23.01.2011
23 janvier, sortie d'hibernation
J'ai fait péter le brushing ET la manucure. L'ongle est laqué avec le vernis Ethnicia Prune Chocolat.

Moi qui cherchais un vernis prune classe et facile à poser, je crois que je l'ai trouvé !
Et oui, ce sont mes vrais ongles. Vous pouvez me détester. En revanche, pour vous venger, je n'aime pas mes mains qui sont moches, ont dirait deux petits saucissons boudinés .
Bref, bientôt la fin de l'hiver.
Va falloir que je pense aussi à m'épiler les jambes.
Mouahahhaahahahahah
Pour continuer dans la cosmétique vous avez encore jusqu'à ce soir pour tenter de gagner un flacon d'essai de fond de teint Shiseido
Et merci à Vivi la Chipie, grande prétresse du vernis !
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : ethnicia, vernis, manucure, brushing |
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21.01.2011
A la pleine lune, parfois je me transforme en blogueuse beauté
... Surtout pour certaines marques coup de coeur.
Dont Shiseido fait désormais partie.
Je japonise tellement que je suis prête à m'acheter un kimono et à faire du karaté.
Au passage je vous raconterai un jour comment je me suis ridiculisée pendant un an sur un tatami.
Mais ceci est un autre histoire.
Donc, quand Shiseido me propose de tester son nouveau Fond de Teint Lissant Perfecteur, tu parles que je cours comme un chow-chow sous le nez duquel on agite un sushi.
Pour la petite histoire j'ai arrêté le fond de teint il y a deux ou trois ans. Sur une peau un peu plus mature je trouvais que le fond de teint marquait les rides (enfin mes deux/trois ridules ridicules, parce qu'en vrai je suis beeeeellle). Et surtout, la texture des fonds de teint essayés me convenait de moins en moins.
Même pour les versions liquides, je trouvais la formule souvent trop épaisse. Et surtout la plupart des produits me laissaient une impression désagréable de gras et/ou de collant sur la peau.
J'avais donc remplacé le fond de teint par un enlumineur de peau bien plus léger (mais moins couvrant, il faut bien l'admettre)
Jusqu'à hier matin. Car, à peine une goutte étalée sur mon doux visage, il s'est illuminé comme si je rentrais d'une semaine au grand air ! Et cerise sur le mascara, aucune impression de gras ou de collant. Il est léger est frais comme une rosée de printemps qui caresserait un cerisier en fleurs !
Le cerisier c'est moi car j'étais déjà belle, mais là je suis carrément radiescente !
Je vais demander à Shiseido de m'en livrer une bonbonne de 12 litres immédiatement, car je suis définitivement séduite.
Mais, et nous ? Me cornez-vous dans le tuyau. Nous aussi on veut illuminez notre environnement avec un teint à la fois lumineux, hydraté et parfaitement couvert.
Et bien, je ne peux RIEN vous refuser. Non vraiment rien
Ce fond de teint absolument magique vous aller pouvoir le tester chez vous, ... Cadox... Comment ?
Juste un petit commentaire. Et il y a trois flacons de 30 ml du Teint Lissant Perfecteur en jeu.
Vous avez jusqu'à dimanche soir, et je tirerai 3 commentaires gagnants au sort, avec l'aide de maître Cannelle, le seul huissier félin assermenté.
Les gagnant(e)s seront annoncés sur ce blog mardi prochain. Les hommes peuvent jouer pour leur douce, ou pour eux, après tout..
Vous pourrez aussi tenter votre chance chez Les Ménagères à partir de lundi.
Et vous retrouverez toutes les astuces pour appliquer votre fond de teint ainsi que plein d'autres, et toutes les nouveautés de la marque sur le blog www.clubshiseido.fr !
06:00 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (57) | Envoyer cette note | Tags : shiseido, fond de teint lissant perfecteur, concours |
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20.01.2011
Voyage, voyage... Plus loiiiiin que la dictatuuuure
En ce moment, actualité oblige, fleurissent articles et billets sur la Tunisie.
Loin de moi l'idée de pondre un énième billet sur la situation ou le pourquoi du comment de la situation géopolitique du pays du Jasmin.
Cependant, la Tunisie est un pays qui nous touche de près, en raison d'une histoire commune, de liens forts, d'une communauté bien présente et aussi parce qu'un certain nombre d'entre nous a un jour ou l'autre profité de son soleil et de ses hôtels pour y passer des vacances.
Ce fut mon cas. Nous y avons passé nombre de séjours en famille à profiter de clubs en bord de plages et abandonner nos enfants aux soins de parfaits inconnus pour glandouiller tranquilles.
Tout ceci à un prix très abordable qui nous permettait d'envisager des vacances à 4 ailleurs qu'au camping de Bouzy les foins.
J'ai longtemps ignoré ce qui se cachait derrière les sourires et les "hé la gazelle, tu viens ?" lancé à la cantonnade dans les souks.
C'est progressivement à force de discuter avec des tunisiens (enfin les quelques qui acceptaient de parler de la situation, ce qui n'était pas gagné compte tenu de l'effrayante oppression policière) et de lire des articles sur la situation du pays.
Je suis donc devenue de plus en plus réticente à retourner en Tunisie, moitié par lassitude. Moitié également parce que je commençais à avoir des scrupules de financer ce qui est reconnu maintenant comme une dictature.
J'ai eu les mêmes scrupules quand nous avons envisagé d'aller à Cuba.
Fallait-il y partir ? Pour encourager financièrement un régime terrible installé depuis des décennies, sans pratiquement aucune retombée positive pour la population locale ?
Ou partir quand même pour découvrir. Et témoigner. Une très modeste façon de faire avancer les choses.
Nous avons choisi la deuxième option. Parce que l'envie de découvrir a été la plus forte. Et aussi parce que je me suis dit que nous pourrions au moins aider quelques personnes sur place à notre petit niveau.
Mais je me pose au moins maintenant systématiquement la question avant de partir quelque part.
Malheureusement, le monde étant ce qu'il est, décider de voyager uniquement dans des pays offrant la liberté à leur ressortissants, c'est limiter énormément son éventail de découvertes possibles.
Je n'ai donc pas pour l'instant réussi à résoudre l'équation de partir ou pas dans un pays non démocratique.
Ce qui est certain, c'est que, si la situation se normalise en Tunisie, j'aurais moins de réticences à y retourner désormais, après plusieurs années de non fréquentation.
Et à entendre les serveurs de l'hôtel proposer au meuri de m'échanger contre quelques chèvres et un tapis.
Ce qui doit être approximativement ma valeur sur le marché.

06:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, voyages, cuba, dictature |
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19.01.2011
Paye ton ado - le retour de la revanche : l'orientation du mollusque
Jeunes parents, imaginez que vous ayez à demeure une extension cumulant un QI de pois-chiche, un tonus musculaire de bulot, un appétit d'éléphant et une libido débordante.
Que la chair de votre chair poursuive des études (enfin poursuive, pas évident qu'il les rattrape comme je disais précédemment) et qu'elle arrive en terminale.
Et qu'à 2/3 mois du choix de l'orientation dans des études supérieures, qui se déroule en mars, la seule réponse que vous obteniez à la question "bon tu sais ce que tu veux faire ?" est "ben chaipas, quoi".
Evidemment, l'orientation future étant une préoccupation totalement aléatoire à côté de 1/ avoir le maximum de potes sur Facebook 2/ un smartphone digne de ce nom 3/ une bouche où caser sa propre langue et plus si affinités 4/ Une fontaine de coca en libre service.
C'est donc vers le mois de janvier, au cours d'un déjeuner familial, que la crispation parentale atteint son summum. Le père se met à hurler
"mais tu as REGARDE les brochures ?"
la mère renchérit "euh y'a internet aussi" (oui le père est encore très brochures, donc faut lui préciser qu'internet existe)
l'ado fait "maiouiiiiieuuuuuuu"
La mère suggère "et toiletteur pour chiens, ça ne t'intéresserait pas ?"
L'ado répond "mouuuuuf"
Le père re-hurle "MAIS QU'EST-CE QUI T'INTERESSE A LA FIN"
L'ado répond "ben, j'aime bien la musique"
Le père fait un double infarctus.
La mère avale un xanax
L'ado demande "je peux sortir ce soir ?"
Et ainsi de suite pendant TOUS les repas familiaux de janvier à mars, donc. Sans parler des rallyes dans les salons étudiants et des rendez-vous avec des conseillères d'orientation totalement désinformées et dépressives ("ah ben non, moi les écoles de commerce, j'y connais rien" véridique).
Ce qui vous amène à 2 jours de la date limite pour formaliser souhaits et dossiers d'inscription dans un système informatique aussi obscur que la grotte du Mordor par temps de brouillard. Et c'est là que votre ado finit par dire à ses parents au bord du nervous breakdown "tiens je ferais bien maître du monde finalement, dans cette école" en vous exhibant une plaquette sortie de nulle part.
Où à la dernière page figure un tarif pour 5 ans. Qui équivaut environ au PIB du Kazakhstan. Et vous privera de vacances pour la décennie à venir.
D'autant que 2 ans plus tard, votre rejeton vous dira certainement "boh maître du monde c'est nul, finalement je vais faire toiletteur pour chiens". En vous agitant sous le nez le tarif d'une école qui cette fois pourrait largement servir de maître étalon aux agences de notations internationales.
Finalement, après une expérience terminée avec l'aîné, et une en cours avec le plus jeune, je n'aurais qu'un conseil à vous donner :
Laissez votre progéniture se démerder toute seule. Vous arriverez au même résultat désastreux de toutes manières, mais au moins vous n'aurez ni ulcère à l'estomac, ni trou dans la tête à force de vous frapper la tête par terre.
Et parents d'enfants en bas-âge ou futurs qui auraient des velléités de reproduction, vous ne pourrez plus dire que vous n'avez pas été prévenus.

Finalement toiletteur pour chien, c'est pas mal comme métier
Spéciale dédicace à Isabelle !
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (53) | Envoyer cette note | Tags : ado, éducation, orientation professionnelle, terminale |
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18.01.2011
Je suis presque une geekette... Sauf pour le shopping
J'aime les ordis et le ouèbe.
J'aime le shopping.
Mais pas concilier les deux
Je reste old school sur mes achats.
Sauf pour quelques articles qui ne nécessitent ni appréciation qualitative (touche le tissu, touche) ni essayage.
Genre des bouquins. C'est vraiment pratique. Tu n'as pas à faire toutes les librairies pour trouver l'édition 1975 de "l'être et le fainéant" de Jean-Paul Sartrouville que ton héritier te réclame la veille pour le lendemain parce qu'il a 15 fiches de lecture à faire dessus.
Parce que j'aime la modernitude, j'ai quand même essayé les achats sur internet du joli tee-shirt sur la photo qui tombe bien sur la jolie fille avec les chweus qui ondulent au vent.
Au final, le tee-shirt, il était joli jusqu'à mes genoux parce que j'oubliais que la jolie fille qui elle l'avait au nombril faisait 30 ou 40 cms de plus que moi.
Sans parler de la couleur, de la coupe ou du tissu qui n'était pas tout à fait ceux que j'esperais.
Ou le fait qu'il faut attendre le fameux délai de livraison et ensuite aller retirer le colis à la Poste qui est l'antichambre de l'enfer ; ou à la mercerie "mon joli pull en crochet" qui est aussi l'antichambre de l'enfer, la tenancière, ancienne baba cool revenue depuis peu du Larzac, étant complètement désorganisée et mettant environ deux heures à retrouver votre ensemble guépière-string commandé pour détourner votre mari de Champs-Elysées le samedi soir.
Quand vous n'êtes pas obligée de le retourner, le fameux ensemble, parce qu'on vous a livré une taille 44 alors que vous faites un 38 (ou l'inverse)
A ce qui précède, vous l'avez peut-être compris, je n'ai pas souvent eu de satisfaction 100 % en ouvrant le paquet d'un achat fait par correspondance.
Je préfère nettement voir ce que j'achète en direct live dans la plupart des cas. Surtout pour les grosses pièces du style ameublement.
Et même pour l'électroménager. Une télé est une télé.. Mais rien à faire, je préfère toucher la bête et lui regarder les dents avant de l'acheter (mon côté maquignon sans doute)
On m'a déjà dit "mais tu pourrais aller voir ce que tu veux en magasin, et ensuite le commander sur le net". Certes. Mais quel intérêt dans ce cas de cumuler les inconvénients des DEUX méthodes ?
Je le reconnais, j'ai la chance d'habiter Paris ET de travailler à côté d'un centre commercial. Ce qui fait que la fanfreluche est (malheureusement) quasiment à portée d'escarpins. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Dans ce cas, internet est l'ami des fashionistas isolées.
J'attends pour ma part les premiers catalogues 3D qui permettront peut-être enfin une vision plus précise des emplettes où l'on souhaite engloutir le salaire durement acquis au cours des mois précédents.
Mais pour l'instant c'est encore de la science fiction..
Quoi que. On peut toujours rêver : à quand "ce catalogue n'est pas un catalogue, c'est une révolution...." ?

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : vente sur internet, achats, shopping, vpc |
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17.01.2011
Altruiste de variété
Au cas ou quelqu'un l'ignorerais encore, mon fils cadet poursuit des études en section Terminale ES.
Enfin, il les poursuit, pas certaine qu'il les rattrape.
En tant qu'apprenti padawan économiste il est tenu d'absorber quelques lectures spécialisées sur le sujet.
Pour cette raison, je suis tombée sur le journal "sciences humaines" dont le numéro de février proposait un très intéressant dossier sur le retour des valeurs de solidarité.
Et notamment un article sur l'altruisme et l'égoisme, les deux faces de l'être humain.
Pour faire court et résumer le propos en moins de 4 pages, peut-on agir de façon totalement désintéressée ? Ou encore un acte généreux ne masque-t-il pas en fait de l'égoisme ? En résumé l'altruisme est-il un instinct ou pas. De nombreux philosophes et sociologues se sont penchés sur la question.
Darwin admettait déjà un instinct social et altruiste chez les animaux. Et de nombreux naturalistes à sa suite admettent que sans entraide, pas de survie dans de nombreux groupes, des fourmis aux loups. Et plus près de nous, de nos cousins les singes.
Du côté des philosophes un débat sans fin oppose les tenants de l'égoïsme naturel de l'homme à ceux qui, comme Adam Smith, admettent que l'on puisse "agir pour les autres sans autre but que de les rendre heureux".
De mon côté, sans avoir aucune prétention de me mesurer à ces grands penseurs passés et modernes. Je dirais...
Ca dépend des circonstances.
Car rien n'est jamais blanc ou noir, mais plutôt gris clair ou gris foncé.
Prenons un exemple concret que nous sommes beaucoup à connaitre : celui d'un parent. Un père ou une mère intervient-il auprès de son enfant qui pleure parce qu'il a pour seul but de le consoler ? Ou parce que les pleurs l'angoissent et qu'il veut en connaitre la raison ? Ou alors juste parce que les pleurs l'exaspèrent et qu'il a envie qu'elles cessent au plus vite ?
La première fois probablement pour la première raison. Les fois suivantes, certainement pour la deuxième. Et si le gamin pleure toutes les nuits depuis une semaine, probablement pour la dernière.
Même chose pour un acte charitable. La plupart d'entre eux sont probablement un mélange d'un désir de faire le bien et de se faire plaisir/de se valoriser en faisant le bien. Et on ne fait pas un acte charitable toujours dans les mêmes circonstances. Ils nous est arrivé à presque tous de tendre la main spontanément sans savoir pourquoi ou de peser longuement le pour et le contre d'un engagement charitable dans d'autres circonstances
Et pour revenir sur les animaux, la plupart de leur actes sont quand même guidés par l'instinct de survie de l'espèce. Défendre les petits du groupe, ou le mâle dominant, en fait partie. Et sacrifier un individu faible ou malade au sein d'un groupe animalier est plus courant que l'inverse. Du moins c'est ce que j'ai souvent pu constater dans tous les documentaires animaliers que le meuri m'impose le dimanche.
Pour descendre l'entonnoir du raisonnement jusqu'à mon nombril, je suis un être fondamentalement égoïste. Mon moteur est quasi-uniquement mon moi autocentré. Toutes mes actions découlent du fait de 1/Me faire plaisir 2/Satisfaire mon égo 3/Me valoriser.
Mes quelques élans empathiques ou solidaires découlent à mon sens uniquement de ce moteur. Je solidarise ou j'offre parce que, dans le fond, ça me fait plaisir ou ça flatte mon égo.
Ceci dit, pour ne pas terminer sur une note trop pessimiste, je connais quand même quelques personnes que je crois capable d'un total désintéressement dans le don de soi ou la générosité.
Mais ce n'est pas courant
Les choses étant ce caleçon (comme dirait Eminence), les vrais altruistes sont une espèce rare.
Sinon je vous conseille vivement ce dossier du journal sciences humaines si vous avez l'occasion de tomber dessus, c'est passionnant.

Evidemment, un sujet pareil ne se traite pas en quelques lignes et mériterait un développement, mais je ne voulait ni écrire ni vous imposer une thèse. Je suis autocentrée mais pas prétentieuse à ce point. Et je vous avais prévenus qu'aujourd'hui, ce serait casse-bonbons.
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : solidarité, altruisme, égoisme, philosophie, sociologie |
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