25.06.2010
Vers l'infini et bien bien bien au-delà..
Il y a un petit moment que je n'avais pas vu un dessin animé. Surtout un Pixar. Les enfants prenant de l'âge et se désintéressant du genre, les occasions se font rares A part les mésaventures de l'ogre Shrek dont les ados (et leur mère) raffolent, le dernier film de la firme à la lampe vu au cinéma devait être "les indestructibles."
Les "Wall-E" et autres "La-haut" ne m'avaient pas suffisamment motivée pour me décider à me payer une toile.
Mais quand le club 300 Allo Ciné a lancé une invitation pour voir en avant-première le très prometteur Toy Story 3, j'ai dit oui immédiatement.
Plus de dix ans après le deuxième volet, les aventures de Woody le cow boy et Buzz l'astronaute s'étaient fait attendre très - trop - longtemps.
Et la chronologie du film respecte celle de la vraie vie : Andy le propriétaire des jouets a grandi : il a 17 ans et est sur le point de partir à l'Université. Sa mère vide sa chambre avant son départ : Buzz l'Eclair et les autres jouets vont être donnés à une école maternelle. Woody est le seul qu'Andy décide de garder avec lui. Mais la vie à l'école maternelle n'est pas du tout aussi idyllique qu'elle semblait l'être au départ et Woody ne se décide pas à abandonner ses anciens compagnons. Que vont-ils tous devenir ??
En deux mots, j'ai ADORE. Ce sont des films comme celui-ci qui vous rendent vos yeux d'enfants. Les personnages sont toujours aussi savoureux, le rythme soutenu, et l'humour ravageur. On y retrouve une grande partie des anciens personnages et quelques nouveaux héros absolument hilarants comme une Barbie et un Ken plus vrais que nature.
Trouvailles, rire et émotion sont au rendez-vous. Comme beaucoup de films Pixar, il se regarde à plusieurs niveaux : adultes et enfants y trouveront leur compte.
Je vous recommande particulièrement un défilé de mode ahurissant de Ken et un Buzz l'Eclair en mode espagnol.
Mais je n'en dis pas plus pour ne pas dévoiler les nombreuses surprises du film.
Allez-y en famille, ce sera une très bonne occasion, y compris si vous voulez passer, enfin, un petit moment avec vos ados. N'hésitez pas, je vous le recommande CHAUDEMENT. Y compris en 3D. Elle est très soft et ne vous donnera pas mal au crâne. Un grand Pixar s'il en fut.
Juste avant Toy Story, nous avons eu droit à un magnifique court : "Night & Day". Un mélange d'animation traditionnelle et de 3D. Inracontable et superbe !
Ainsi qu'à la bande annonce de la suite du cultissime Tron, premier long-métrage incluant des images de synthèse et film fondateur de la culture geek. Pour mémoire le film avait fait un flop monumental à sa sortie en 1982 mais avait réussi à impressionner quelques curieux fondus dont je peux me vanter d'avoir fait partie. Il est bien sur devenu mythique après coup. Cette suite a l'air, ma foi, tout à fait regardable.. A surveiller donc. Sortie en décembre 2010.
Toy Story 3 sort lui le 14 juillet.
L'affiche

La bande annonce
Et merci au Club 300 Allo Ciné et à Maylis pour cette excellente soirée !!
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : toy story 3, pixar, tron, allo ciné
06.06.2010
Allons au cinéma avec Manu
En général j'ai un léger a priori contre ce qu'on appelle "les comédies à la française". Très franchement les "Camping" et autres "Bienvenue chez les ch'tis" ce n'est pas du tout, mais pas du tout ma tasse de thé.
Je n'ai encore jamais vu le second et j'ai fait l'effort de regarder le premier, pour ne pas pas mourir idiote, il y a peu à la télé. Si j'ai vaguement souri une ou deux fois pendant le film, c'était le bout du monde.
Donc quand Clyne et Pingoo ont eu la gentillesse de m'inviter à voir "Les meilleurs amis du monde" adaptation de la pièce à succès "j'aime beaucoup ce que vous faites" j'étais moyennement enthousiaste. D'autant que j'ai eu un léger contentieux dans le passé avec un des acteurs principaux : Marc Lavoine, qui s'est retrouvé quand même affublé d'un tutu rose sur ce blog.
Mais la mention "buffet" dans le corps du mail m'a fait revenir sur ma décision.
Comme le savent les fidèles de ce blog, mon surnom dans les cocktails étant "l'Attila des buffets".
Je me suis dit qu'après tout si le film était mauvais, je pourrais toujours faire une sieste dans un fauteuil confortable après une orgie de petits fours.
Et bien, non. Pas du tout. J'ai eu deux très agréables surprises.
D'un nous avons eu la chance de bénéficier de la superbe terrasse de la Gaumont avec un point de vue à couper le souffle sur la Porte Maillot, L'Arc de Triomphe, Neuilly et la Défense.
De deux, le film était somme toute, ma foi, une bonne surprise.
L'histoire : Jean-Claude et Mathilde vont passer un week-end chez leurs meilleurs amis : Max qui a réussi... dans les sièges de WC et sa femme Lucie. Max et Lucie on quelque peu viré aux beaufs parvenus. En revanche Jean-Claude et Mathilde ont plutôt basculé du côté losers. Un appel dans la voiture, une touche rappel malencontreusement enclenchée et ils vont découvrir ce que pensent vraiment d'eux Max et Lucie. Ils décident malgré tout de poursuivre le week-end pour se venger. Mais rien ne va vraiment se dérouler comme ils l'avaient planifié au départ.
J'ai franchement ri, et plus d'une fois, aux tribulations des deux couples. Le film contient des trouvailles, des gags percutants et une galerie de personnage un peu caricaturaux, mais très bien interprétés. Mention spéciale à Marc Lavoine, et oui, excellent dans le rôle du beauf parvenu à moustaches. Quelques longueurs, et une fin un peu sentimentale à mon goût qui empêche le film de passer dans la catégorie "comédies noires" dont sont spécialistes nos amis Britanniques et dont je suis friande. C'est un peu dommage.
Mais ceci dit, il reste un bon moment de détente et de rire franc. Bien meilleur en tous cas que les deux films que j'ai cité au début.
Je ne me remets pas notamment d'un certain "Bernard Le Lama" mais je ne vous en dit pas plus.
Sortie le 09 juin.
L'affiche :

La bande annonce
Et ravie d'avoir pu croiser aussi : Plastie, Annika, E-zabel, Faustine, Aratta et Moopy (de loin)
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : les meilleurs amis du monde, gaumont
07.05.2010
C'est bientôt le festival de Cannes
C'est bientôt le festival de Cannes, donc parlons un poil de cinéma.
Et ça tombe pas mal, hier soir j'ai vu un film. (évidemment si j'avais vu la revue du Lido, je ne parlerais pas de cinéma, zètes bênets aussi..)
Un de ces petits films dont vous n'avez pas entendu parler - parce que pas de sous, donc pas de budget promo - mais dont vous ressortez en disant "oh mais c'était vraiment pas mal"..
Son titre ? La disparition d'Alice Creed.
L'histoire semble linéaire : deux hommes préparent un enlèvement. Une jeune fille d'un milieu aisé. Qu'il vont kidnapper et séquestrer dans un appartement.
Sauf que .. Tout n'est pas aussi simple.. Pourquoi eux ? Pourquoi Elle ? Et si les relations entre les 3 personnages étaient plus compliquées qu'il semblait au départ... ?
Evidemment un film de huis-clos peut vite devenir ennuyeux. L'exercice est difficile. Avec un décor minimaliste et peu de personnages, si le scénario n'est pas solide on s'ennuie rapidement.
Ce n'est vraiment pas le cas pour ce film. D'un on va de rebondissement en rebondissement, chacun des 3 protagonistes prenant à tour de rôle l'avantage psychologique. De deux les acteurs sont excellents bien qu'assez peu connus, à part Gemma Arterton qui a joué dans le très réjouissant "Good Morning England" et le moins réjouissant "Choc des Titans".
Allez-y, si vous aimez le genre. Ca vous changera un peu des grosses machines hollywoodiennes.
Je signale aux djeuns qui me liraient éventuellement qu'eux aussi peuvent y aller. Mon fils il est boooo (17 ans au compteur) m'a dit qu'il avait passé un très bon moment..

Et si vous aimez les suspenses en huis-clos, je ne peux que vous conseiller un sommet du genre, et un classique : Le Limier de Joseph Manckiewicz avec Laurence Olivier et Michael Caine. Un scénar implacable et l'affrontement de deux acteurs géants au sommet de leur art !

06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : la disparition d'alice creed, le limier, huis-clos, thriler, suspense
08.04.2010
Le Choc des Titans - Critique par mon fils il est boooo
Je précise qu'il s'agit du plus jeune, le fiancé d'Eamimi.
Certes il y a une différence d'âge entre eux mais au moins je connais ma belle-fille c'est l'avantage.
Bon il va falloir qu'elle élimine quelques groupies du guitariste de 15/16 ans en jupette à fleurs, ballerines et mêche (vous avez remarqué c'est la génération mêche fille comme garçon ?) pour y arriver, mais après, ça devrait se faire.
Mais revenons à nos moutons, ou plus exactement à nos béliers mythologiques.
Donc, critique du film Le Choc des Titans par mon fils :
"Y'a le gars il est pêcheur, après il trouve une épée dans la forêt, et hop deux jours après c'est un guerrier, il se bat contre un scorpion et puis après il coupe la tête de la méduse et voilà.
Y'a aussi Mouloud qui joue un mec. Mais c'est un petit rôle.
Bon c'est pas le chef-d'oeuvre du siècle, mais c'est regardable. Les effets spéciaux sont biens Et la 3 D elle te prend pas trop la tête
Juste les dieux ils ont des armures qui scintillent, c'est naze
Et Pégase il est noir
T'as pas 10 euros ?"
Je crois que tout est dit. Rien à rajouter : précis, concis, imagé.
Ah si quand même pour les non-hellénophones qui n'auraient pas tout suivi, le film reprend le mythe de Persée et la Méduse. Agrémenté de quelques fantaisies due au fumage de moquette intensif des scénaristes.
Pour ma part, pour une fois si vous le permettez, je vais me la jouer "c'était mieux avant" et rester sur le film original un nanard supersonique du début des années 80.
Où Pégase était blanc. Et les dieux avaient déjà des halos ridicules. Les créatures étaient en plastiques et animées image par image. Alors que les effets spéciaux de Star Wars étaient déjà passés par là.
MAIS elles étaient l'oeuvre du maître du genre Ray Harryhausen, père et grand-père spirituel dont se réclament TOUS les bidouilleurs d'effet spéciaux actuels.
Ceci explique, entre autres, que ce film absolument navrant soit devenu culte.
D'ailleurs, faites-vous une idée : la scène clé du film - la mise à mort de Méduse.
Extrait - Le Choc Des Titans - 1981
envoyé par suprez. -
Et merci à Allo Ciné et Al Amine pour cette séance très spéciale !
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : choc des titans
21.03.2010
You can leave your hat on...
Il y a une catégorie de films qui se fait trop rare à mon goût : la comédie anglaise.. Je le confesse bien volontiers, l'humour anglais a ceci de particulier qu'il me déclenche immanquablement le zygomatique.
Malheureusement, le cinéma anglais étant plutôt moribond que vivace, la source d'approvisionnement est faible.
Pourtant de temps à autres, il arrive encore à nous envoyer une pépite
Ce fut le cas il y a quelques années avec un film qui est considéré désormais comme un des pilier du genre : "The Full Monty"
Sheffield, petite ville sinistrée du yorkshire en Angleterre. Alors que les habitants tentent de lutter contre le chômage, la venue des célèbres chippendales concentre toute l'attention des femmes et provoque une véritable folie.
Gaz, chômeur au bout du rouleau, divorcé, menacé de se voir retirer la garde de son fils a alors une idée de génie pour se remettre à flot : montrer à ces dames que des hommes ordinaires peuvent eux aussi relever le défi. Il va recruter une équipe de loosers pour monter un spectacle de strip-tease et offrir "le grand jeu" (the full monty) à ces dames. Et ainsi pouvoir rembourser ses dettes.
Comme beaucoup de films anglais contemporains, the Full Monty pour être une comédie, n'en dépeint pas moins une réalité sociale difficile. Sur fond de chômage et de démantèlement des aciéries locales, le réalisateur parle tout en humour du quotidien des petites gens, leur solidarité et leur débrouillardise qui les amènera finalement à s'en sortir. C'est la même trame que vous retrouverez dans "Billy Elliott" ou encore le plus récent "Looking for Eric" de Ken Loach.
Evidemment, j'adore ce film, qui fait partie de ma filmographie de chevet. Originalité de l'histoire, vérité des acteurs, et immense tendresse pour les personnages. Je ne peux donc que vous le conseiller si vous ne l'avez pas encore vu.. Je dirais carrément que c'est devenu un classique, quitte à fâcher les cinéphiles "sérieux"..
Mais bon, moi les cinéphiles sérieux... Enfin vous savez..
Une pitite bande annonce ??
Et pour vous donner encore plus envie, quelques impressions de spectateurs à la sortie du cinéma :
Joelle Dubois "j'avais beaucoup aimé. Comme tous les films anglais, la réalité, le quotidien, les gens ordinaires filmés sans mélo ni effets"
M1 Café : "humain, vrai, drôle, dur, très british !"
P'tite Shaya " j'ai adoré ce film! Très frais et léger! qui donne le moral! Un bon côté décalé"
Cathy : " j'ai bien aimé, j'aime beaucoup l'acteur principal et l'ambiance, très anglaise"
Camille la it girl " j'aime moyen, c'est mignon mais il y a des films socio/happy end anglais que je préfère" (oui, elle a le droit d'avoir un avis discordant)
Izzie Mamour "incisif, émouvant, drôle, Robert Carlyle encore!"
Olympe " je suis sortie requinquée. par contre la scène finale.... J'étais un peu déçue" (J'ai un peu modifié le commentaire d'Olympe pour ne pas révéler la chute finale à ceux qui n'auraient pas encore vu le film)
Osmany : "film culte dans lequel la plus belle équipe de bras cassés fait un strip d'anthologie"
Daydreamer : " y'a Robert Carlisle: tout est dit! :)"
Bien évidemment, le film est disponible sur Canal Play..
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : full monty, cinéma anglais, canal play
18.03.2010
Qu'on lui coupe la tête !!
Il y avait longtemps que je l'attendais .. La sortie d'Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton, un des rares films actuellement qui me motive à bouger de mon canapé pour aller faire la queue au cinéma.
Par chance, grâce au club 300 d'Allociné, j'ai pu décrocher un précieux sésame (mon pressssieuuuuuux) : une invitation à l'avant-première.
Vous pensez bien que mardi j'étais au taquet.. Et mon fils aussi.. On était donc au double taquet aux alentours de 18.30 devant le cinéma MK2 Bibliothéque.
Pour les parisiens c'est le cinéma sous la Bibliothèque François Mitterrand.
Pour les provinciaux c'est le cinéma sous la Bibliothèque François Mitterrand.
Qui nous a donc accueilli pour une projection en 3D s'il vous plait de l'adaptation de l'oeuvre de Lewis Carroll, écrivain copieusement et délicieusement cinglé, par le cinéaste le plus frappadingue de sa génération
Après cette introduction inintéressante et mal écrite, plongeons dans le vif du sujet.
Le film n'est pas une adaptation fidèle du livre, mais une sorte de suite. L'action démarre 13 ans après la première aventure d'Alice. Elle est devenue une jeune fille, son père chéri est mort et elle est en route pour sa fête de fiançailles avec le fils d'un lord, future union dont la perspective est loin de la transporter de bonheur. De ses aventures passées, elle ne garde aucun souvenir à part des rêves récurrents qui lui font peur. Au moment où son fiancé demande sa main, elle voit apparaître un personnage familier : le lapin blanc ! Abandonnant tout, elle va courir derrière lui et revenir au Pays des Merveilles. Elle y retrouvera les personnages de sa première aventure et notamment le chapelier fou, le lièvre de mars, tweedle dee et tweedle dum et le chat de Cheschire. Va-t-elle les aider dans leur lutte contre l'horrible reine rouge ?
Une seule conclusion : j'ai a-do-ré.. Qui mieux que Tim Burton pouvait retranscrire l'univers loufoque de Lewis Carroll ? Mélange d'images réelles, de synthèse et de réalité transformée, le film est un enchantement pour les yeux truffé de trouvailles et d'invention visuelles, tout en respectant l'esprit et les personnages du livre... Attention, ce n'est pas non plus le dessin animé de Disney. Beaucoup plus sombre, avec la "patte" Tim Burton, il se rapproche davantage par exemple des derniers Harry Potter et n'est pas à recommander à de jeunes enfants, surtout en 3 D.
J'ai donc du mal à comprendre les critiques qui s'élèvent, notamment sur le fait que le film serait surfait, que Burton fait du Burton et qu'il n'a plus rien tourné de valable depuis plusieurs années.
Je concède que le film a un petit, tout petit bémol : le scénario aurait pu être effectivement un poil plus musclé. Mais Alice n'est-il pas avant tout un conte merveilleux sans queue ni tête ? Le scénario dans ce cas n'est pas primordial.
Pour ma part je l'ai trouvé poétique, inventif et magique. Et Il m'a en plus donné envie de relire le livre.
Je ne peux donc que vous le conseiller chaleureusement..
Les pias-pias autour de l'avant-première ??
- Nous avons eu l'ENORME surprise de voir arriver Tim Burton en personne qui nous a fait un bref discours et a répondu a quelques questions du public. Nous étions tellement estomaqués que quand il est passé au ras de nos fauteuils nous n'avons même pas eu le réflexe de prendre une photo, dommage.. Je crois que ça restera un souvenir inoubliable pour mon fils.
- Une jeune femme du public a eu la chance d'être tirée au sort et de gagner le dossier de presse collector en forme de livre de conte et dédicacé par Tim Burton lui-même. Je vais la retrouver, la liquider, découper son corps en morceaux, les enterrer dans le jardin de l'Elysée et mettre la main sur le precieux objet.
- Et bien évidemment indispensable débrief d'après-film avec Eamimi et Manou. Que serait une soirée ciné réussie sans échanges de potins avec les keupines, je vous le demande..?
Et merci à Al Amine et AlloCiné pour cette délicieuse séance..
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : alice au pays des merveilles, tim burton, film, avant-première
27.02.2010
Les Tontons flingueurs
J'ai découvert pour ma plus grande joie qu'un de mes films de chevet était disponible sur Canal Play.
Si vous ne connaissez pas "Les Tontons Flingueurs" vous pourrez ainsi combler une énorme lacune dans votre culture cinématographique et le voir enfin.
Ce que je ne peux que vous recommander vivement.
Moi-même j'en suis environ à mon 12500ème visionnage et je ne m'en lasse pas.. Pourquoi ? Le scénario peut pourtant, de prime abord, paraître assez banal : Un ex-gangster retiré des affaires promet à un ami mourant de prendre en charge sa fille, une jeune écervelée qui ne pense qu'à l'amour. Il doit également mettre de l'ordre dans les affaires louches de son ami - tripot, distillerie clandestine et maison close - convoitées par ses ex-acolytes. Aidé de son notaire, de son majordome et de son garde du corps, le truand repenti a bien du mal à jouer à la fois les papas et les chefs de bande...
Ok. Mais ne vous y fiez pas. C'est un film CULTE
Casting historique, avec Lino Ventura en truand rangé des voiture en tête ; dialogues et répliques uniques ciselées par un Michel Audiard au top de son inspiration ; scènes d'anthologie, dont celle de la cuite dans la cuisine qui reste la plus célèbre, font de cette comédie des années 60 une des références du cinéma français.
Je ne vous en dis pas plus si vous n'avez pas encore vu cette pépite..
Et si vous l'avez vue, je suis certaine que, comme moi, vous rigolez dans votre moustache rien qu'en vous repassant certaines répliques..
Une petite bande annonce ?
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : les tontons flingueurs
20.02.2010
And all that Jaaaaazzzz
Dans une sélection cinéma réussie, à mon goût, il y a forcément une comédie musicale. Je ne vous parle pas de Mozart, l'Opéra Rock (Une insulte à Mozart, à l'Opéra et au rock) mais de celles qui wizzent, qui bullent et qui pétillent avec des chanteurs qui en ont et des danseuses qui... dansent.
Un des monuments du genre est d'ailleurs le film Chicago.. Adapté de la comédie musicale du même nom créée par le célébrissime chorégraphe Bob Fosse, elle-même basée sur une pièce de théâtre de Maurine Dallas Watkins, inspirée d'un fait divers qui a eu lieu en 1924 à Chicago.
Chicago, 1929. Roxie Hart, une jeune arriviste sans talent, n'a qu'un but : monter sur la scène de l'Onyx Club pour chanter et danser au côté de son idole, Velma Kelly. Elle tue son amant qui lui promettait de lui ouvrir les portes du show-business. En prison, elle retrouve Velma qui avait elle-même tué quelques mois plus tôt son mari et sa soeur devenus amants. Velma est sûre d'obtenir un non-lieu grâce à son brillant avocat, Billy Flynn. Roxie engage le juriste, cynique et grand manipulateur des médias, qui va faire d'elle l'emblème de la naïveté abusée et la femme la plus populaire de Chicago.
Récompensé par plusieurs Oscars Chicago égrène, dans la plus pure tradition du music-hall, des tableaux dansés et chantés. Catherine Zéta-Jones Renée Zellweger et Richard Gere, qui n'ont pas été doublés et font plus qu'assurer le show, sont les star de cette reconstitution d'époque aux tableaux chorégraphiés impressionnants où on reconnait bien la patte de Bob Fosse.. J'aime particulièrement la scène d'intro ou Catherine Zéta-Jones fait claquer un "And All that Jaaaaazzz" sensuel et irresistible..
Fans de Broadway n'hésitez plus, vous ne serez pas déçus !
Le film est comme toujours disponible en VOD sur Canal Play... Et si vous possédez une Freebox et que voulez le voir, gratuitement, là, tout de suite et now, rien de plus simple. Il vous suffit de répondre à une toute petite double question..
Combien d'oscars a remporté le film Chicago et lesquels ?
4 codes Freebox-Canal Play à gagner. Je tirerai dimanche soir au sort deux coms parmi les bonnes réponses (s'il y en a plus de deux) qui recevront 2 codes chacuns.. (gagnants annoncés lundi).
Et pour vous donner encore plus envie... La bande annonce, comme d'habitude..
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : chicago
23.01.2010
Suspense, suspense...
Aujourd'hui dans la série des critiques cinéma idiotes de tata Manu, je voulais vous parler d'un film (évidemment, imbécile, si ce sont des critiques cinéma, je ne vais pas te parler de fours à micro-ondes) peut-être insuffisamment connu, à mon goût en tous cas.
Il est passé récemment sur une chaîne de la TNT a une heure tardive et nous étions d'accord avec mon fils cadet pour dire que ce film nous avait assez impressionnés tous les deux.
Il s'agit d'Identity de James Mangold. Il est évidemment disponible en VOD sur Canal Play..
Dix étrangers, une ancienne star de la télé et son chauffeur, un policier qui escorte un tueur, une call-girl, deux jeunes mariés, un couple avec un enfant, surpris par un orage, se retrouvent par hasard au Golden Palm Hotel, un motel situé en plein désert. Au cours de la nuit, ils se font assassiner les uns après les autres. Pour les survivants, c'est le début d'un terrible cauchemar, chacun soupçonnant l'autre. Peu à peu, ils s'aperçoivent qu'ils ont tous quelque chose en commun. Ils vont devoir chercher, dans la personnalité et la vie de chacun, le mobile du tueur pour tenter de démasquer l'assassin...
Suspense, retournement de situations, angoisse jusqu'au dénouement final totalement imprévisible (et pourtant à force de voir des thrillers, j'arrive souvent à deviner la chute) vous tiendront en haleine de bout en bout. Le réalisateur n'est pourtant pas un spécialiste du genre puisqu'il est aussi l'auteur, entre autres, de la comédie romantique Kate et Léopold et du biopic sur la vie de Johnny Cash, Walk the Line.
Le film est servi par une brochette d'acteurs talentueux, dont John Cusak dans le rôle du policier..
Si vous ne le connaissez pas encore, et si vous aimez le suspense (et un peu le gore, mais c'est supportable)... Courrez, vous ne le regretterez pas..
Ne me remerciez pas, je fais ça totalement pour votre élévation culturelle..
Et si vous voulez du cadox de folie, n'hésitez pas à participer jusqu'au 31/01 au concours Canal Play qui fête son millionnième client !
Un voyage d'une semaine à Los Angeles avec visites des studios Universal et pleins d'autres lots à gagner. C'est LA
06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : canal play, identity, james mangold
15.01.2010
J'aime pas les biopics
Hier je n'avais pas l'ombre du début d'une idée de billet.... Quand au Grand Journal de Canal + est arrivée l'équipe du film "Gainsbourg, vie héroïque"..
Que je n'irai pas voir.. Même si le divin Serge a écrit quelques-unes de mes chansons de chevet..
Car je n'aime pas les biopics.
Vous savez ces films qui retracent la vie d'une célébrité quelconque - généralement défunctée et du monde du spectacle - incarnée par un acteur qui tente de lui ressembler de façon plus ou moins convaincante.
C'est encore plus gênant d'ailleurs quand la célébrité est vivante.. Je me rappelle d'un pathétique navet sur la vie de Tina Turner où une actrice bodybuildée tentait vainement d'imiter le jeu de scène de la tigresse de la soul.
Car le problème des biopics c'est souvent le jeu de l'acteur principal qui au lieu de livrer sa propre interprétation du personnage essaye de lui ressembler jusqu'au dernier bouton de chemise.
Ce qui donne généralement un jeu bourré de mimiques et de tics qui devient totalement insupportable au bout de quelques minutes.
J'ai vu une perle du genre récemment avec une biographie d'Elvis Presley incarnée par Jonathan Rhys-Meyers qui a certainement du passer deux mois en rééducation buccale après la fin du tournage à force d'avoir fait la moue-lèvres-pulpeuses-tordues-en-coin.
Sans parler du maquillage/postiche souvent atrocement ridicule qu'on colle au pauvre acteur pour renforcer la ressemblance
Et des approximations historiques ou biographiques des scénaristes qui veulent dévoiler le côté obscur de l'idole.
Quand le film est pas mal fichu, ça peut passer. Et encore. J'ai le souvenir d'avoir regardé ma montre en attendant que le film "Ray" sur la vie de Ray Charles se finisse. Il était pourtant regardable.
Mais quand le film est très moyen, alors là c'est le bonheur total.
Tiens prenons "La Môme" par exemple.
Oui, je sais, Cotillard a eu 92 oscars, 230 Césars et 637 Golden Globes pour sa performance. N'empêche. Je maintiens quitte à me fâcher avec tous les cinéphiles de France et de Navarre que c'est surtout le maquilleur qu'on aurait du récompenser, pour cette fois.. Surtout sur sa "re-création" de Piaf à la fin de sa vie. Cotillard passe la moitié du film les yeux exorbités avec un accent parigot tellement ridicule qu'on dirait l'inspecteur Clouseau dans la panthère rose.
Quant au film lui-même, une vraie purge : allers-retours incessants et épisodes de la vie de Piaf morcelés qui rendent l'ensemble indigeste.
Ok, je suis de parti-pris. Mais je n'ai pas souvenir non plus d'un film de ce type qui m'ait vraiment emballé. Et pourtant j'essaye encore périodiquement d'en visionner un dans l'attente de la biographie idéale qui me fera regretter que le personnage principal ne soit plus de ce monde.
Et vous ?

06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note | Tags : gainsbourg vie héroique, la môme, ray, elvis, tina, le grand journal




