14/02/2013

Je ne suis pas certaine d'être pour ceux qui sont contre. Et inversement

Bon, les Femen ont fait une petite agit' prop' dans Notre Dame.

Et soudain c'est "cachez ce sein que je ne saurait voir" 

Poke Tartuffe et Molière.

Oui, brutalement tout le monde leur tombe dessus à sein raccourci. 

Pourquoi ?

Je n'ai pas tout compris à tous les arguments des pour et des contre.

Qui sont assez abscons parfois (on pourrait d'ailleurs enlever le abs dans certains cas)

Ce qui m'étonne simplement c'est que des gens qui les encensaient il y a quelques mois se voilent subitement la tête d'un air offusqué en parlant de honte nationale ou pas loin.

So what ?

Que des catholiques venus prier et qui considèrent que Notre Dame est un lieu de culte, soit choqués, je peux comprendre.

Mais que certains se roulent par terre en bavant et en criant "NOOOOOOOOOn HORRIBEULE", là plus du tout.

Euh, les gars, ça ne vous dérangeait pas tellement quand les filles allaient secouer leur boobs sous le nez de Civitas en se faisant taper au passage.

Et pourtant Civitas, a priori c'est des cathos aussi.

Ah c'est pas les BONS cathos, c'est ça ? Oui ? Ils sont méchants ?  Alors que les autres sont gentils ?

C'est parce que je suis blonde tu sais, je comprends pas tout des fois.

Moi mon truc c'est les talons de 12 et la French.

Faut m'expliquer.

Pis faudrait vous arrêter de vous branler la nouille avec vos opinions à géométrie variable en fonction du vent et de l'âge du capitaine aussi.

Je ne dis pas qu'elles ont raison, que c'est bien de faire de la provoc' gratuitement et qu'elles ne cherchent pas de la visibilité pour la visibilité.

Mais je ne donne pas non plus raison d'entrée à leurs détracteurs.

Ni à leurs soutiens (gorges) au Femen.

Je ne suis pas certaine d'être pour ceux qui sont contre. Et inversement.

Faut que je creuse le dossier

 

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Demain j'enlève le haut... 

(T'excites pas Gérard, c'est pas moi sur la photo)



Dédicace à Guy Birenbaum pour son soutien ... Logistique. Mouahahahah 

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13/02/2013

Une pause gourmande dans la semaine

Le thé, impossible de vivre sans.

Eté, printemps, automne ou hiver, c'est l'indispensable nectar de mes après-midi. (le matin étant plutôt dédié au café)

Sans oublier la petite tisane du soir qui va bien avant d'aller se coucher.

Pour un bon thé ou une tisane recherchée et bienfaisante, je peux courir à l'autre bout de la ville, mettre un prix certain voire tout à fait disproportionné dans certaines circonstances, genre le PIB du Kazakhstan pour une variété rare alors que mon banquier est au bord de l'apoplexie, voire vendre un ou deux membres de ma familles

Jusqu'à présent je naviguais entre deux ou trois marques fétiches plutôt haut de gamme chez qui j'allais m'encanailler de temps à autres.

Et puis la Maison THEODOR, une nouvellement relancée et inventive maison de thé, m'a proposé de goûter ses créations.

Evidemment j'ai de suite mis la barre très haut "mes chéris" leur ai-je dit "je ne bois que le meilleur du meilleur" "étonnez-moi, Benoit".

Ce qu'ils ont fait en me répondant "tu vas voir ce que tu vas voir, Edouard" et en m'envoyant un ravissante petite boite contenant quelques-unes de leurs créations.

 

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Après test personnel de moi-même et en personne le verdict est tombé

GOUTE ET APPROUVE.

TOTALEMENT 

Mélanges subtils, notes raffinées, goûts surprenants, les thés Théodor valent largement les prestigieuses maisons parisiennes que tous les amateurs connaissent.

Avec une gamme très complète, du thé vert léger au noir très corsé, tous les amateurs pourront trouver LEUR thé.

Coup de coeur particulier pour le strong breakfast, un noir corsé très aromatique comme je les aime, le péché mignon, un vert délicat et parfumé au mélange du jardin d'Alix une tisane au senteurs d'abricot absolument délicieuse le soir et pour les petites gelées au thé

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qui ont faits de mes 5'o clock goûters du week-ends des petit moments de bonheur.

Je n'ai pas encore goûté le grand thé raffiné de la boite verte ci-dessus, mais au vu de mes précédentes tentatives, je n'ai aucun doute sur sa qualiTHE !

Avec la boite, un ravissant petit carnet de dégustation qui permet de savoir, de façon bien utile, comment déguster et faire infuser chaque variété. Et contenant en prime quelques recettes raffinées au thé.

THEODOR vient d'entrer définitivement dans la shortlist de mes fournisseurs attitrés.

By appointment of her majesty Manu

Pour les parisiens, la maison THEODOR c'est 28 rue des Sablons, 75116. 

Sur facebook c'est ici pour suivre l'actualiTHE 

Et sinon, il y a la vente en ligne  où vous pourrez commander entre autres la box Envouthé ci-dessus, si le coeur vous en dit.


Après le glougloutage, le miam miam comme disait Einstein après avoir inventé la théorie de la relativité.

Pour trouver un restau, c'est toujours un casse-tête.

Entre les faux bons plans, les vraies arnaques et ceux qui vivent sur leur réputation, pas facile de s'y retrouver et de faire un vrai bon repas à un prix raisonnable.

Heureusement, les chefs eux-mêmes ont décidé de vous livrer leurs petits secrets gastronomiques. C'est l'objet de la série "Les bons plans toqués" grâce auxquels vous et moi avons pu découvrir au dernier épisode le Rino et les recommandations de son (futur grand) chef, Giovanni Passerini.

Cette fois c'est Bertrand Grébaut, le chef du Septime (dont, pour la petite histoire, le nom est un clin d’œil au film de Jacques Besnard, Le Grand Restaurant, avec Louis de Funès). Ancien élève de Joël Robuchon et d’Alain Passard, Bertrand a le vent en poupe, avec l’ouverture récente de sa « Cave Septime ».

A cette occasion, Bertrand Grébaut livre donc ses trois adresses gastronomiques préférées.

Régalons-nous donc tous ensemble !!

 

06:00 Publié dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : thé, theodor, bons plans toqués, septime, bertrand grebault | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/02/2013

Perdemus Papam

Tout va bien

TOUT-VA-BIEN.

On avait échappé à la fin du monde version Maya.

A part quelques illuminés tentant de se jeter du haut de la colline de Bugarach persuadés qu'un faisceau lumineux extraterrestre allait les amener vers un monde meilleur, rien, nada, que couic, niente, peau de lapin.

Sauf que.

Benoit a décidé qu'il en avait ras la tiare.

Comme un vrai punk, il a carrément fait un doigt à toute la chrétienté réunis en balançant  "zetes tous des gros nases, je me cassos, je pars au club' med au Mexique, siffler des Mojitos et chanter du death métal, à mon âge, j'ai le droit".

Vu qu'il l'a fait en latin, si ça se trouve, il n'a même pas dit qu'il partait en plus, mais il a juste demandé "où sont les toilettes ?"

Et comme personne ne parle plus latin, forcément, personne n'a rien compris et y'a eu malentendu....

Malentendu ou pas, Benoit s'en va, donc.

Et c'est un gros souci. 

Pourquoi, donc ?

Parce que Selon la prophétie de saint Malachie (1590), le 112e pape, soit le successeur de Benoît XVI, sera le dernier à exercer, car lors de son règne, Rome et le monde seront détruits.

Tu as compris SERONT DETRUITS.

Rasés, par des météorites fulminantes suivies de vols de sauterelles radioactives, de grèle pulvérulente  et de tsunamis de boues contaminées.

On va être tous mourrus.

Encore une fois.

Ou plutôt on va se retaper TOUS les prophètes, dingos, illuminés, Paco Rabanne et youpilala du cerveau et de la fin du monde réunis, qui vont nous chanter l'apocalypse en boucle.

Parce que vu l'âge moyen des papes à leur élection, on en a pour .... Disons...

Une dizaine d'année de pause avant que le prochain passe l'arme à gauche et que les tenants de l'apocalypse jouent les derviches tourneurs.

Mais il y a pire.

Oui.

Si ça se trouve le prochain pape pourrait être ... Africain.

De quoi faire dresser les cheveux sur la tête de Christine Boutin, Civitas et Frigide Barjot réunis.

Nous, en revanche, on rigolerait bien du coup, en attendant que la petite fumée blanche confirme Urbi et Orbi qu'un volontaire a bien voulu enfiler des vêtements qui fileraient des complexes à Priscilla, folle du désert pour bénir la place Saint Pierre à Pâques et à la Trinité.

Habemus rigolem, en gros, quoi.

 

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Celestin V, le précédent pape à avoir démissionné en .... 1294

11/02/2013

Déprime post-partum

Je parle rarement sinon jamais de ma sphère professionnelle.

A part quelques bêtises et blagues sur les stagiaires, je préfère éviter de dire quoi que ce soit sur mes activités de la vraie vie.

Même si c'est léger et pas méchant, et que certaines scènes de la vie au bureau pourraient valoir facilement des billets et amuser, je ne sais jamais qui est susceptible de me lire et comment ce ou ces lecteurs peuvent interpréter mes propos.

Certaines personnes peuvent ne pas apprécier du tout de se retrouver citées ou dépeintes et mal réagir.

Je trouve cette perspective bien trop dangereuse.

Simplement, sans rentrer dans les détails et pour expliquer le sujet du billet du jour, je dirais qu'il arrive parmi mes activités, d'organiser des évènements.

Et qu'à chaque organisation et fin d'évènement, je constate le même phénomène.

L'organisation, la préparation, l'évènement se font dans un espèce de climat de tension, d'énervement, voire d'excitation qui te "tiennent" et te procurent un grand shoot d'adrénaline.

Une fois l'évènement passé, l'ensemble retombe et tu te retrouves un peu perdu(e) à chercher tes repères et à te demander.

"Mais qu'est-ce que je fais là".

C'est la déprime post-partum.

Les nerfs qui retombent, la fatigue avec.

Du coup, le moral vacille.

Tu es nulle, moche, vieille, tu ne sers à rien, ta vie est un long naufrage et tu te demandes ce qui te retiens d'avaler un flacon de Destop immédiatement.

Combinée avec la fin de la déprime hivernale, même un car de pompiers suédois stationné sous mes fenêtres peinerait à me rendre un début de sourire.

Je n'ai qu'une envie : m'enrouler dans ma couette pour ne plus jamais en ressortir.

Surprenant comme un évènement de cet ordre peut pomper ton énergie et te faire passer dans une sorte de machine à laver émotionnelle.

Une sorte de bipolarité professionnelle, dirons-nous.

Mais bizarrement, même si je vais passer par quelques jours, ou quelques semaines dans un état proche du bulot neurasthénique, j'ai besoin de cette excitation et de ces dégats collatéraux.

Sans échéance quasi-impossible à tenir qui me mette dos au mur, sans travail dans l'urgence, je me complairais inexorablement dans une flemme doublée d'une procrastination maladive qui me scotchent au sol .

Une flemmastication

Un handicap total qui ferait de moi une cousine germaine et humaine de la moule de bouchot. 

Une réplique française de Homer Simpson soctchée sur son canapé avec un hot dog et une bière à la main.

Je ne travaille finalement bien et efficacement que dans l'urgence et dans l'excitation d'un projet.

J'attends donc le prochain en pleurnichant sur mon sort. 

Surtout qu'en fait, je viens de terminer deux projets en même temps. Le deuxième, on en reparlera j'espère très bientôt, mais à cause, où grâce à lui, j'ai franchi le pas et je suis devenue officiellement auto-entrepreneur.

Je vais donc pouvoir officiellement auto-entreprendre.

Et déprimer deux fois plus qu'avant avec délectation.

Finalement, pour une incurable flemmarde doublée d'une dépressive chronique j'adore bosser et être excitée professionnellement.

C'est maintenant que le pompier suédois stationné en bas de chez moi peut monter d'ailleurs.

 

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