15.12.2009
La liste copyright des expressions à Manu - Marques déposées
Puisque désormais j'ai mon propre nom de domaine, évidemment j'ai le melon qui a passé la surmultipliée..
Je ne désire donc plus que les expressions que j'utilise soient reprises par n'importe et sans versement de droits d'auteur en conséquence.
Pour vous éviter toute procédure juridique longue et pénible. Merci donc de me demander l'autorisation préalable avant toute utilisation pour, outre le fameux "casse-moi pas les couilles", slogan des Féministes punks..
- "On est pas sortis des ronces" et sa variante "on est pas sortis du sable" en cas de mur infranchissable physique ou virtuel devant vous.
- "Tu peux te brosser Maurice" et son alter-égo féminin "tu peux te gratter Lucienne" pour signifier à votre interlocuteur qu'il est inutile d'insister.

- "Tu yoyottes de la touffe", pour demander à quelqu'un s'il a quelque peu perdu la raison qui peut être également exprimé par "tu as un neurone de blonde" "tu as le neurone en surchauffe" "tu as le bigorneau pas frais" "tu as ta résidence secondaire à Saint-Anne ?" "ton dealer t'as refilé des ecstas pourris"

- "Je m'en contrecogne". Qui signifie que vous n'avez rien à faire des allégations de votre interlocuteur. Et si vous voulez vraiment insister sur votre indifférence, renchérissez avec un "je m'en contrecogne force 12". Ceci dit s'il insiste, vous pouvez le vouer aux gémonies par un "Va te faire voir chez Plumeau" retentissant. Variante de "je m'en contrecogne" : "je m'en tamponne le coquillard".
- "Vise le mannequin de chez Olida". Ceci nécessite une explication. Jusqu'aux années 60/70, Olida était une marque de charcuterie industrielle. Un mannequin de chez Olida est donc une fille qui a de solides jambons.. (je sens que je vais avoir des problèmes sur celui là).

- "On est pas là pour manger des chouquettes" - traduction "je ne suis pas venue faire de la figuration" en version végétarienne "on est pas venus écosser des petits pois". Tiens je m'aperçois que je ne l'ai pas souvent utilisée par écrit celle-ci. Pourtant oralement, il n'est pas rare que j'en abreuve mes interlocuteurs..
- "Tu habites sur mars ou quoi ?" utilisable face à un interlocuteur particulièrement distrait ou peu informé.
- "J'ai le casque à pointe avec la pointe à l'intérieur" ou "Je me suis tartiné la ruche" en cas de cuite un peu difficile. A utiliser avec le classique - je n'en revendique pas la maternité - "j'ai les dents du fond qui baignent" ou - ceux là sont de moi - "mon estomac réclame son autonomie" et "mes intestins veulent faire sécession". J'aimerais ajouter à cette liste l'expression savoureuse utilisée par un de mes copains "j'ai la bite à 360 °" que je complèterais par son pendant (si j'ose dire) féminin "j'ai les ovaires en vrac"
- "Y'a écrit la Poste sur mon front ? " et sa variante "Y'a marqué restaus du coeur à l'entrée ?". Votre interlocuteur saura ainsi que vous n'êtes ni la Banque de France ni le courrier du coeur en fonction de la situation.

- "On se pèle le jonc" ou "j'ai les miches sur la banquise". Quand le thermomètre passe sous zéro.

- Et bien évidemment pour terminer, le désormais cultissime "MOUAHAHAHAHAHAH" plus ou moins long en fonction de l'appréciation de la drôlitude du sujet.
Pour toute demande complémentaire, merci de vous adresser à mon avocat Maitre Ksapeutfout..
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note
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