22/02/2013
La loi des séries
Si ce titre n'a jamais été fait, je le dépose à l'INPI immédiatement.
Bien, parlons peu, parlons bien et parlons directement.
Il faut que tu regardes la série "House of Cards" ou "Château de Cartes" en françouze.
Pourquoi ?
Parce que je te demandes de le faire et tu veux me faire plaisir
... Mais non, parce qu'elle est BIEN, c'est tout.
Si je te dis David Fincher (Seven, Fight Club, Zodiac, The Social Network, et plus récemment la version US de Millenium) à la réalisation + Kevin Spacey + Robin Wright ?
N'est-ce pas alléchant ?
Si.
Et la réalisation ainsi que le casting tiennent toutes leurs promesses.
Le pitch de la série :
Franck Underwood, vieux briscard de la politique et député du parti démocrate est écarté de la composition du gouvernement après l'élection présidentielle, alors qu'il convoitait un poste de secrétaire d'état. Il va avoir désormais une idée et une seule : se venger. Pour y parvenir il va mettre en oeuvre une stratégie sophistiquée, avec l'aide de sa femme, de ses proches collaborateurs et d'une jeune, brillante et ambitieuse journaliste.
Encore une série sur les coulisses de la politique américaine et de la Maison-Blanche me direz-vous. Oui, mais, méchante, tordue, qui montre toutes les ficelles dont les politiciens se servent pour arriver au pouvoir. Le poids de l'argent et des lobbies à Washington. Et les relations particulières que peuvent avoir certaines personnes influentes entre elles.
Le héros est tellement froid, ambitieux et machiavélique qu'on l'adore évidemment. Surtout incarné par le grandiose Kevin Spacey. Petite astuce de la série, il s'adresse directement au spectateur dans des apartés où il dévoile le fond de sa pensée.
Le voir traiter de sombre crétin face caméra un personnage à qui il va chaleureusement serrer la main ensuite a quelque chose de particulièrement jouissif. La seule personne pour qui il semble avoir de la considération est sa femme, jouée par une sublime Robin Wright (ex-Madame Sean Penn). Leur relation qu'on devine très particulière étant plus basée sur une osmose intellectuelle que physique.
J'avoue que je pourrais tuer à mains nues pour avoir le dixième du quart de la classe de Robin Wright dans la série.
Le tout est filmé dans des tons et des décors froids, et une atmosphère souvent crépusculaire voire nocturne. Ce qui, j'imagine, est censé refléter, la dureté et la froideur interne des personnages.
Je n'ai pas vu l'intégralité de la saison, ce qui m'évite de te spoiler la fin, mais je pense que les 5 épisodes qui me restent à visionner ne vont pas résister au week-end.
Petite particularité supplémentaire : les 13 épisodes de la série ont été directement et intégralement mis en ligne en même temps non pas sur une chaîne de télé "classique", mais sur la plateforme de VOD Netflix. Ce qui lui permet probablement aussi d'évoquer certains sujets trop "chauds" pour une chaîne classique soumise à la pression des annonceurs ou des sponsors.
Un tout nouveau canal de distribution qui pourrait peut-être se développer dans l'avenir.
En ce moment, tu as un mois d'essai gratuit. Si tu parles bien anglais (évidemment ce n'est pas sous-titré) et que tu aimes les séries USA, c'est pour toi.
Netflix n'est normalement pas disponible depuis la France, mais avec un petit add-on qui va bien, ça le devient, c'est magique.


Mais surtout, surtout, Hannibal Lecter sera incarné par le seul homme qui ressemble à une bûche Danoise psychotique et mal peignée mais qui a nonobstant un degré de sexytude tellement élevé qu'il dégivre un congélateur d'un seul battement de cil.
Mads Mikkelsen

GNIIIIIIII
Tu parles que j'attends le 04 avril date de démarrage avec impatience.
Va y avoir un gros conflit avec le démarrage de la saison 3 de Game of Thrones. Je vais annuler tout ce que j'ai prévu pour les week-ends entre fin mars et l'été.
Oui, je te confirme, je n'ai aucune vie.
La bande annonce
Sinon, je remercie la chaîne History qui m'a fait une série sur mesure qui démarre le 03 mars.
Vikings ça s'appelle. Elle narre les exploits d'un groupe de vikings de la fin du 8ème siècle jusqu'au milieu du 11ème, mené par Ragnar Lodbrok, l'un des plus populaires héros viking de tous les temps, qui a régné quelques temps sur le Danemark et la Suède...
Je peux toujours la regarder entre House of Cards, Game of Thrones et Hannibal pour passer le temps.
Au vu des premiers échos j'ai un petit doute sur son intérêt à part voir des Northmen en peau de bête qui gueulent "till döden" (à mort) à l'écran.
Ce qui reste quand même relativement excitant pour moi, te te l'accorde.

Bandes-annonces et photos viennent du site Allociné
06:00 Publié dans Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : house of cards, hannibal, vikings, kevin spacey, robin wright, hugh dancy, mads mikkelsen |
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21/02/2013
La cartographie des nuages
Tu te rappelles forcément de Matrix.
La trilogie à laquelle personne n'a rien compris mais fait comme si parce que ça fait chic avec ses bagarres en slow motion avec plongeon arrière.
Bon, trêve de plaisanterie, c'est culte. Surtout le premier au scénario et aux trouvailles visuelles tellement hors normes pour l'époque.
Les deux suites étant plus discutables.
Depuis la fin de la trilogie il y a 10 ans les deux réalisateurs, les frères Wachowski n'avaient pas livré grand chose à part un film dans un univers digital "speed racer" qui n'avait pas connu un immense succès.
Ah si, l'un des deux frères était devenu une femme, pour la partie potins et compagnie. Mais tout ceci ne nous regarde pas.
Autant dire que leur nouvelle production "Cloud Atlas" annoncée comme ambitieuse était fortement attendue par les accros de la matrice.
Et ambitieux, le film semblait l'être. 2h45, trois réalisateurs, les deux frères-soeur plus l'Allemand Tom Tykwer, à qui on doit Cours, Lola, cours,un voyage entre différentes époques, un casting impérial avec en tête Tom Hanks et Halle Berry.
De quoi se frotter les mains.
Ou les yeux plus exactement.
L'histoire
6 histoires se déroulent à travers le passé et l'avenir. Du 19ème siècle à un futur très lointain en passant par notre présent. Adam Ewing, un voyageur traverse l'océan Pacifique en 1849, Robert Frobisher, un musicien déshérité mène une vie précaire en Grande-Bretagne durant l'entre-deux-guerres, Luisa Rey, une journaliste suit un scandale dans une nouvelle centrale nucléaire en Californie dans les années 1970, Timothy Cavendish, un éditeur anglais doit fuir ses créanciers mafieux de nos jours, Sonmi-451, une serveuse génétiquement modifiée, livre sa confession avant son exécution en 2144, et Zachary, habitant du Pacifique dans un futur post-apocalyptique, témoin du crépuscule de la civilisation et de la science ...Des destins qui s'entrechoquent apparemment sans lien au départ, mais des êtres qui se croisent d’une vie à l’autre. Leurs décisions et leur actions ont-ils des conséquences sur leurs destins futurs proches ou très lointain ? En quoi sont-ils liés ? Pourquoi certains se ressemblent-ils étrangement à plusieurs siècles d'écart ? L'amour peut-il survivre à la mort et au temps ?
Ma critique de la Manu (dont tout le monde se moque mais néanmoins)
Complexe, voire décousu au départ, le scénario s'éclaircit au fil du film et les relations entre les diverses histoires sans lien apparent au départ.
Je ne peux pas dire que le film soit à se rouler par terre en bavant. Mais pas une catastrophe non plus.
C'est, dirons-nous, tout à fait regardable sans être un chef-d'oeuvre qui marquera le 7ème art.
Très clairement il y a du bon et du moins bon.
Commençons par le criticable pour finir sur une note positive.
Les trucs qu'ils sont moins bons.
C'est long. Très long. Très très long. Même si nous comprenons qu'il faut développer les 6 histoires et les relier (ou pas) entre elles, il y a quand même des longueurs éventuellement inutiles. Le film aurait quand même gagné à être un poil plus ramassé. J'ai regardé l'heure 4 ou 5 fois pendant la projection. Ce qui, pour moi, est généralement mauvais signe.
En plus des longueurs, les allers-retours très rapides entre les histoires, du moins au début du film, donnent un peu le tournis. Du coup, on a du mal à se concentrer et à rentrer dans l'histoire/les histoires. Heureusement vers le milieu du film, les choses s'arrangent.
Toutes les histoires ne sont pas égales en intérêt. Et autant on sent des connexions très vite entre certaines d'entre elles, autant pour d'autres, c'est moins évident, même à la fin. On sent un poil le "raccrochage".
Enfin au niveau visuel, hmmm.... Pour quelqu'un qui est un minimum cinéphile, on voit bien quelques emprunts : de Star Wars, au 5ème élement, en passant par Mad Max et le plus oublié (mais pas par les vieux, malheureusement pour les réalisateurs) l'âge de Cristal, difficile de lutter avec l'originalité de Matrix (qui ceci dit avait aussi emprunté à quelques films asiatiques notamment).
Enfin, autant le scénario intrigue au départ autant la fin... Ahem. Mais je ne peux pas en dire plus sans spoiler.
Les trucs qu'ils sont bien
Je l'ai déjà dit plus haut : le casting. Impeccable. Voire exceptionnel Les acteurs principaux jouent tous plusieurs rôles grands.. et plus petits et parfois tellement bien grimés qu'on peine à les reconnaitre (je vous laisse la surprise du générique final).
Les Wachowsky ont, entre autre, recyclé leur acteur fétiche, Hugo Weaving, le sinistre Mr Smith de Matrix.
Tom Hanks est VRAIMENT un acteur capable de tout jouer, grimé ou pas. Ce qu'il délivre dans le film est assez énorme. Il mériterait un prix voire un oscar pour sa/ses prestations.
Coup de chapeau au maquilleur et au prothésiste du film pour leurs diverses créations.
Malgré quelques emprunts à droite et à gauche, les univers visuels sont néanmoins très cohérents et arrivent à nous retenir aux histoires et même si le film est long on a envie d'en savoir plus .... Et de connaître la/les fins. Preuve que le scénario est quand même efficace. Avec quelques pointes d'humour second degré qui permettent au temps de passer un peu plus vite.
Mon conseil : va le voir quand même. Ne serait-ce que pour la performance des acteurs. Prends une bouteille d'eau et des pop-corns et prends ton mal en patience pendant une heure et demie. Ca reste du très bon spectacle.

(Photo AlloCiné)
Je te mets la bande annonce AlloCiné en prime, chouchou.
11:04 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cloud atlas, cinéma |
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20/02/2013
On ira, où tu voudras, quand tu voudras... Et on râlera très fort...
... Lorsque l'amuuuuur sera mooooort.
Poke l'été indien.
Je n'avais pas forcément l'intention d'écrire un billet retentissatoire de râlerie aujourd'hui.
Mais l'actualité m'y oblige..
(ou pas)
(même sans actualité, je trouve toujours un motif pour râler, tu sais, c'est dans mon ADN).
1er motif de râlage : la SNCF se lance dans le low cost avec des trains au doux nom de Ouigo
(d'où le titre, on ira,... toussa, enfin bref)
Des trains low cost sur le principe des vols low cost avec place à 25 euros pour un Paris-Lyon, billeterie internet, un seul bagage et des sièges plus serrés.
25 euros ça semble un bon deal pour faire des petits trajets rapides en vue de week-ends aérés, gastronomiques, sportifs, sexuels ou ce que tout ce que tu veux.
On ne touche juste pas aux chats mignons et aux petits lapins dans les week-ends sexuels, merci.
...
Sauf que... En y regardant de plus près et en croisant les informations avec des Lyonnais il s'avère que :
si tu veux aller de Paris centre à Lyon centre, par exemple, le TGV ne part pas de Gare de Lyon.... Mais de Marne la Vallée
Tu vas le prendre en RER de Paris pour rejoindre Marne La Vallée, il t'en coûtera 15 euros aller-retour.
Ce qui met déjà ton billet Paris-Lyon à 40 euros.
Ton TGV arrive à Lyon Aéroport. Avec une navette vers Lyon centre qui coûte 23 euros aller-retour. Ce qui porte ton billet à 63 euros, si je compte bien.
Sans les éventuels suppléments bagages, prise électrique ou autres que la SNCF voudra bien imaginer.
Sans compter environ une heure de plus à l'aller le temps de faire Paris-Marne La Vallée. Et le même temps à l'arrivée. Ce qui porte ton trajet à 4 heures au lieu de 2. Auxquelles tu peux rajouter les temps de changement.
Pour ce prix, et quasiment ce temps de trajet, sans avoir à changer 3 fois, tu avais hier un TER Paris-Lyon.
Vérifié par Sarah Peillon

Sans compter qu'en s'y prenant un poil à l'avance et si on est pas trop regardant sur les horaires .... On peut trouver des trajets en TGV directs centre à centre à ...

30 euros. Soit 60 l'aller-retour.
En deux heures, sans changement, sans temps perdu, avec autant de bagages que tu veux et parfois même pour quelques euros de plus, une première classe quasiment au prix de la seconde. Et je ne rentre même pas dans le détail des offres promos Prems ou ID TGV.
Ni des bénéfices de la carte 12 - 25 pour tes ados/jeunes adultes qui veulent aller voir leur chérie qu'ils ont depuis 25 minutes sur internet le week-end prochain en train.
Alors low cost, oui. Si tu habites près de Marne La Vallée et que tu vas dans la banlieue de Lyon autour de l'aéroport où que tu veux prendre un avion à Lyon, par exemple.
Sinon, .... Ahem, pas si low cost que ça le low cost.
Je t'avoue que je me suis arrêtée à Lyon, je n'ai pas fait l'exercice sur le reste du trajet, c'est-à-dire Avignon et Marseille.
Mais je peux déjà te dire que le point d'arrivée à Marseille sera.... L'aéroport de Marignane et non Marseille-ville, ... Bien entendu.
Pour ma part, je deviens un peu mamie, je préfère payer quelques euros de plus et avoir mon petit confort.
Et encore, je ne suis pas certaine qu'avec un peu d'anticipation, un trajet classique te coûte vraiment quelques euros de plus.
A toi de voir.
2ème motif de râlage, voire d'énervement intense, même si je n'aime pas ordinairement dénigrer publiquement le travail de mes consoeurs, je dois avouer qu'hier je suis tombée via Annouchka sur le billet auxquel je tiens à décerner officiellement le titre enviable de billet le plus CON de l'année.
Que la nana veuille jouer à la roulette russe avec ses ovaires, très bien. Mais qu'elle recommande à d'autres (dont potentiellement des jeunes filles en quête d'information) des méthodes de contraception "naturelle" c'est TOTALEMENT ET IRREMEDIABLEMENT IRRESPONSABLE.
Ok, la pilule n'est pas vraisemblablement le MEILLEUR truc pour la santé du monde, mais elle a contribué à libérer la femme et nos mères se sont battues pour l'obtenir.
En passant, les "méthodes naturelles" c'est super pour éviter les maladies vénériennes ou le SIDA aussi.
Tout le monde le sait. Et sauf erreur de ma part, les hommes aussi sont obligés de gérer la contraception maintenant qu'ils doivent mettre des préservatifs à part dans une relation très stable.
Juste un truc aussi, je suis un bébé issu des méthodes naturelles. Je sais donc de quoi il en retourne.
Alors madame, mademoiselle, si tu as envie de te faire des compresses d'ortie pour éviter les gosses, c'est ton problème.
Ne va surtout pas faire de prosélytisme avec,
Merci.
06:03 Publié dans Actualités, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : sncf, ouigo, contraception, comparatif |
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19/02/2013
Les pipeuleries, le retour du fils de la ... De la quoi d'ailleurs ?
Dans mon éternelle et abyssale quête de futilité pour oublier que l'existence n'est qu'un long chemin vers le néant, je me suis dit qu'un peu de pipeuleries ne nuiraient pas.
Car le 7ème jour, pour se reposer de sa création, dieu décida de créer les gossips. Je ne fais donc que continuer son oeuvre.
Et je ne prends aucune drogue, tout ceci est entièrement sorti naturellement de mon cerveau malade. Et c'est méchant, comme d'habitude.
- Notre statue nationale, Jeuni H., a décidé d'illuminer le monde occidental par le récit de ses mémoires. Recueillies et couchées sur le papier par l'ex-femme de Bruel, qui a besoin visiblement de payer ses impôts et de maintenir son train de vie en torchant un pavé bien rémunéré. Pour aider à faire parler de ce chef-d'oeuvre immortel, le papi du wok'nwoll clashe son entourage, enfants compris. Les rejetons apprécieront ce père si prévenant qui les traite de fils et fille à papa (quoique de ce côté là, il n'a pas tort). Ceci n'a pas vraiment suffit : après avoir "vendu" le livre comme un succès fulgurant, la maison d'édition, Plon, a admis que les chiffres donnés (200.000 exemplaires) étaient ceux de la mise en place en librairies et non des ventes réelles : 26.000 exemplaires seulement. Preuve que les souvenirs de l'idole passionnent relativement peu malgré cette promo soutenue et ces quelques passages croustillants. A propos d'idole, permettez-moi de trouver relativement pathétique qu'on érige au rang de gloire nationale un vieux débris alcoolique, évadé fiscal et pédophile sur les bords puisqu'il admet avoir tripoté une jeune fille de 14 ans alors qu'il en avait 40 bien sonnés. 50 ans de carrière n'excusent pas tout. Et certainement pas de se moquer de son public, majoritairement modeste, en prenant son cash pour aller le dépenser (ou le boire ?) à l'étranger avec une femme qui pourrait être sa fille. J'ai du mal à comprendre la prévenance, voire l'aveuglement des médias dès qu'ils s'agit de ce monsieur, alors qu'il est autant, sinon plus à blâmer qu'un Depardieu, par exemple.
- Hugh Grant est à nouveau père pour la deuxième fois à 52 ans ! Après avoir refusé toute forme d'engagement pendant très longtemps, on dirait que le beau Hugh veut rattraper son retard la cinquantaine venue. Père une première fois il y a 2 ans "par hasard" d'une petite fille, fruit d'une brêve liaison sans lendemain, l'acteur anglais avait décidé d'assumer néanmoins sa paternité. Ce qui l'a conduit à renforcer les liens avec la maman, au point d'avoir un second enfant avec elle ! Hugh a donc le choix du roi, puisqu'après une fille, il devient père d'un petit garçon. A ce rythme, il va se retrouver à la tête d'une véritable tribu rapidement. Et rejoindre le clan des nouveaux papas poules sur le tard comme Bruce Willis ou Alec Baldwin qui ne font plus un pas sans leur progéniture chérie !
- Les télé-crochets font un retour fracassant à la télé et sur les réseaux sociaux. The Voice, Nouvelle Star, Star Ac font des records d'audience et de tweets, surtout pour les deux premiers. Après une période où le genre semblait quasi-abandonné, voir des apprentis chanteurs se frotter semaine après semaine au jugement du public et d'un jury semble à nouveau passionner les téléspectateurs, qui peuvent désormais donner leur avis comme un juré supplémentaire grâce à la social TV. Une deuxième jeunesse pour ces programmes, en somme. Pour ma part, même si mon avis n'a aucune importance, je m'en désintéresse quasi-totalement. Je n'ai jamais accroché à "The Voice" dont je trouve la version française totalement ennuyeuse et consensuello-casse-couilles. Et dont le jury a quand même du mal à rivaliser avec les pointures des éditions anglaises ou américaines. Même verdict pour "Nouvelle Star". J'ai tenté de regarder une ou deux fois, j'ai changé de chaîne au bout de quelques minutes, tellement c'était exaspérant : jury mou, Manoukian en boucle, chanteurs transparents, Hanouna pas à l'aise en animateur. La formule n'accroche plus. Pourtant j'avais adoré les années "Nouvelle Star" sur M6. Quant à la Star Ac', le mélange télé réalité - télé crochet, n'a jamais été mon truc, ni sur TF1 hier ni sur NRJ aujourd'hui. Le côté variétoche, non plus. Bref, ce n'est pas toujours dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes. La preuve. Et on annonce aussi maintenant le retour de "Popstars" sur la TNT. A quand l'exhumation de "la chance aux chansons" avec Pascal Sevran en hologramme tant qu'on y est.
- Lady Gaga contrainte et forcée d'annuler la fin de sa tournée. La chanteuse la plus marketée de l'univers a des problèmes de hanche et doit se faire opérer. Les fans, ne paniquez pas devant la pauvre fille qui va devoir rembourser des millions de dollars. Y'a des sociétés pour ça. Ca s'appelle des assurances. A priori, la dame devrait bien s'en tirer. La hanche, hein ? Normalement les hanches en plastique c'est fait pour les gens d'un certain âge. On va donc pouvoir l'appeler Mamie Gaga. Ca lui ira pile-poil (OH CA VA ON PEUT RIGOLER)
- Pendant ce temps, Beyoncé fait tout pour lui piquer la place de reine du monde/pop/soul/industrie du disque/univers/et ses environs. Après un léger couac de play-back à l'investiture d'Obama, un (spectaculaire j'admets) show de mi-temps au super-bowl, elle annonce une tournée mondiale et présente un documentaire sur sa vie, son oeuvre, et ses pensées profondes. Dans lequel elle montre son ventre de femme enceinte pour désamorcer la rumeur persistante sur le fait qu'elle n'a pas porté sa fille. Qu'elle montre d'ailleurs face caméra pour la première fois depuis sa naissance. Manque de bol pour la petite, et comme plusieurs d'entre nous l'avons remarqué, alors qu'elle aurait pu bénéficier du physique plutôt agréable de sa maman, elle ressemble à son ... Père, Jay-Z. Même si la petite est encore assez choupinette, cette ressemblance risque de lui valoir plus tard un physique avec la tête de basset artésien de son père plantée sur le popotin plantureux de sa maman. Pas de bol.
- Une qui aura du mal à réclamer la place de reine de la pop c'est Carla Bruni. L'ex-première dame tente un retour maintenant que son mari n'est plus président. Malgré un passage dans une major, une promo complaisante et des diffusions répétées sur diverses radios, 15 jours après son lancement, la seule trace de vente de son single est une très modeste 85ème place la semaine dernière dans le top téléchargement de pure charts (merci à Pari pour l'info). Et oui, le 07 février, son single n'avait séduit que... 800 acheteurs. Dans l'album qui devrait suivre, elle règlerait des comptes, notamment avec la presse. Presse dont elle se plaint abondamment, mais qu'elle sollicite au moindre battement de cil, au passage. Pas certain que ceci l'aide dans sa promotion future. Ce qui pourrait l'aider serait éventuellement de chanter un peu plus fort. Mais pour les cordes vocales, contrairement au visage, photoshop et le botox n'ont aucun effet. Malheureusement.

06:00 Publié dans People | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : johnny halliday, beyoncé, lady gaga, carla bruni, hugh grant, the voice, nouvelle star, star ac' |
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18/02/2013
I'm a Barbie girl....
Barbie et moi on est nées la même année.
1959.
J'ai de ce fait une relation particulière d'affection pour cette poupée qui m'a accompagnée pendant toute mon enfance malgré tous les stéréotypes qu'elle véhicule.
Et l'irréalisme total de ses mensurations.
Oui, elle est la blonde californienne décerébrée, pouffistique et superficielle à la poitrine refaite et au petit pois dans le cerveau.
N'empêche.
Dans son van rose, elle a aussi su évoluer et passer de la desperate housewife qui fait des cupcakes pour son éternel fiancé dans sa cuisine modèle, à une working girl secrétaire puis ingénieur, médecin, vétérinaire et même astronaute !!
Pas si neuneu que ça la blonde, donc.
Après on peut toujours débattre sans fin sur sa contribution à répandre un idéal féminin moyennement positif et à son rôle dans l'asservissement et le conditionnement des petites filles.
Personnellement j'ai eu des Barbies.
Je me sens moyennement asservie et conditionnée.
Avec un environnement familial égalitaire et explicatif, elles restent au rang de ce qu'elles doivent être : un jouet. Pas un symbole.
En revanche, j'ai toujours amèrement regretté d'avoir donné à l'adolescence mes Barbies d'enfance qui doivent valoir aujourd'hui un sacré paquet de pépettes. J'ai presque encore dans le nez l'odeur du plastique des accessoires de l'époque.
Malheureusement a priori, je ne les récupérerai jamais.
Je ne me suis pas non plus décidée à entamer une collection de modèles vintage de peur que ceci ne finisse comme le reste de mes tocades : en occupation obsessionnelle (t'as qu'à voir ce que donne internet et les réseaux sociaux).
Autant mon entourage tolère à peu près que je passe ma vie la tête dans un ordinateur, autant voir son espace vital encombré de poupées et d'avions fluorescent pourrait me valoir de finir ma vie jetée sur un trottoir avec ma collection, privée de domicile et de famille par la même occasion.
Je ne sais pas, par contre, si cette résolution va pouvoir tenir encore longtemps.
Je viens de découvrir qu'il existe un site spécial Barbies collectors.
Avec un e-shop.
Et seul le fait qu'elle ne soit disponible qu'en juin m'a dissuadé d'appuyer sur "order"

La Barbie Catwoman vintage ....
Je la veux.
C'est totalement navrant, je sais, mais totalement irrepressible aussi.
Je vais donc attendre le mois de juin et payer des frais de port disproportionnés pour acquérir cet objet absolument inutile.
Ce qui est absolument inutile étant rigoureusement indispensable, bien sûr.
Ceci dit, avoir 12 ans d'âge mental dans un corps de 50 commence vraiment à être gênant.
Il va falloir que je me décide à me mettre au confitures et au tricot un de ces jours pour être raccord.
...
Ou pas.
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : barbie, collection, catwoman |
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