas, Mae elle a sacrément débroussaillé le terrain.
Rien que pour ça on peut lui ériger un monument.
En strass, satin, paillettes et talons hauts bien sur...

La bio de Mae West provient en partie de Wikipédia ou vous pourrez aussi trouver sa filmographie complète !
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : mae west, cinéma, karen walker, will et grace, patsy, ab fab' |
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01.05.2011
Cinémaaaa, cinéma, toubiloubiloubila, tchitcha
Une petite pause cinéma dans une vie active c'est toujours salutaire.
Surtout quand on vous invite.
Ben quoi ? Je suis pas devenue bloggeuse pour PAYER ma place de cinéma.
Faut pas déconner non plus. Non mais alors.
Premier fim à voir absolument We are 4 lions
Le film est déjà sorti en salle, mais le le DVD sort le 17 mai.
Si vous aimez les films britanniques déjantés qui vont très loin dans l'humour noir et le grand n'importe quoi, comme "joyeuses funérailles", courez vous procurer le DVD à tout prix !
Animé par des envies de grandeur, Omar est déterminé à devenir un soldat du djihad en Angleterre. Après un séjour écourté et très raté dans un camp d'entraînement en Afghanistan, avec ses amis, il décide de monter l'attentat décisif qui fera parler d’eux et de leur cause. Problème : il leur manque le mode d’emploi. Et facteur aggravant... Ils sont tous plus idiots les uns que les autres.
A partir d'un sujet grave, voire brûlant, le réalisateur Chris Morris brosse une satire des milieux islamistes, et fait un film corrosif et grinçant qui fera mourir de rire (c'est le cas de le dire) les spectateurs amateurs d'humour anglais, dont je fais partie.
Une bonne preuve qu'on peut rire de tout. La seule limite étant que ce soit drôle.
Bande annonce.
L'avis de Manu : priceless.
L'avis du fils à Manu : c'est trop de la balle, je vais le revoir avec mes potes
Merci à Way to Blue et Dainah de m'avoir permis de passer un très bon moment
2ème film à voir absolument : Source Code
Colter Stevens se réveille en sursaut dans un train à destination de Chicago. Sauf qu'il n’a aucun souvenir d’être monté dedans. Pire encore, les passagers du train se comportent avec lui avec familiarité alors qu'il ne les connait pas. Désorienté, il cherche à comprendre ce qui se passe mais une bombe explose tuant tout le monde à bord.
Colter se réveille alors une deuxième fois, mais dans un caisson étrange et découvre qu’il participe à un procédé expérimental permettant de se projeter dans le corps d’une personne et de revivre les 8 dernières minutes de sa vie. Sa mission : revivre sans cesse les quelques minutes précédant l’explosion afin d’identifier et d’arrêter les auteurs de l’attentat. A chaque échec, ses chances de pouvoir revenir dans le passé s’amenuisent. Alors qu’il essaie d’empêcher l’explosion, ses supérieurs lui apprennent qu’un deuxième attentat est en préparation en plein cœur de Chicago et qu’il ne s’agit plus de protéger les passagers du train mais la ville toute entière. La course contre la montre commence…
C'est un intéressant exercice de style que nous propose Duncan Jones (qui, pour l'anecdote pipeule, est le fils de David Bowie). Après un 1er film, expérimental et très remarqué, Moon, il va devoir captiver le spectateur avec tout un film... contenant quasiment une seule et unique scène en boucle. Un genre de "un jour sans fin" du suspense, somme toute
Comment va-t-il faire ?
C'est ce que je vais découvrir. Car pour être très honnête, je ne l'ai pas encore vu. Mais ce sera bientôt chose faite grâce au mystérieux inconnu masqué, qui se reconnaitra et que je remercie bien bas...
Et je vous conseille de faire de même. Duncan Jones est un réalisateur qui promet énormément. Et vous aurez le beau Jake Gyllenhaal en prime, pour le plaisir des yeux.
L'avis de Manu : j'y vais
L'avis du fils à Manu : j'y vais aussi avec mes potes
Et pour finir, je connais 3 personnes qui vont passer un bon dimanche et qui vont pouvoir se laver à gogo pendant plus d'un an !
Parce que j'ai beaucoup aimé leurs petits poèmes
Léonie et MissCupcake (malgré son pseudo... uhuhuhuhuh)
Et que j'ai rigolé rien qu'à imaginer la scène : Jade.
Ont toutes trois gagné la gamme complète des gels-douche Tahiti. Les filles, envoyez-moi vos adresses postales le plus vite possible.
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : we are four lions, source code, cinema |
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27.12.2009
Sois belle et meurs..
Ordinairement, je ne m'épanche pas sur le décès ou la maladie des people. Les médias s'en chargent - et largement -
Il n'y a qu'à voir le flot d'informations à chaque écart de température de Johnny ou sur l'emplacement supposé du caveau de Mikael Jackson.
Mais quelque chose a retenu mon attention dans le décès de Brittany Murphy actrice de second plan qui, depuis une apparition dans le film Sin City, n'avait plus fait grand chose.
A 32 ans, ses dernières photos montraient un visage triste déjà figé par la chirurgie esthétique et une maigreur probablement liée à l'anorexie, à la drogue, ou aux deux.
Pour tenter de rester, encore et toujours, jeune. Jeune et à la fameuse taille 0 qui obsède toutes les comédiennes.
C'est vrai que pour une actrice 32 ans, c'est déjà le début de la fin. D'autres jolies jeunes et minces, toujours plus minces jeunes filles vous poussent déjà vers la sortie.
L'industrie cinématographique est amatrice de chair fraîche. Autant les acteurs masculins trouvent toujours de beaux rôles à 40, 50, voire 60 ans, autant il y a peu de rôles pour les femmes mûres, si talentueuses soient-elles.
Pour une Meryl Streep, une Glenn Close, une Susan Sarandon, ou une Sigourney Weaver, voire une Catherine Deneuve chez nous qui tournent encore à un âge respectable, combien de jeunes actrices autrefois adulées, sont aujourd'hui tombées dans l'oubli complet.
Citez-moi une ou deux jeunes comédiennes qui faisaient la couverture de tous les magazines il y a cinq ou dix ans...
J'en suis quasi-incapable.
Oui, la femme au cinéma doit être belle et fraîche, éternellement. La caméra ne supporterait-elle pas les rides aux féminin alors qu'elle rend hommage aux tempes grisonnantes de George Clooney ?
C'est profondément injuste, et destructeur pour les actrices et toutes celles qui les prennent comme modèles et qui se lancent dans une course à l'éternelle jeunesse, perdue d'avance.
Pire, la femme de 40/50 n'existe carrément plus dans les médias, le cinéma et la publicité. A part pour vanter les mérites du lifting super liftant extra strong au collagène hyaluronique.
On se retrouve ainsi avec des couples improbables formés d'un vieux beau et d'une jeune tourterelle qui pourrait être sa fille. Et tout le monde semble trouver ça parfaitement normal. En revanche qu'une Madonna s'avise de prendre un jeune amant, et c'est le tollé général immédiatement.
Je ne dis pas que c'est bien. Je pense juste que ça devrait marcher dans les deux sens.
Je n'ai rien contre les jeunes et jolies actrices, bien au contraire. C'est toujours agréable a regarder. J'aimerais simplement que l'industrie du spectacle soit plus respectueuse de l'image de la femme de 7 à 77 ans.
Ce sera peut-être le cas un jour. Mais pour l'heure il est déjà trop tard pour Brittany Murphy.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : brittany murphy, hollywood, cinéma, chirurgie esthétique, sin city, meryl streep, glenn close, susan sarandon, sigourney weaver, catherine deneuve, georges clooney |
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24.11.2009
Dis-moi ce que tu préfèrerais préférer
Luc est fou.
Il a essayé de me tagger de façon totalement inconsidérée sans penser aux conséquences collatérales : lapidation, hurlements, disgrâce, jet d'huile bouillante, morsures, écartelement, rumeurs assassines ET SURTOUT bouderie prolongée de ma part.
Me tagger, moi... Pffff, n'importe quoi.
Il voudrait que je parle de mon top 3 cinématographique.
Alors là je réponds carrément NON.
D'une je suis totalement INCAPABLE quand on me pose la question de dire ce que sont mes 3, 5, 10 ou 15 films, morceaux de musique, bouquins, acteurs, pays, veaux, vaches, cochons ou pots de rillettes préférés.
Je N'EN SAIT VRAIMENT STRICTEMENT RIEN.. C'est comme ça. J'aime pleins de trucs, point barre. Et je reste admirative des gens qui te sortent en une demie-seconde "ouiiiiiii mon film préféré c'est totalement le 7ème sceau de Bergman" (un truc très beau, mais trèèèèès lent où le héros joue au échecs avec la mort).

Alors que si tu me pousses vraiment dans mes retranchements je vais éventuellement te sortir "Star Wars" et passer pour la blairotte de service auprès du cinéphile distingué qui me regardera avec un air de pitié..
Mais le "7ème sceau" c'est beau, hein, faut le voir quand même (et tu avales 12 ecstas avant pour amortir le choc).
De deux, vu mon âge mathusalémique je n'ai plus du tout les mêmes goûts qu'il y a 10 ou 20 ans. Et comme je regarde rarement en arrière, je suis AUSSI incapable de te dire ce que j'aimais il y a dix ou vingt ans.
Bref, un cas désespéré.
Donc vous avez compris, inutile de compter sur moi pour un éventuel palmarès ou liste de favoris de quoi que ce soit..
En revanche, et heureusement pour l'avenir de l'humanité, il y a de gens qui SAVENT CHOISIR un favori.
C'est ceux qui ont voté pour élire leur tee-shirt préféré parmi ceux des candidats qui tentaient de gagner le déjà culte...
Après vote des internautes ET du distingué jury composé de (je le rappelle pour la 15ème fois pour les sourds, les aveugles, les déficients mentaux et les martiens) Carole, MissP,Touwity , Cannelle et moi.
Après calculs des résultats par l'ordinateur mis à ma disposition par la Nasa (je suis influente, je le rappelle, plus rien ne m'est refusé).... L'informatique a rendu son verdict et le vainqueur est....
LEOETLISA ET SON TEE-SHIRT FEMINISTE PUNK POWAAAAAA...
On lui dit bravo..
Même si elle n'a pas (tout à fait) respecté les règles, car elle a fabriqué le tee-shirt exprès pour le concours..
Du coup, ce qu'elle ignore encore, c'est qu'elle va devoir faire 35 tee-shirts identiques pour les membres des Féministes punks..
Et oui, fallait pas tricher..
LéoetLisa tu m'envoies ton adresse postale et je te renvoie la liste de tous les membres du groupe
Au boulot, feignasse...
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (51) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, films, concours, préférence, bergman, 7ème sceau, star wars |
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06.12.2008
La Surpraiyse du samedi...
Alors c'est simple, comme je vous l'ai dit hier, une petite note aujourd'hui pour vous consoler de mon absence...
Oui, car les Normands m'ont kidnappée, attachée et obligé à boire du cidre de force, pour mon plus grand malheur...
On va mettre un peu de réflexion dans ce monde de brutes...
Comment ? Simple. Vous me laissez un commentaire pour défendre votre oeuvre artistique préférée : BD, livre, chanson, tableau, sculpture, film, pièce de théâtre, pièce de danse contemporaine hermétique, volcan en purée, fanfare ougando-péruvienne, enfin bref, ce que vous voulez..
Dans quel but me direz-vous allez vous vous fatiguez à rédiger un commentaire le week-end ?
POUR GAGNER UNE SURPRAIYSE DU SAMEDI, PARDI : je vous l'ai dit.
Quoi ? Je ne vais pas vous le dire, c'est une surpraiyse !
Comment ? Ben c'est moi que je décide. Oui, celui ou celle dont je jugerai qu'il ou elle a le mieux défendu son oeuvre préférée en quelques lignes décrochera la queue du Mickey...
Vous êtes prêts à me faire pêter le commentairomète pour me plomber au moins deux heures à mon retour à vous répondre... ,
ok.. alors...
06:00 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : concours, peinture, cinéma, musique, livre, sculpture... |
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15.05.2008
Les Gérard
Juste avant l'ouverture du Festival de Cannes, s'est tenu la cérémonie des Gérards.
Dérivée des Razzies awards américains, cet évènement a pour vocation de couronner tous les ans les pires films français.
Vainqueur de cette année le calamiteux - parait-il, je ne l'ai pas vu - Astérix aux Jeux Olympiques qui a battu sur le fil d’autres chefs-d’œuvre du cinéma français, comme Taxi 4 ou L’Ile aux trésors, la version française de Pirates des Caraïbes.

Monica Bellucci s’est également illustrée dans cette cérémonie en obtenant le «Gérard du désespoir féminin» pour son rôle dans Le Deuxième souffle, alors que chez les hommes, Franck Dubosc emportait la mise pour son interprétation piteuse d’Assurancetourix dans Astérix aux Jeux Olympiques. Et Catherine Deneuve a obtenu le "Gérard de l’actrice que les journalistes s’obstinent à appeler mademoiselle alors qu’elle a plutôt une tête à ce qu’on l’appelle mémé" (méchant le commentaire).
Ca me rappelle une vanne méchante sur Catherine Deneuve qu'avait balancé Laurent Gerra dans un de ses sketches (je ne l'aime pas particulièrement mais cette vacherie m'avait fait rire) : "Catherine Deneuve, on la surnomme Macadam, parce que, comme les rues de Paris, elle est toujours en travaux"...
Après cette avalanche de méchancetés, dites-moi, ce serait quoi pour vous le film qui mériterait le "Gérard" de l'année ?
15:34 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : gérard, cinéma |
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