28.03.2010
Le train de l'horreur
Samedi j'ai été victime de la malédiction du nain.
Pas celui qui squatte le Palais de l'Elysée, non.. Le machin d'à peine un mètre qui mange salement, braille en permanence, dit "moman" à tort et à travers et n'a aucun argument valable quand vous lui proposez de débattre sur l'être et le néant.
Je me suis d'abord fait coincer dans un brunch rempli de mères et de poussettes où j'ai du prendre sur moi pour ne pas faire une crise de spasmophilie (respire, respire, respire), tout en essayant désespérément de communiquer avec le fils de Valvec. Sachant que cet affreux délinquant pré-pubère a OSE piétiner mon python et, du coup, j'ai été prise d'une subite et irrépressible pulsion de l'accrocher au plafond par ses bretelles.
Il a échappé de justesse à son sort funeste parce que sa mère me regardait et que j'ai eu peur de finir lynchée à coups de tétines par les AUTRES mères en folie.
Après avoir échappé à ce piège - un peu plus je me retrouvais avec un gosse sur les genoux, quelle horreur - pour faire un mini-grignotin avec Amélimélo, Angie et Balbc, j'ai effectué 2/3 trajets en métro dans Paris pour raisons diverses et variées.
Pendant lesquels je me suis retrouvée systématiquement coincée dans des rames bondées, avec une horde de gamins déchaînés et hurleurs... Le pire étant atteint le trajet de retour vers mon domicile ; où j'ai basculé dans une faille spatio-temporelle, un trou noir, une autre dimension, un cauchemar éveillé dans la rame de l'horreur. Qui était remplie de gens tous aussi atrocement laids les uns que les autres (je vous assure c'était hallucinant), accompagnés de moutards monstrueux à l'image de leurs géniteurs qui chantaient des comptines à tue-tête - enfin pas la comptine complète, les deux même phrases en boucle.
L'apex de ce trajet de l'épouvante a été atteint quand l'indispensable accordéoniste roumain est monté dans le wagon et m'a zinzouinné juste à côté de l'oreille pendant 3 stations.
Je peux vous dire que je suis sortie du métro livide et au bord du burnout.
Mais A QUOI pensent donc les parents pour trimballer leur gosses à l'extérieur un samedi après-midi ? Je ne sais pas moi, apprenez-leur à jouer au poker et laissez-les faire une partie avec leurs potes à la maison, une cartouche de clopes et deux-trois bouteilles d'alcool à portée de main, ce sera tellement mieux pour tout le monde..
Je vous préviens donc, gentiment dans un premier temps, que je ne veux côtoyer aucun être de moins de 10 ans pendant les 5 prochaines années.
N'essayez même pas de me montrer des photos de vos têtes blondes pour m'attendrir.
C'est NO WAY.
N'essayez pas non plus de me parler d'accordéon, vous risquez d'avoir de sérieux problèmes de santé après.
Sinon je profite de votre hébétude provoquée par mon coming-out de monstruosité pour faire un peu de pub à deux keupins. Faites-moi plaisir, allez leur rendre une petite visite !
Le premier a été un de mes premiers lecteurs quand j'ai commencé à blogger. Il avait également un excellent blog de poilade, mais se consacre désormais à une web-radio "Sunshine, la webradio qu'elle est bien". Une radio relax, sans stress qui diffuse des goldies plus ou moins oubliés des 80s et des 90s, du bon vieux funk comme on l'aime, du groove, des hits 'westcoast' (fleetwood mac, Doobies Brothers, ...), quelques nouveautés bien-sur, mais toujours dans l'optique de se détendre. Avec aussi des jingles 'maison' et des mini-extraits de films comiques français entre les chansons.
Idéal pour travailler au bureau, ou pour faire le ménage à la maison ! Les nuits sont "lounge", les vendredis et samedis soirs sont un peu plus 'électro', et les samedis et dimanches matins sont love & sexxxy... Garanti 100% celinedion-free, musique est à forte majorité anglo-saxonne. La programmation de la radio sur www.sunshineradio.tk et aussi sur facebook : http://www.facebook.com/pages/SUNSHINE/185991048535
La seconde est une ancienne collègue, devenue une copine et qui se lance à son tour dans le blogging. Je disais justement qu'une des seules blogo-sphères où je n'avais pas de contacts était la blogo-travaux manuels. Et bien désormais, grâce à Bri-la Piqueuse, voici la lacune réparée. Bri vous donnera ses trucs pour confectionner des petits vêtements simples et originaux pour vous-mêmes ou vos enfants !
Quelqu'un a dit ENFANTS ???
Aaaaarghhhhh VADE RETRO SATANAS...

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note | Tags : brunch, métro, enfants, accordéon |
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26.03.2010
Foutage de gueule et enculage de moucherons
Voici la raison de mon râlage mystérieux d'hier. Pour ceux qui suivent
Ceux qui ne suivent pas on s'en fout de toutes manières.
Donc, j'étais partie mercredi soir sautillante et primesautière à l'invitation du Syntec, le syndicat des agences de Relations Presse pour une réunion d'information sur les relations bloggeurs - agences.
Où je croyais avoir plein d'informations intéressantes pour ma culture personnelle et l'évolution de mon blog.
Après un drink ou deux et un peu d'attente, se sont installés sur scène un aréopage ou si vous voulez en termes compréhensibles par les non-culturés, une brochette de gens biens et propres sur eux.
Et certainement rémunérés de la rémunération.
Il y avait là des patrons d'agences, une journaliste, des bloggeurs-journalistes, des journalistes-bloggeurs, des patrons d'agences-bloggeurs, des bloggeurs-patrons d'agences et des bloggeurs - euh - influents. Enfin normalement.
Au bout de 3 phrases, j'ai tout de suite compris que nous allions avoir droit à une splendide masturbation neuronale en direct live, entre gens de bonne compagnie, qui parlaient des bloggeurs comme s'ils n'étaient pas là.
Avec en plat de résistance, avec en dessert, un festival de moimoimoimoimoijaifaitci moimoimoimoimoimoimoijepenseque en moi-même dans ma personne.
Résumé des débats ci-dessous
Blablablabla
Blog
Blabalablaba
Relations Digitales
Blablablablabla
Ecosystème
Blablablablabla
Opérations
Blablablabla
Marques
Blablablabla
Charte de déontologie
Blablablabla
Rémunération
Blablablabla
Avantages des bloggeurs
Blablablabla
Cadrage..
Attends.. Pardon.. Tu me la refais ??
Blablablabla
Cadrage...
STOP..
Je vais t'expliquer un truc darling. Juste un truc. Enfin plusieurs.
Mon blog n'est PAS une marchandise. Ni un truc que tu vas pouvoir cadrer avec une charte de déontologie quelconque. Je le fais pour MOI et les quelques personnes qui me font le plaisir d'y venir. Et ma liberté de parole est non négociable. Alors tes directives tu les prends, tu les tailles en pointe et tu te fais un bon fist fucking avec.
Les agences de Relations Publiques sont d'abord complètement passées à côté de la première vague de relations digitales face à des interlocuteurs qu'elles jugeaient peu crédibles et inintéressants. Par la suite, face à l'audience exponentielle du web en général et des réseaux sociaux en particulier (blogs compris) , démunies et méconnaissantes des us et coutumes de la toile, elle ont arrosé tout le monde sans souvent d'autres stratégie ou logique que de ratisser le plus large possible. Elles ont ELLES-MEMES créé ce système de rémunérations et d'avantages de plus en plus élevés pour les bloggeurs, qui leur échappe désormais. Résultat, elles veulent maintenant "encadrer" "recadrer" "déontologiser". Et bien, démerdez-vous avec votre propre monstre les gars. On ne le fera pas pour vous.
Je rappelle au passage ce que, dans un rare éclair de lucidité, un des intervenants à également dit : puisqu'on compare si volontiers les bloggeurs aux journalistes, ces derniers n'ont AUCUNE charte de déontologie. Il peuvent accepter des voyages luxueux et des camions de gadgets high-tech qu'on leur livre en rédaction, sans que personne n'y trouve à redire.
Je ne vois donc pas pourquoi on viendrait nous emmerder pour une clé USB ou un pot de crême.
Je ne vais pas raconter de carabistouilles, ni jouer les vierges effarouchées, le système, j'en profite et je contribue à l'entretenir. MAIS je considère que c'est un échange de bons procédés : on m'invite, je passe un bon moment, j'en parle ou on me fournit de quoi faire un concours pour mes lecteurs, j'en parle. Ce qu'on me propose ne me plait pas ou ne me correspond pas, je n'en parle pas. Voilà, c'est clair et tout le monde y trouve son compte.
Je précise aussi que ces opinions et cette façon de faire n'engage que moi. Je ne demande à personne d'adhérer ou de m'imiter. Je ne juge personne non plus. Chacun fait ce qu'il veut de sa vie, de ses fesses et de son blog.
Pour revenir à la soirée et si vous voulez vraiment avoir la conclusion, la substantifique moelle de deux heures de phosphoration brillante : "on ne parle pas aux bloggeurs comme on parle aux journalistes."
Ah ouais ? On y aurait jamais pensé. Moi et mes copines on vous fait une table ronde pour beaucoup moins cher et on vous explique comment il faut parler aux bloggeurs en beaucoup moins de temps.
Il n'y a d'ailleurs pas que moi que le discours a irrité. Un bloggeur influent (dont je n'ai pas retenu le nom) - qui est d'ailleurs un des rares en France à vivre entièrement de son blog - s'est levé et est parti après un débat plutôt houleux avec les orateurs.
Vous l'avez donc compris j'ai trouvé toute cette "discussion" si on peut parler d'une discussion d'une banalité consternante, voire affligeante.
Ces gens n'ont rien compris aux fonctionnement de "l'écosystème" internet tel qu'ils le dénomment et ils essayent, très clairement, de se raccrocher au wagons.
J'aimerais quand même faire une digression sur le métier de journaliste. Les agences se sont trompées et continuent de se tromper en pensant qu'elle peuvent "utiliser" les bloggeurs pour toucher plus directement leurs cibles. Au détriment des journalistes.
Les bloggeurs ne sont pas des journalistes. En aucun cas, sauf s'ils ont une double casquette. S'il y en a quelques-uns pour le penser ils commettent une grave erreur. Les bloggeurs sont des raconteurs, des amuseurs, des gens qui mettent leurs opinions ou leurs compétences sur la toile. C'est tout et c'est déjà très bien. Un journaliste digne de ce nom a une formation, une technique d'écriture, de traçage, d'analyse et de vérification de l'information. Il écrit ses articles en respectant la méthode de la thèse, l'antithèse et la conclusion. Vouloir ignorer les journalistes c'est mettre en difficulté toute une profession. Et un pays qui a une presse faible, ça conduit à un pays qui a une presse Berlusconisée.
Je voudrais décerner pour finir d'épancher ma mauvaise humeur un gland d'or à un des intervenants. Ce monsieur et moi ne devons pas avoir exactement la même notion de la politesse. Quand on s'assoit à une table pour parler à quelqu'un la moindre des choses est de saluer les autres personnes présentes et non de les ignorer totalement. Ce ce que m'a enseigné ma maman. Mais pas la sienne visiblement. Au fait, monsieur, ton blog, ton nom, ton agence, ton influence et le reste, je m'en contrecogne aussi force 12 du coup.
Si finalement tiens, j'ai juste envie de vous dire un dernier truc...
Et c'est vraiment le mien.
Et merci à Zalapabelle, MrsClooney et Valvec qui ont enduré mes récriminations toute la soirée. Ce sont des anges descendues droit du paradis.
Vous aurez remarqué que je n'ai cité aucun nom dans cette note. Finalement je suis lâche. Et en plus à partir de cet instant, je n'aurai VRAIMENT plus d'amis.
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (86) | Envoyer cette note | Tags : réunion, agences, syntec, bloggeurs, communication, journalistes |
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25.03.2010
Foutage de gueule à la ouanegaine
Et oui, dans tous les sens du terme...
Encore un jour sans note digne de ce nom, premier foutage de gueule, mais rentrée tard, pas de billet d'avance, tout ça..
Mais pas que.
Car demain, je parle d'un autre foutage de gueule, celui d'hier soir.
A partir de demain, je suis définitivement cramée partout sur la place de Paris. Plus d'invitations, plus de pots de crêmes gratos, plus rien.
Il ne me restera plus qu'à aller ouvrir un blog au Kazakhstan s'il veulent encore bien de moi.
On me dit dans l'oreillette qu'il y a une pétition qui circule au Kazakhstan pour me refouler à la frontière.
Boh, tant pis.
J'aurais hurlé ma rage telle une vieille poissonnière sur le retour.
Oui ce soir j'ai envie de me faire une crête, et d'écouter ça.. Tiens
Mais avec un sac en python rose au bras quand même..
Faut pas déconner..
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : billet, blog |
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23.03.2010
Patience, patience
J'ai la sinistre prétention de vivre relativement en phase avec mon époque.
Pourtant il y a quand même une ou deux choses qui me laissent pantoise.
Par exemple, même si j'ai horreur d'attendre mon tour, de faire la queue ou de patienter à un guichet, je sais encore attendre pour obtenir quelque chose.
Je préfèrerais toujours économiser pendant plusieurs mois pour m'offrir un PC ou un voyage, plutôt que de prendre un crédit. Sans parler de la satisfaction décuplée d'obtenir ce qu'on souhaite après un petit effort.
Visiblement, ce n'est pas ou plus le cas d'une certaine partie de la population.
A qui il est vrai, notre société de consommation, fait AUSSI croire qu'ils vont être magnifiques, minces, heureux et les dents blanches s'ils achètent le dernier écran plat.
Et sans attendre.
C'est dans ce créneau que s'engouffrent ce que j'appelle les vautours modernes. Les usuriers sans scrupule qui font croire que le crédit c'est simple comme un coup de fil.
Et vous prêtent de l'argent à un taux révoltant. Ecrit en tous petits caractères en bas de leur pub si sympathique avec un petit bonhomme vert...
Alors qu'un crédit classique auprès d'une banque couterait deux à trois fois moins cher.
Et bien sur, comme d'habitude, les gens les plus faibles et les moins éduqués, sont les premières victimes de ces sociétés.
Je ne comprends même pas qu'on les autorise à faire de la publicité. Elle devraient être interdites de promotion, comme l'alcool et le tabac. Avec un surendettement qui ne cesse de grimper. En janvier 2010, 16.086 dossiers ont été déposés dont 12.305 ont été jugés recevables. Sur les douze derniers mois, le nombre de dépôts atteint 216.266, en augmentation de 14,4% par rapport aux douze mois précédents. En 2009, le nombre de dossiers a connu une progression de 14,8% (source le Figaro)
C'est scandaleux que dans ce contexte, on ne contrôle pas plus les agissements des Cofidis ou autres Cétélem.
Cependant, comme disent nos voisins anglais, il faut être deux pour danser le tango. Rien, ou peu de choses, ne sont de la responsabilité unique d'un seul intervenant.
S'il y a de l'offre, c'est qu'il y a de la demande.
Rien ne m'enlèvera de l'idée que la responsabilité individuelle est primordiale, et qu'il faut absolument éduquer les gens de manière à ce qu'ils se prennent en charge au lieu d'attendre qu'on réfléchisse à leur place, où qu'ils se laissent fourguer n'importe quoi à n'importe quel prix.
C'est mon côté bourgeoise de droite.
Ceci dit, je vous fais la morale, en attendant, je me suis bien fait complètement embobiner par le marketing d'Apple qui me refile des trucs totalement inutiles en me faisant croire que ma vie en dépend.
Mais c'est vrai, au fond, ma vie en dépend... IL ME FAUT LE DERNIER MACBOOK, IL ME LE FAUT... VIIIIIIIITE UN CREDIT...

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : crédit, consommation, cetelem, cofidis, cofinogo |
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22.03.2010
Lève le poing, sista, y'a encore du boulot
Evidemment la condition de la femme évolue.
Les femmes accèdent petit à petit - même si c'est lent, voire trop lent - aux postes à responsabilités et au leviers de commandes.
En revanche, à l'intérieur du foyer, les filles, c'est loin d'être gagné.
De récentes études ont montré que le temps passé par les femmes en tâches ménagères avait peu, voire très peu, diminué sur ces dernières années.
Surtout avec la résurgence d'une nouvelle espèce de mâle qui dominateur, sous des prétextes écolos, bios ou d'alimentation saine aimerait beaucoup attacher la femme dans sa cuisine.
Vous savez, le type par exemple qui exige que sa moitié mette des couches lavables à sa progéniture, parce que c'est mieux pour l'environnement.
Sans préciser bien sur, mais ça va de soi, qu'il est indigne de sa condition de père écologiste de laver la chose une fois baptisée.
Ou celui qui exige des yaourts ou du pain faits maison. Parce que ceux vendus dans le commerce sont pleins de saloperies. Mais pour qui la yaourtière reste un appareil au mystère insondable.
On va l'appeler le néo-macho. Le néo-macho a donc de grands principes de développement durable et d'alimentation saine. Mais essentiellement pour lui en fait.
Parce que, que sa moitié bosse le jour et passe la nuit à pétrir le pain, en fait, il s'en fiche. Du moment que son pain est fait maison.
Et que sa femme reste coincée dans la cuisine.
La menace est donc toujours présente, même si elle prend d'autres formes, plus pernicieuses parce qu'enrobées de bons sentiments a priori.
Cathy et Papilles ont récemment eu à faire à ce type d'invidu. Un monsieur que je ne citerais pas (il n'en vaut pas la peine) les a littéralement incendiées parce que ces hérétiques ne faisaient pas leur bouillon elles-mêmes.
"Ca ne prend que 45 minutes, espèces de flemmardes" leur hurlait-il.
Mais bien sur chéri, je n'ai que ça à faire de mes soirées, faire mon bouillon moi-même. Tu veux pas que j'aille laver ton linge au battoir parce que ça assouplit tes chemises, non plus, par hasard.. ?
Je vais te dire un truc : les machos néo ou pas, nous on aime pas trop ça. Et on en croque facilement 2 ou trois au dessert comme qui rigole tous les jours.
Sauf s'il sont musclés, qu'ils portent des marcels moulants et qu'il nous plaquent contre un mur en nous..
Enfin bref.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (89) | Envoyer cette note | Tags : macho, féminisme, libération de la femme |
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