14/03/2013

Ma famille est une PME

Qui n'a pas un jour à croisé des parents frustrés de ne pas avoir fait carrière dans tel ou tel domaine et qui poussent leurs bambins à réaliser leurs rêves à leur place ?

Notamment dans les mondes artistiques ou sportifs.

Les mères ou pères courant les castings avec une progéniture plus ou moins ravie de passer des heures à s'entraîner ou à attendre qu'on la sélectionne pour poser/danser/jouer.

Les enfants qui ont le feu sacré seuls existent, mais sont assez peu nombreux.

Papa ou maman sont bien souvent à l'origine d'une vocation.

Parfois pour le meilleur. Des artistes, sportifs ou célébrités renommés remercient leurs parents de les avoir poussés faute de quoi, il n'auraient jamais réalisé leurs rêves ou trouvé leur voie.

Souvent pour le pire.

Je n'évoquerais même pas dans cette catégorie les concours de mini-miss dont le concept est tellement affligeant que je rejoindrais volontiers les rangs des gens favorables à leur interdiction totale, malgré ma tolérance ordinairement assez élastique pour toutes sortes de trucs idiots.

Il n'y a qu'à voir le taux de gens en perdition chez les ex-enfants stars ou tout juste connus pour s'en persuader. Pour quelques-uns qui réussissent adultes : Elizabeth Taylor, Ryan Gosling, Léonardo Di Caprio, Justin Timberlake ou Sophie Marceau pour la France, par exemple, combien, au mieux, retombent dans un anonymat total une fois adulte, parce qu'ils n'intéressent plus personne ; au pire, basculent totalement parce que faute d'une enfance stable, il perdent brutalement tous leurs repères.

Mais plus forts que les parents "agents" arrive aujourd'hui une nouvelle forme de parents exploiteurs. Les parents "patrons".

Des gens plus ou moins célèbres pour de plus ou moins bonnes raisons qui entraînent avec eux leurs enfants dans une espèce de PME familiale du spectacle permanent.

Je ne te ferais pas l'affront de te rappeler le sort de la "pauvre" Suri Cruise exhibée en permanence par son papa pour relancer sa carrière déclinante. Et plus ou moins mise à l'abri désormais par une mère un peu plus responsable.

Que dire en revanche sur la famille Smith, tu sais le sympathique acteur de Men In Black, dont les gamins au mépris de tout cursus scolaire normal ou environnement stable ont été mis au charbon quasiment au sortir des couches.

D'abord dans les films de papa. Puis tous seuls comme des grands. La petite en chanteuse, l'aîné en acteur. On couvre bien tous les domaines, au pire on peut interchanger, c'est tellement mignon des petits qui font des claquettes devant un public compatissant. Et puis ça attire la sympathie et ça rapporte de la thune aussi.

Ce qui est loin d'être négligeable. Surtout chez les scientologues où on a une furieuse propension à exploiter les enfants. Oui oui, au passage, je te confirme Will Smith est bel et bien scientologue, même s'il ne l'affiche pas ouvertement.

Que dire aussi de l'affligeante famille Beckham entre un père futur-ex footballeur mannequin slip, une mère qui respire la joie de vivre vu qu'elle n'avale que de l'air depuis environ 10 ans pour toute nourriture. Dont on sent bien qu'ils restent ensemble plus parce que ça fait tourner le business que parce qu'ils vivent un conte de fée où chaque minute est une perle de pluie venue de pays où il ne pleut pas.

Avec des enfants continuellement sous le feu des projecteurs, la petite dernière exhibée comme un accessoire de mode par sa mère qui la confond avec un Kelly Hermès et le fils cadet mannequin chez Burberry à environ 10 ans.

Sans parler du mini-scandale causé (et heureusement) par la fille pré-pubère de l'ex-présentatrice télé Véronika Loubry posant dans des attitudes sensuelles pour le Vogue US habillée et maquillée comme une adulte et dont la mère déclare "Je trouve beaucoup plus choquante une photo pour Petit Bateau, d'une petite fille de 11 ans qui a les seins qui pointent. Là, ma fille n'est pas nue, il ne faut pas exagérer !" .

Les exemples ne manquent pas que les gens soient célèbres ou pas. J'ai rencontré plus d'une fois dans la "vraie" vie des parents transformant leurs enfants en gravures de mode à un  point tel que les gamins n'osaient plus bouger pour ne pas se salir. Ou encore encore les poussant dans une voie artistique ou scolaire parce que c'est valorisant socialement parlant sans tenir aucun compte des aptitudes ou des souhaits de leur descendance.

Que penser d'une éducation où des enfants sont utilisés en grande partie pour renvoyer une certaine image de leurs géniteurs, et flatter leurs égos déjà surdimensionnés ?

Quels dommages risquent de subir ces gosses élevés dans le culte de l'image, du paraître, du projecteur, une fois que le projecteur va s'éteindre ?

Les enfants sont influençables et disposés aux efforts pour gagner l'amour de leurs parents. Mais que dire quand cet amour prend la forme d'un mini-moi qu'on façonne pour satisfaire son égo ou ses ambitions déçues.

Comment un enfant peut-il durablement se construire si sa personnalité est totalement gommée au profit d'une personnalité plaquée par un parent autocentré ou frustré ?

Autant je ne passe pas ma vie sur le nombril des moins de 10-12 ans, vu que le sujet m'intéresse assez peu, comme il est de notoriété publique dans mon entourage, autant je ne peux pas comprendre, ni tolérer de tels comportements de la part de gens soit-disant responsables.

Je dirais même que je serais prête à sortir le bazooka (la preuve) s'il m'arrive d'avoir ce genre d'individus dans mon entourage immédiat

J'espère en tous cas que les enfants Beckham et Smith feront partie de la catégorie de ceux qui, malgré tout, et ils sont un certain nombre, arrivent à se construire et à s'en sortir.

C'est tout le mal qu'on peut leur souhaiter.


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Pauvre gosse (Roméo Beckham en l'occurrence)...

Photos Voici.fr

13/03/2013

Moi aussi je fais ma bachelorette

J'ai décidé de m'exhiber désormais à la première occasion.

Comme je me trouve moche dans la vie en général et en photo en particulier, et que je refusais systématiquement tout cliché, un jour Domydom m'a dit, tel un griot Sénégalais post-moderne "au contraire, plus tu te verras, plus tu t'habitueras, et à la fin, tu te trouveras bien sur les clichés"

Suite à ce conseil, j'ai donc décidé de dissoudre non pas l'assemblée (poke Jacques Chirac) mais ma réticence à me faire prendre et à me voir en photo.

Je lutte ainsi progressivement par une forme de thérapie cognitive auto-administrée contre mes phobies diverses et variées.

Si ça continue, dans 10 ans j'arriverais éventuellement à restée bloquée dans un ascenseur ou à me faire enfermer dans un caisson hermétique de relaxation sans rayer les parois avec mes ongles et hurler frénétiquement au bout d'une demi-seconde.

Et éventuellement à finir à poil sur internet.

Non, ça on va éviter par contre, il y a suffisamment de trucs gores qui trainent.

Par exemple, lundi soir on nous avait invité pour ponctuer la finale du Bachelor de tweets inspirés. Moi et d'autres pauvres âmes perdues qui pensent que passer leur vie sur les réseaux sociaux est une occupation saine.

En fait de tweets inspirés on a fait n'importe quoi, comme d'habitude.

En dérangeant le reste de la salle par des gloussements hystériques sur des blagues cochonnes et très très malvenues.

Mais si tu ne fais pas des blagues cochonnes sur le Bachelor, tu les fais quand ? Jamais.

Je sens que je te perds en route.

Donc, à l'occasion de cette soirée il fut été pris des photos.

Que d'habitude j'aurais donc enterré soigneusement.

Mais...

Et d'une : j'ai donc décidé de lutter contre ma photophobie

Et de deux : on m'a choisie comme bachelorette de la soirée.

Si, je t'assure. Et je le prouve

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Loic veut m'épouser. Il est présentement en train de chercher un nid d'amour et on adoptera un cochon nain comme Le Bachelor.

Mais avant j'ai décidé d'enterrer ma vie de jeune fille avec Sélim

 

bachelor,live-tweet,photo,réseaux sociaux,soirée

(soirée SM, soirée qu'on aime)

Photo de Céline Crespin

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Sinon ça live-twittais sérieusement, comme tu peux voir

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Enfin, sérieusement, c'est vite dit (même Adriano se marre)

Quant à Céline Crespin et Fifi, elles se sont lâchées en blagues salaces

 

et on s'excuse auprès des deux personnes derrière qu'on a probablement empêchées de se concentrer

 

Voilà, maintenant, on ne fait pas de commentaires. Même si je progresse, je ne suis pas entièrement photo-guérie.

Sinon, je me mets VRAIMENT à poil.

Et tu risques de le regretter.

Très fort.


Photo de l'agence Darewin (que je remercie pour la soirée au passage)

11/03/2013

Le point beauté du mois : lipstick forever !!

Oui, parfois, je fais ma blogueuse beauté.

Qui a crié "y'a vraiment pas matière" ??? 

Je vous vois vous savez. J'ai les noms. Je vais déposer une plainte chez les pompiers.

Je m'en fous, Léonardo m'aime comme je suis.

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Oui "ENCORE", je ne m'en lasse pas.

Enfin bref, parlons peu, parlons bien, parlons rouge à lèvres.

Ou rose, ou corail, ou fuschia, ou mauve, ou beige, ou nude, selon tes préférences coloristiques avec un point beauté du mois spécial lipsticks.

Dans ce domaine j'avoue une faiblesse pour les extrêmes : les teintes soit très claires, soit très foncées. Rien au milieu. Et contrairement aux préconisations classiques je n'hésite jamais à maquiller les yeux ET la bouche. 

Je m'en fous, je fais ce que je veux avec le make-up, je suis dingue.

Cependant, pendant longtemps j'ai renoncé au rouge : c'est vrai qu'un beau rouge bien net demande pas mal d'entretien au fil de la journée. Cafés, thés, repas, finissent par faire ressembler ta bouche à celle de Bozo le clown en fin de représentation si tu ne rafraîchis pas ton sourire régulièrement, surtout si tu aimes les teintes foncées.

Les gloss partaient au premier coup de langue, les rouges stay-on avaient le détestable effet secondaire de transformer la peau de tes lèvres en Tchernobyl.

Bref, je n'avais pas trouvé chaussure à mon pied ou plutôt rouge à mes lèvres.

Mais ce temps de disette est terminé, j'ai trouvé de quoi me transformer en femme fatale de la bouche sans passer par la case repoudrage toutes les 5 minutes.

D'abord chez Shiseido

Je te vante régulièrement les mérites de la marque japonaise qui, pour moi, est une des meilleures sur le marché actuellement. Shiseido était à l'origine une marque pharmaceutique, elle n'a jamais oublié ses exigences de qualité et de performance.

Avec la touche de raffinement nippon en prime.

Après la divine laque pour les lèvres dont j'ai fait un incontournable de ma trousse maquillage, Shiseido lance le Rouge Parfait. Un vrai rouge tellement crémeux et confortable qu'on croirait un baume pour les lèvres à l'application. Et de fait, il contient des ingrédients nourrissants qui, en utilisation régulière, améliorent la condition des lèvres. En plus d'uneformule ultra-confort et ultra-nourrissante, la couleur de ce rouge reste brillante et véritable.

Avec une palette de couleurs où tu trouveras forcément ton bonheur...

 

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(oui, la photo est de moi même en personne, tavu, je m'améliore)

J'ai craqué pour le rose-rose qui transforme tes lèvres en pétales pastels irrésistibles ! Incontournable pour le printemps-été après les teintes plus foncées de l'hiver. De quoi être de bonne humeur toute la journée, même si le temps n'est pas encore au rendez-vous !

A propos de printemps-été, Shiseido lance sa BB crème, idéale selon moi dès que les températures montent et que le fond de teint devient trop "lourd". Après premiers tests, c'est assez bluffant, mais on en reparlera un jour prochain...

Et Shiseido est tellement fière de son rouge que la maison n'a pas hésité à faire sa toute première campagne télé en France sur ce produit. Tu l'as certainement vue si tu regardes un peu la télé. Sinon je te la montre à nouveau, pour le plaisir, ICI 

Autre gamme, autre rouge, autre marque, autre texture, mais tout aussi agréable à porter, le grand rouge Yves Rocher, reçu grâce à l'envoi d'un ange mystérieux qui m'a fait promettre de ne rien révéler, mais qui se reconnaîtra.

Peut-être plus accessible, mais avec un maximum de rapport positif qualité-prix.

Yves Rocher a tout à fait raison d'avoir choisi le slogan "un rouge inoubliable, qui sait se faire oublier".

Car effectivement, ce petit rouge a tout d'un grand. D'une texture légère, il s'applique d'un trait, facilement, même pour les couleurs foncées, même pour les maladroite du tube de rouge MAIS  tient sans faillir jusqu'au soir, sans transformer tes lèvres en charpie. 

Les avantages d'un rouge classique et d'un stay-on dans le même tube, en quelque sorte.

Un tube d'ailleurs léger et luxueux qui n'a rien à envier avec les packagings des plus grandes marques. Tu n'auras plus aucune réticence à le sortir de ton sac et de faire une retouche (si besoin est, ce qui n'est pas certain).

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J'ai testé cette teinte justement

Photo Yves Rocher

Au passage, toujours chez Yves Rocher, j'ai complètement craqué pour les petites boites collector Pure Calmille au design rétro seventies...

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(oui, la photo est de moi aussi, ça t'en bouche un coin, Germaine, non ?)

Ca me rappelle ma jeunesse.... 

En tous cas, si après ce billet, tu ne sais pas quoi faire de tes lèvres, comment te dire qu'il n'y a plus grand chose à faire pour toi.

J'aurais fait le maximum.