21.11.2011
Paris, je t'aiiiiimeuuuuuh, je t'aime, je t'aimeuuuuh
Bien sur, tous les Parisiens vous diront qu'ils détestent Paris, ville bruyante, polluée, remplie de gens arrogants, branchés, râleurs et malaimables.
Tous sauf une.
J'adore Paris.
Paris c'est mon village, ma forêt, mon bord de mer, ma montagne et plus encore.
J'y suis née, j'y ai grandi, j'y ai toujours vécu, même si pendant une quinzaine d'année j'ai habité à sa périphérie.
Parfois, comme tout le monde, je déteste les inconvénients de cette ville.
Mais à chaque fois que je m'en éloigne, je la retrouve toujours comme un bébé retrouve sa tétine après l'avoir cherchée partout dans son berceau.
Le simple fait de traverser le pont au change entre la place du Chatelet et l'lle de la Cité au soleil couchant derrière Notre Dame me met en joie.
Ses rues m'enchantent, ses avenues m'émerveillent, ses bâtiments me mettent en joie. Je découvre en permanence des lieux inédits, des rues non encore visitées, des petites ruelles calmes au milieu d'avenues bruyantes, des cours cachées, des jardins secrets à l'abri des regards, des lieux mystérieux ou originaux.
Paris a un patrimoine architectural et artistique unique et très bien préservé par rapport à d'autres capitales où il ne reste souvent qu'un quartier "historique", le reste ayant disparu au fil des transformations urbaines.
Paris est une ville secrète qui prend soin de cacher ses plus jolis trésors aux yeux des profanes, pour les réserver à ses amoureux.
Et même si je ne profite plus autant de ses charmes qu'auparavant, le fait de savoir que la ville est là, autour de moi, me rassure et m'apaise.
J'aime son bruissement, son activité, son anonymat. Même s'il m'arrive souvent de croiser des relations, ou des copains au hasard d'un métro ou d'une boutique.
Finalement, Paris reste un village.
Je ne vivrais pas ailleurs, sauf, paradoxalement dans un lieu très isolé, de préférence en bord de mer.
Pourtant, j'ai visité d'autres villes, certaines très jolies en France et à l'étranger. Mais jamais rien de comparable à mes yeux.
C'est encore ce que j'ai ressenti samedi lors d'un jeu de piste dans le Marais, quartier historique, s'il en fut.
Quelle joie de re-découvrir des endroits connus, parfois sous des aspects inédits et de découvrir d'autres endroits ignorés.
Quel bonheur de finir sur la Place des Vosges, et de regarder le soleil se coucher au dessus des toits rouges assise sur un banc.

Je ne m'en lasserai jamais.
Surtout quand après on vous propose un goûter gourmand pour vous remettre de vos émotions...

Que peut-on attendre de mieux dans la vie ?
Pour ma part, pas grand-chose.
Et contrairement à Josephine Baker, je descendrai volontiers un jour le grand escalier du Lido entourés de boys en smoking et couverte de plumes en chantant "j'ai deux amuuuuuuuurs, mon Paris et Paaaaris"
Et merci à toute l'équipe Urgo pour la très agréable après-midi organisée par ses soins qui nous a permis de redécouvrir le Marais !!!
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu, Sorties | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : paris, promenade, découverte, jeu de piste, ballade |
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10.01.2011
Mets ton tee-shirt rose imprimé panthère et cours sur le terrain
Samedi 8 janvier.
14.30 : je monte dans le RER B. La SNCF m'offre un entraînement gratuit au match de rugby auquel je pars assister : dans le wagon on est plus serrés que dans une mêlée All-Blacks/Australie. Je respire dans un sac plastique pour juguler la crise de panique qui monte à l'idée de quitter le périphérique.
14.45 : arrivée devant la gare RER qui dessert le Stade de France avec 79999 autres clampins. Je me fraye un chemin en abattant au pic à glace un vendeur de merguez, deux ou trois enfants et un supporter de Toulouse. Et un supporter du stade français pour rétablir la parité (et me calmer les nerfs).
14.50 : je demande à un type tout en rose si c'est bien le chemin du stade. Non j'ai eu un doute entre ça et la gay pride. Le type me regarde d'un air bizarre. Vu qu'il fait 1,98 et 110 kg je n'insiste pas.
14.50 : la plèbe fait la queue devant les accès au stade. Je les abandonne enfin pour me diriger vers l'entrée des loges. Il était temps. J'étais en train de me couvrir d'eczéma. Du coup je les nargue à coup de "alors on rigole moins les clampins, là" du haut de mon balcon.
15.00 : je rentre dans la loge Caisse d'Epargne. Le maître d'hotel m'accueille avec une pluie de pétales de roses et les honneurs dus à mon rang.
15.30 : en attendant le match, j'attaque un peu le buffet et quelques coupettes. Mes compagnons m'empêchent d'aller danser avec les poms poms girls qui font le spectacle sur la pelouse. Pour me venger j'agite une coupe de champagne au nez des prolétaires du gradin du dessous. Qui me font rapidement un signe d'amitié en passant leur pouce au travers de leur cou. Un usage rugbystique, je pense.
16.00 : la parade des gladiateurs arrive et fait le tour du stade. Je crie "à poil". Le staff de la caisse d'épargne me regarde d'un drôle d'air. L'un d'entre eux chuchote à l'oreille d'un autre. Je ne comprends pas tout. Juste quelques mots "interdiction bancaire, signalement, banque de France.."
16.15 : les joueurs arrivent, le match commence. Je signale à mes voisins que le maillot du stade français est un fashion fail manifeste. On ne porte plus un imprimé panthère sur du rose fluo depuis mars 87.

16.25 : je bombarde mon voisin de questions pour tenter de comprendre ce qui se passe sur la pelouse devant moi. Pour l'instant à part à part des gros gabarits qui courent dans tous les sens et se collent des bourre-pifs, je ne capte pas grand chose.
16.35 : premier essai du stade français. Je manifeste bruyamment car je suis parisienne en criant "les Toulousains, ils ont tous des petites bites". La tribune Nord s'arrête de vuvuzéler pour déployer une banderole "on aura ta peau".
16.45 : les pénalités s'enchainent mais j'ai du mal à voir si le ballon passe entre les poteaux. Je suggère que les poteaux se mettent à clignoter quand le ballon passe. Mon voisin avale un comprimé de prozac.
17.00 : mi-temps. Je retourne dans la loge pour un petit en cas. En regrettant, de qu'aucun joueur ne soit sorti sur une civière avec une jambe à angle droit. Nous les filles on aime les sports virils. Et les trucs un peu gores aussi.
17.15 : le match reprend. Je fais la hola et j'engueule tous ceux qui s'en abstiennent. Il n'y a pas de raison que je sois la seule ridicule.
17.30 : Toulouse se prend une pile. Les supporters du stade français chantent "et ils sont où, et ils sont où, et ils sont où les Toulousains". Je les accompagne. La tribune Nord ressort la banderole "on aura ta peau" et en ajoute une deuxième "on a ton adresse"
17.45 : mon voisin essaie de m'expliquer pour la quinzième fois le principe de la mêlée tournante. Ses mains tremblent, il commence à perdre ses cheveux et à bégayer.
17.50 : une odeur de ganja nous passe sous le nez. J'essaie d'en repérer l'origine, histoire de me faire un quatre heures. Le propriétaire est un supporter de Toulouse. J'y renonce.
18.00 : le match s'achève et nous avons le droit en prime à un superbe feu d'artifice dans le stade. Je fais ho ha Cantona. Mon voisin, sous perfusion de propofol, m'explique qu'on est pas au foot.
18.10 : Nous dégustons la galette spéciale Stade de France. Mes compagnons me collent la couronne sur la tête en me disant "bon allez au-revoir, hein". Et me poussent dehors une bannière du stade français à la main. Dans l'espoir probablement que je m'étrangle avec ou que je passe au milieu d'un groupe de supporters de Toulouse, tous rugbymen amateurs.
18.30 : Je redescends de mon piédestal et m'achemine vers le RER avec les 79999 personnes que j'ai traitées de clampins quelques heures auparavant.
18.45 : Mes compagnons sont vengés je suis bel et bien coinçée en sandwich dans un wagon de RER bondé entre deux supporters de Toulouse de 1,90 et 120 kilos, ma bannière du stade français à la main. Ils me regardent d'un air menaçant. Mais on leur a vraisemblablement appris qu'il ne fallait pas frapper une femme de petite taille.
19.00 : Je suis dans le métro. Hors du contexte, se balader avec une bannière rose à la main est une source inépuisable de rigolade pour vos voisins, je peux vous l'assurer.
19.30 : Je rentre à la maison et j'annonce au meuri "j'adoooooore le rugby". Il fait un choc anaphylactique. On appelle le Samu.
Depuis je suis inscrite au club des supporters du stade français. Et j'ai pris mes places pour le tournoi des 5 nations.
En revanche, je viens de recevoir une lettre de la caisse d'épargne. Ils bloquent mon compte et réclament ma carte bleue.
Je ne sais pas bien pourquoi.
Plus sérieusement, je ne pensais pas apprécier autant un match de rugby et un stade de France rempli, c'est drôlement impressionnant. Je n'ai vraiment pas vu le temps passer !!

Merci à l'équipe de la Caisse d'Epargne de m'avoir permis de passer un moment aussi agréable !
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : match, rugby, caisse d'epargne, stade de france, paris, toulouse, top 14 |
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12.11.2010
Apéro filles ... C'est de la bombe, bébé
Hier soir entre ça
Et ça
On a fait ça
Parce qu'on aime aussi se retrouver entre bloggeuses pour le plaisir autour d'un verre juste pour papoter de choses et d'autres et sortir de sa sphère habituelle !!
Ce fut le cas hier soir lors d'une soirée tout à fait off et tout à fait conviviale où nous avons en prime découvert deux lieux à recommander
Un restaurant coréen : le Wok 25 rue des Taillandiers 75011 Paris : de grandes tables conviviales un bol tout en un, cuit sur place et hop ! un repas. A l'initiative de notre Sandra nationale !
Le Mojito Lab : Rue Keller 75011 également. Le mojito dans tous ses états et nous aussi d'ailleurs. Grâce à notre cuisinière en chef Annika (tu as désormais une réputation de pilier de bar, ne me remercie pas)
Plaisir de manger, plaisir de boire, plaisir de rencontrer et de découvrir (outre Annika et Sandra déjà citée ci-dessus) :
Doudette, Trublyonne venue spécialement de Lyon, Marjolaine, Stéphanie, MadameParle, Isabelle, Mamzelle Carneto, Marie notre Belge d'honneur, Carole, Delfée, Framboize, Bao, Gabrielle, Cajulitoon, Sandrine & Mrs Clooney
Un merci particulier à Libelul, qui nous a fourni notre point de ralliement (+ elle sait pourquoi)
Et à l'animation que j'avais commandé spécialement pour ces dames : le charmant jeune homme ivre expulsé manu militari du restaurant par les serveurs coréens transformés en Bruce Lee. Elles ont particulièrement apprécié. Jean-Maurice, j'ai ton chèque, tu peux passer quand tu veux.
Pour finir un conseil, si jamais vous voulez organiser un apéro, évitez les blogomamans. C'est terrible. Débarrassées de leurs poussettes et de leurs sacs de couches elles sont déchaînées et vous poussent à boire des mojitos framboise qui vous font rentrer en zigzag à votre domicile.
La prochaine fois j'organise un apéro garçons. Ce sera plus reposant !!
Les photos sont de Sandrine, sauf celle qui est ratée, le Mojito qui est évidemment de moi...
12:15 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : soirée, bloggeuses, bars, restaurant, paris |
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14.11.2008
Les bonnes adresses à Manu - 2 - Les cantines
Ma sortie de mercredi soir m'a inspirée pour continuer la saga des bonnes adresses à Manu.
En effet, n'écoutant que notre courage et bravant la crise économique, nous avons été nous payer une bonne tranche de rigolade avec une copine au restaurant le Mini-Palais - Paris 8ème.
Qu'a-t-il de particulier ce gastos (restaurant en argot parisien - 2ème cours - tiens un jour je ferais une note sur l'argot parisien, langue en voie de disparition)
Et bien il est tout simplement situé DANS le musée du Grand Palais. Une grande salle décorée façon loft. Très calme hier soir en tous cas. De l'espace entre les tables. ET en prime nous avons TRES bien mangé. Une succulente entrecôte accompagnée d'un piment doux et d'un poivron grillée. Je n'avais pas dégusté de viande aussi bonne depuis longtemps. Le restaurant a également une terrasse sous les arcade du Grand-Palais, pour l'été..
Un peu cher, mais au diable la varice ! (pour les blondes, j'explique, naaan, c'est pas une fote d'ortograffe, c'est une BLAGUE) et second petit défaut, l'ambiance "loft" est un poil sombre et empêche, le soir en tous cas, de voir un peu se qui se passe dans votre assiette...
Malgré tout, restau à voir en tous cas. Surtout si vous êtes de passage, le cadre en vaut vraiment la chandelle !

Pour cet endroit et ceux qui vont suivre une astuce à Manu : si vous voulez profitez d'un BON restau à prix plus modiques, allez-y A MIDI en semaine. Tous les restaurants chics et chers ont des formules déjeuner ou dégustation qui vous permettent de goûter des grandes voire très grandes cuisines à des prix beaucoup plus raisonnables que le soir ou le week-end.
C'est ainsi que récemment j'ai franchi les portes chics et sobres de Pétrossian 144 rue de l'Université, 75007 Paris.

- Le restaurant du musée Jacquemart André - pour manger dans un cadre XVIIIème siècle dans le calme d'une jolie cour , car située en retrait du très bruyant boulevard Haussmann. 158, boulevard Haussmann 75008
- Le café de l'homme - restaurant du Palais du Trocadéro - pour admirer la Tour Eiffel. Seul petit bémol, le service semble parfois laisser à désirer. 17 Place du Trocadéro, Musée de L'homme 75016
- Un autre endroit pour manger face à la Tour Eiffel - le restaurant du musée des Arts Premiers - Les Ombres. Trèèèèsss bien, selon ouî dire... Pas donné aussi. A réserver pour fêter un grand évènement par exemple... 27 Quai Branly 75007
- Et si vous décidez de vous faire une "journée Louvre", 2 possibilités Le Café Marly, 93 rue de Rivoli, 75001 et sa terrasse qui donne directement sur la grande pyramide - plus pour la vue que pour la cuisine, je vous l'avoue franchement. En revanche le restaurant du Musée des Arts Décoratifs, Le Saut du Loup, est beaucoup plus gastronomique. Ambiance graphique noire et blanche et vue imprenable sur les jardins du carrousel. 107 rue de Rivoli 75001.

- Bofinger, 7 rue de la Bastille 75004. Décor belle époque unique, à voir absolument. Spécialités plutôt alsaciennes, mais tout le monde peut y trouver son bonheur.
- Le Balzar, 49 rue des Ecoles 75005. A deux pas de la Sorbonne. Ambiance années 30, garçons en noir et tablier blanc et public d'habitués du quartier, cinéphiles et intellos.
- Julien. Moins connu que la brasserie Flo, à quelques rues d'écart (les deux font partie du groupe FLO). Décor 1900 kitschissime. Et bonne grosse cuisine, pas forcément pour les palais délicats, mais sympa. 16 rue du Faubourg Saint Denis 75010.
- Le dernier bouillon (restaurant autrefois bon marché où l'on dégustait des soupes bien grasses pour tenir au corps, d'où le terme "bouillon") de Paris encore ouvert : Le Bouillon Chartier. Quasi monument historique Chartier est une institution ! Ambiance rétro, meubles à tiroirs en bois immenses dans lesquels on retrouve encore les places pour les serviettes des habitués du quartier. Une expérience à vivre à defaut d'un excellent repas. Coïncidence, le comédien Lambert Wilson, le recommande aussi dans ses bonnes adresses, dans le Gala de cette semaine, c'est dire ! 7, Rue Fbg Montmartre 75009

- Et en dehors de Paris : Le Pouilly-Reuilly. 68, Rue André Joineau 93310 Le Pré St-Gervais. Derrière une façade de bistro des années cinquante, une brasserie à l'ancienne où les plats traditionnels sont une tuerie. Son petit plus ? Cantine de nombreux hommes politiques et fréquentée entre autres par Mitterrand..
- Thaï : Krung Thep. 93, Rue Julien Lacroix 75020. Se cache derrière une façade qui ne vous donne pas envie d'y envoyer votre pire ennemi. Déco très marrante et délicieuse cuisine pas trop chère. Il parait que l'addition a augmenté assez récemment.
- Chinois : Le Président Belleville. Pas très cher et ambiance locale garantie. Grande salle avec des grandes tables autour desquelles on peut manger nombreux. 120-124, Rue de Faubourg-du-Temple 75011

- Une curiosité : un restaurant de cuisine Capverdienne : ambiance créole sympathique ET chanteurs locaux : Mam'Bia - 9 cour des Petites Ecuries 75009
- Couscous : Le Royal Couscous, toujours au Pré Saint-Gervais - 39, Rue André Joineau. Je ne le connais pas personnellement, mais on me l'a chaleureusement recommandé...
A propos d'exotique, en rentrant de ma petite bouffe au Mini-Palais par le tromé, vers 11 h du soir, En relevant la tête entre deux stations, je me suis aperçue que j'étais dans un wagon entièrement rempli d'asiatiques ! Je me suis demandée si en m'assoupissant quelques secondes, je n'étais pas tombée dans une faille spatio-temporelle qui m'aurait conduit directement à Bangkok ou à Hong-Kong. En tant que blonde, pour le coup, c'est moi qui était .... exotique...
Mouahahahha...
Et n'hésitez pas à laisser VOS bonnes adresses PARIS ET PROVINCE sur cette note pour le plus grand bien de la communauté...
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : restaurants, paris |
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15.08.2008
La reine, c'est moi...
En allant voir le blog de Michel consacré à la royattitude, j'ai eu une idée...
Je me suis demandé, "si j'étais reine, qu'est ce que je ferais".
Oh, même pas reine de France, reine de Paris suffirait à mon bonheur. Environ 2/3 millions de sujets : c'est déjà plus que Monaco...
Et puis trop de monde à administrer, après c'est trop de boulot... Et moi je suis plutôt de la catégorie des reines fainéantes.
Donc, SI J'ETAIS REINE DE PARIS :
- Je mets immédiatement des droits de douanes à toutes les portes, pour que les banlieusards arrêtent de nous emmerder, nous les VRAIS parisiens.
- Je décrête une jour férié appelé "le jour du râlage" : car c'est indubitablement la première spécialité parisienne, il faut donc la mettre en valeur
- Je dynamite l'Opéra Garnier, cette immonde meringue rococo qui défigure le centre de Paris. C'est pas parce qu'un monument est vieux qu'il est beau
- J'ouvre un bureau de l'immigration ENTIEREMENT réservé à Sarko et Hortefeux. Avec des démarches très longues et compliquées. Puis je finis par leur refuser leur visa.
- Je me fait couronner à Bercy devant 16000 personnes - parisiens de souche uniquement - et on fait un méga teuf d'une semaine avec fontaines de Pinacolada, défilés de samba, concerts géants, confettis, bals musettes et clafoutis pour tout le monde.
- Je prends la brigade des pompiers de Paris comme garde personnelle
- Mon anniversaire devient fête nationale, bien sur. Ce jour là, on ouvre les Galeries Lafayettes pour mon usage exclusif.
- Je rebaptise les rues : les Champs-Elysée deviennent "Avenue Marvin Gaye" et la place de la Bastille "Place Cannelle", par exemple
- Il est strictement interdit de maltraîter les chats. D'ailleurs je crée également un nouveau jour férié "le jour du chat" où tous les parisiens doivent se déguiser en félins
- Je repeins le rocher du zoo de Vincennes en rose
- Tous les humanoïdes de moins de 10 ans seront d'ailleurs enfermés au zoo de Vincennes. Comme ça ils arrêteront de nous courir dans les pattes
- Je décrête la suppression du dimanche, du 15 août du 1er mai et de la fête des mères
- Je fais transformer les quais de seine en plage tropicale
- Je fais relooker la garde républicaine par Jean-Paul Gaultier
- J'installe un camp indien dans le bois de Boulogne
- Et mon Palais dans le bois de Vincennes, comme ça j'ai un immense terrain pour moi toute seule
Vachement bien, non ??
Boh, en fait, je n'ai pas besoin de tout ça... Je suis déjà la reine de Paris.
La preuve : j'ai même mon blason
Je vous rappelle que je réponds désormais à vos com's directement dans les commentaires...
23:57 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : reine, paris |
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