24.01.2010

Viens tâter mes miches


Quand on m'a proposé de tester une machine à pain, j'ai d'abord rigolé au nez de l'individu

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Aahhahahahaah..

Est-ce que j'ai une tête à faire du pain, hein ?


Non..

Mais je ne suis pas femme à vouloir mourir idiote ni à renoncer devant un obstacle insurmontable : mélanger de l'eau et de la farine..

Car c'est quasiment tout ce que vous aurez à faire avec une machine à pain ou MAP.. Vous appuyez sur le bouton et c'est parti.. Prévoyez quand même un peu de marge pour déguster votre pain car il faut quand même 2 à 3 heures pour l'obtenir + le temps de repos après cuisson.


Même moi qui suit une buse en pétrissage dès le premier essai ... Hop !

 

J'ai choisi de commencer par le pain brioché parce que mes fils en consomment des quantités industrielles qui me reviennent au montant du PIB du Kazakhstan..

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Tentative N° 1

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Tentative N°2


Bon la recette est encore un poil à améliorer. Pour l'instant mes miches ressemblent un peu plus à du quatre-quart qu'à du pain brioché. Mais je pense qu'en enlevant un peu de farine et de beurre on devrait y arriver..


Et hier je me suis lancée pour la première fois dans le vraiiii pain...

Eeeeeeet...

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Hop hop hop... Pas mal, un pain de campagne tout à fait correct pour une première tentative.. Et rigolo, on dirait un fantôme de Pac-Man, non ?


Franchement, moi qui était plutôt réticente au départ, je suis convaincue. En plus ma machine à pain Siméo elle a AUSSI des programmes pour faire des gatals, des cakes (moi qui suit un désastre pâtissier je vais pouvoir enfin briller en société) ET les confitures du meuri (j'en connais un qui va être radieux). Sans oublier toutes les sortes de pain blanc ou complet et des viennoiseries.. Il suffit pour ça d'avoir sous la main un peu de farine spéciale pain ou pain spécial et de la levure.. Et j'ai même trouvé des farines avec levure incorporée... Trop simple..

 

Moi je dis, royal.

La MAP elle a bouleversé ma vie.. Grâce à elle, finies les disputes du soir quand on s'aperçoit à 20.30 que personne n'a pensé à acheter du pain ! Et vive le pain maison toute la semaine.


Je ne peux donc que remercier Rue du Commerce qui m'a donné l'occasion d'être blonde, d'être belle et de faire bien la vaisselle... Euh non le pain.. (désolée)..

06:00 Publié dans Les pt'its trucs à Manu | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : pain, machine, rue du commerce | | |  Imprimer |

23.01.2010

Suspense, suspense...


Aujourd'hui dans la série des critiques cinéma idiotes de tata Manu, je voulais vous parler d'un film (évidemment, imbécile, si ce sont des critiques cinéma, je ne vais pas te parler de fours à micro-ondes) peut-être insuffisamment connu, à mon goût en tous cas.


Il est passé récemment sur une chaîne de la TNT a une heure tardive et nous étions d'accord avec mon fils cadet pour dire que ce film nous avait assez impressionnés tous les deux.


Il s'agit d'Identity de James Mangold. Il est évidemment disponible en VOD sur Canal Play..


Dix étrangers, une ancienne star de la télé et son chauffeur, un policier qui escorte un tueur, une call-girl, deux jeunes mariés, un couple avec un enfant, surpris par un orage, se retrouvent par hasard au Golden Palm Hotel, un motel situé en plein désert. Au cours de la nuit, ils se font assassiner les uns après les autres. Pour les survivants, c'est le début d'un terrible cauchemar, chacun soupçonnant l'autre. Peu à peu, ils s'aperçoivent qu'ils ont tous quelque chose en commun. Ils vont devoir chercher, dans la personnalité et la vie de chacun, le mobile du tueur pour tenter de démasquer l'assassin...


Suspense, retournement de situations, angoisse jusqu'au dénouement final totalement imprévisible (et pourtant à force de voir des thrillers, j'arrive souvent à deviner la chute) vous tiendront en haleine de bout en bout. Le réalisateur n'est pourtant pas un spécialiste du genre puisqu'il est aussi l'auteur, entre autres, de la comédie romantique Kate et Léopold et du biopic sur la vie de Johnny Cash, Walk the Line.


Le film est servi par une brochette d'acteurs talentueux, dont John Cusak dans le rôle du policier..


Si vous ne le connaissez pas encore, et si vous aimez le suspense (et un peu le gore, mais c'est supportable)... Courrez, vous ne le regretterez pas..


Ne me remerciez pas, je fais ça totalement pour votre élévation culturelle..




Et si vous voulez du cadox de folie, n'hésitez pas à participer jusqu'au 31/01 au concours Canal Play qui fête son millionnième client  !

Un voyage d'une semaine à Los Angeles avec visites des studios Universal et pleins d'autres lots à gagner. C'est LA

06:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : canal play, identity, james mangold | | |  Imprimer |

22.01.2010

Le roi Lion : pour rugir de plaisir

(oui bon ok, j’ai emprunté le slogan à une grande marque alimentaire que je citerais uniquement contre sponsoring. Mais on ne peut pas être créative TOUT le temps non plus)..

 

Ce billet va être court et pourrait se résumer une phrase :


Le Roi Lion c’est GENIALISSIME, courrez-y comme un troupeau de gazelles qui a vu une mare d’eau..

 

Et pourtant je ne suis pas très cliente de ce genre en temps ordinaire..

 

Les spectacles musicaux avec grandes envolées lyriques et chanteurs survitaminés qui braillent « Beeeellllle c’est un mot qu’on croiraiiiit inventééééé pour ellllle » (suivez mon regard), me laissent relativement indifférente, voire ….. totalement indifférente.

 

Mais ici franchement l'inquiétude de piquer un roupillon avant l'entracte a disparu au bout de 30 secondes..


L’histoire reprend bien évidemment celle du célèbre dessin animé de Walt Disney (un des premiers vus par mon fils aîné au cinéma, pour la petite histoire)  : sur la terre des lions, Simba est le fils du roi des animaux, Mufasa. Lionceau turbulent et joueur il aime le danger et va donner à son fourbe oncle Scar une idée pour éliminer son frêre Mufasa et s'emparer du trône. Simba, convaincu qu'il est responsable de la mort de son père va s'enfuir de la terre des Lions et rencontrer Timon, le suricate et Pumba le phacochère. Il va grandir auprès des deux compères jusqu'à ce que Nala, sa compagne d'enfance le retrouve par hasard. Arrivera-t-elle à le convaincre de revenir défier son oncle et reprendre sa place de roi ??


La bande originale du film a été enrichie : le spectacle comprend quinze numéros musicaux dont les cinq chansons du long métrage animé écrites par Elton John et Tim Rice. Ces derniers ont composé trois nouvelles chansons dans un style pop-rock. Pour magnifier le contexte africain du livret, de nouvelles chansons, dont des chorales zouloues, ont été spécialement écrites par Lebo M, artiste sud-africain.

 

Tout dans ce spectacle est excellent : chant, danse, décors, costumes animaliers, trouvailles scéniques, marionnettes géantes animées par – ou sur – les danseurs vous font oublier les « humains » sous les animaux.. Et, ce qui ne gâte rien, le plancher de l'orchestre du théâtre à été incliné pour donner une disposition en escalier qui vous permet d'avoir une vision optimale du spectacle sans vous tordre le cou quand votre voisin de devant est grand.



 

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Mention spéciale à la diva afro qui interprète le rôle de la vieille babouine Rafiki et qui a une voix à faire tomber les lustres du théâtre et aux deux petits chanteurs-danseurs trop mignons qui jouent Simba et Nala enfants..


 

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Et pour les mamans qui accompagneraient leur progéniture, je signale que Simba adulte, il est gaulé sévère (plaisir des yeux).. Moi je dis ça, je ne dis rien

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Cerise sur le gâteau de la soirée : on célèbrait le millionnième spectateur qui s'est avéré être une spectactrice. La jeune fille a eu les honneurs de toute la troupe réunie sur scène sous une pluie de confettis et de ballons. En présence de quelques VIP assis à portée de main de nos augustes personnes. Vus, entre autres, Smaïn accompagné d'une grande gigue botoxée aux lèvres de poulpe, Patrice Laffont, Demaison et Alain Prost. Bon c'est pas du perdreau de l'année en terme de pipeule, mais quand même..

Trêve de plaisanterie, je ne peux que vous conseillez encore une fois d'aller voir ce spectacle car ma pauvre description rend bien mal compte de la magie du Roi Lion..

 

Le seul truc que je n'ai pas digéré, c'est qu'e-zabel et son mari étaient mieux placés que nous.. Il va falloir qu'on me donne des explications du pourquoi de cet affront, et rapidement...

 

Vous pouvez voir quelques extraits filmés du spectacle sur le site.

Vous pourrez également y commander des places de 49 à 95 euros (oui, c'est un poil cher, mais vous en aurez pour vos sous).

Théâtre Mogador, 25 rue Mogador, 75009 Paris.

Et merci à l'équipe de Stage Entertainment qui nous a permis d'assister à cette fabuleuse représentation.

Toutes les photos sont (c) Disney - Brinkhoff-Mügenbürg

06:00 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : roi lion, mogador, comédie musicale, elton john | | |  Imprimer |

21.01.2010

Feves Night, Feves Night, Feveuuuus


Jeux de mot bilingue et subtil réservé aux amateurs de La Fièvre du Samedi Soir..

 

Parce qu'il faut bien relever le niveau intellectuel de la blogosphère de temps  à autres..

(Oh ça va bien, hein, j'ai trouvé le titre à 23.30 h hier soir)

 

J'en viens donc au fait ...

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15 ans de fèves..

Voilà.


Donc les autres concurrentes du concours de Chocoladdict, vous ne pouvez pas lutter, inclinez-vous.

Point barre..

06:00 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note | Tags : fèves, fievre du samedi soir, concours | | |  Imprimer |

20.01.2010

Gastonne Lagaffe


Quand on a un neurone de blonde et une langue dotée d'autonomie par rapport à son cerveau, les conséquences sont parfois hasardeuses..


Comme commettre régulièrement une sortie retentissante qui pétrifie mon entourage, liquéfie mon interlocuteur et me fais souhaiter d'être engloutie instantanément par le sol ou de prendre le premier vol direct pour la Nouvelle-Zélande.

 

Florilège...


  • A une amie de mes parents, célibataire endurcie, mais pas par choix, dans une discussion passionnante sur la vie de notre chat "oh, elle a ses petites habitudes de vieille fille"...
  • A une collègue, sur un sujet qui fâche "boh, pas grave, on va pas divorcer pour ça"... Evidemment, elle était en plein divorce... Difficile en plus..


  • A un jeune homme rencontré dans un dîner chez des amis communs, qui déplorait d'avoir oublié le bouquet destiné à la maîtresse de maison chez lui "C'est pas grave, y'a pas mort d'homme"...... Il venait de perdre son père.


  • Le grand classique "Mais tu es enceinte, c'est merveilleux, ma chérie"... "Euh non, j'ai un peu grossi".


  • L'autre grand classique de la myope qui ne porte pas ses lunettes par coquetterie : "bonjour monsieur".."ah non, moi c'est madame"..


  • Dans une exposition d'artistes divers. A un quidam avec qui nous commentions les oeuvres "ce tableau est pas mal, mais alors cette photo, totalement ringarde" "Euh, c'est moi le photographe.."


  • Remake d'une des scènes de "4 mariages et un enterrement". Dans un dîner, à une copine, parlant d'une relation masculine commune que je n'avais pas vue depuis longtemps "ah lui, c'est un vrai lapin, il saute sur tout ce qui porte une jupe, jamais vu un obsédé pareil".... "On est fiancés depuis quelques mois"


  • A un monsieur très impressionnant physiquement parlant - format pilier de rugby - qu'on me présentait dans une réunion "Et vous baisez combien ?" (je voulais bien évidemment lui demander combien il pesait..)


Oui, je sais, pas mal. 


Mais la palme de la gaffe la plus retentissante est quand même détenue par ma mère, (un genre de Gengis Khan du 3ème âge : 80 balais, moi en pire, collectionneuse de foldingues et fan de Gossip). Ca va être un poil long mais il faut que j'explique le contexte.. Hebergée par des amis à la campagne, elle sort un matin dans le jardin et voit le voisin découper une bestiole morte par dessus la haie mitoyenne. Ma maternelle étant conviviale par nature, elle se met à taper la converse avec l'individu. Et au bout de quelques minutes, lui balance, mutine : "alors, on découpe sa femme ?"... Sur ces entrefaite, ses hôtes sortis eux aussi dans le jardin se mettent à blémir et l'entraînent manu militari à l'intérieur de la maison. Où ils lui apprennent que le dit voisin a réellement TUE ET DECOUPE sa femme en morceaux et qu'il vient tout juste de rentrer chez lui après de longues années de prison..

Vous voyez, j'ai de la marge..

Et vous alors, gaffes ou pas ?


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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (56) | Envoyer cette note | Tags : gaffes, mère | | |  Imprimer |

19.01.2010

David Abiker fait la star interview


Comme toute frappadingue qui se respecte,  je suis en boucle sur un certains nombre de sujets. Et depuis que David Abiker a daigné converser avec moi, je ne lâche plus l'affaire. Avant de partir en cure de sommeil dans un pays très lointain, il a bien voulu m'accorder cette interview.

Finalement ce qu'il raconte ne m'intéresse pas franchement, mais je n'avais pas de billet pour aujourd'hui, donc ça tombait plutôt pas mal.


1. David Abiker, vous êtes une star intergalactique. Pour les quelques moines trappistes, anachorètes Kazakhs et déficients mentaux qui ne vous connaitraient pas, pourriez-vous vous présenter..

Intergalactique, je ne dirais pas ça, disons  plutôt continentale car il faut raison garder. J'ai fait des études longues et molles. Ensuite j'ai travaillé dans des entreprises, publiques, privées puis de démolition, et puis un jour, un cancer m'a aidé à décider de mon orientation. j'avais 37 ans il était temps. (Que je m'oriente, pas que j'aie un cancer).


2. Très bien. Mais pour atteindre votre degré réussite, évidemment il faut coucher. Avec qui ? Soyez factuel  : noms, adresses, numéro de téléphones. Ca peut servir.

J'ai couché (évidemment) beaucoup d'idées sur le papier avant de pouvoir faire des chroniques pour Arrêt sur images, France Inter, Médias, Marie-Claire, GQ, le Nouvel Obs  etc. Ces employeurs ont pignon sur ru(t), si vous souhaitez coucher avec eux contactez, les vous verrez bien.


3. Une dernière question où je fais semblant de m'intéresser à votre cas : des gens, des rencontres qui vous ont particulièrement marqué ? (à part moi bien sur)

Avant de vous rencontrer sur twitter et de ressentir le choc créatif que vous savez, je pourrais dire que  chacun de mes employeurs successifs m'a aidé, influencé, apporté un peu, beaucoup, passionnément. je suis du genre à êre reconnaissant et fidèle aux gens qui m'ont aidé. C'est important, je crois. . Il y a aussi des gens qui m'ont influencé. mais je ne donne aucun nom parce que j'en oublierais et je ne veux faire de la peine à personne. Pour les rencontres et les interviews, je dois dire que l'itw faite cet hiver de Pierre Bergé m'a beaucoup marqué. Je garde un excellent souvenir d'une première télé avec Philippe Séguin pour Arrêt sur images. Je garde un grand souvenir d'une interview de Douglas kennedy pour France Info. J'en oublie plein. Mais voilà, spontanément, les noms qui me viennent. J'allais oublier Christiane Taubira, extra dans Parlons Net l'an dernier. Il y aussi, les bloggueurs. ca fait 6 ans maintenant que je chronique le net. j'ai du interviewer 400 bloggueurs, faire des conférences avec toute la presse en ligne, je connais un peu, donc, les gens qui sont derrière les blogs, les profils facebook, twitter, les sites de presse mais je ne suis pas geek, loin de là. Sans eux, pas d'internet, pas de blog, pas d'info en ligne, pas de buzz, pas de rencontre et d'amitié. Vous imaginez ?

4. Venons-en mainten
ant au coeur du sujet : flattez-moi.

Je crois que le choix des personnes que vous interviewez sur votre blog trahit une forme d'intelligence, fine chez vous de clairvoyance et de pertinence qui en dit long sur la femme hors norme que vous êtes. Je n'ai pas souhaité m'exprimer en revanche sur votre physique car je vous apprécie d'abord pour votre intelligence, même s'il est clair qu'on vous jalouse dans la blogosphère féminine autant qu'on vous désire dans la blogosphère masculine. Ceci je veux rester prudent et mesuré sur ces sujets, je connais votre intégrité : ne pas  vous servir d'une plastique hors norme pour faire progresser vos idées. Ca vous honore, je trouve.

5.
Enfin, pour finir, une interview avec la Grande Manu... C'est le plus beau jour de votre vie, j'imagine. Une consécration en quelque sorte. Alors, heureux ?

J'ai tout dit dans le grand 4, il me semble. Merci à vous.

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06:00 Publié dans Les guests à Manu | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : david abiker | | |  Imprimer |

18.01.2010

Et si j'arrêtais tout... ?


Tiens je ne l'avais pas vu venir celui-là : le blues des deux ans..


C'est vrai que depuis quelques semaines, j'ai moins d'envies, moins d'inspiration, ma note quotidienne devient plus lourde, plus laborieuse, plus longue à écrire et donc un peu plus une contrainte qu'un plaisir.


Pourtant je ne pense pas avoir fait le tour de tout ce que j'ai à dire, ni à écrire, ni à rire. Le monde est vaste, la connerie humaine est sans limite et offrira toujours des sujets de rigolade inépuisable.


Je m'aperçois aussi comme beaucoup d'autres avant moi que la blogosphère n'est pas composée que de gens qui veulent se divertir ou exprimer des idées. Certains, comme dans tous les milieux, sont devenus de vrais tueurs, prêts à enfoncer n'importe qui pour une bonne opé ou un scoop.

Parce que le blog c'est leur boulot, leur gagne-pain et qu'il vaut mieux éliminer toute concurrence potentielle..


Moi en revanche, je blogge toujours pour m'amuser, même si de temps à autres quelques annonçeurs irresponsables m'invitent à des opérations ou des spectacles au risque de récupérer un billet ... Enfin pas un billet tel qu'il pouvaient l'espérer allons-nous dire.

Et je commence à en avoir assez des guéguerres du niveau cour de récré de CE2 via les blogs ou sur twitter.

J'ai passé l'âge. Plus que largement.


Alors coup de mou, ou plus que ça ? Et pourtant paradoxalement, ce blog n'a jamais aussi bien marché.. J'ai plus, bien plus de visites que je n'aurais jamais osé en espérer il n'y a encore que quelques mois..

Les jours qui viennent apporteront peut-être une réponse à ce vague au blog..

Ou pas.


En tous cas, je ne fais pas ce billet pour avoir une salve de "Manu, on t'aime, reste, on a les mêmes à la maison"..

Pas du tout.

Enfin si, un peu.

Vous pouvez m'aimer.

Je vous autorise

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (83) | Envoyer cette note | Tags : blues, blog, deux ans | | |  Imprimer |

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