20.02.2011
Juste appelle-moi Sue Ellen
(mon traducteur est Kazakh et je crois qu'il ne parle bien ni anglais ni français, en fait, il traduit littéralement "Just call me Sue Ellen")
Ethnicia m'avait déjà fait des ongles d'une beauté transcendantalesque.
Pour mémoire
Quand la marque me propose une matinée beauté pour mon chweu, tu parles que je cours comme Bip Bip qui cherche à échapper au Coyote.
Car Ethnicia c'est PLUS qu'une marque qui rend la feeemmmme beeeeelllllleuh. C'est aussi une philosophie de soin ET de travail qui mérite qu'on s'y intéresse.
Par exemple, le projet “100 femmes ont décidé de changer leur vie”.
La fondatrice de la marque, Hapsatou Sy a souhaité démontrer que l'on peut créer son entreprise avec un apport minimum, et que le succès d'une entreprise repose avant tout sur la motivation de l'entrepreneur.
100 femmes ont été sélectionnées dans les plus grandes villes de France afin de leur permettre d’y ouvrir leur propre espace de beauté Ethnicia, sous forme d’une licence.
Les 100 candidates ont remport une formation création d’entreprise et entrepreneur et la possibilité d’ouvrir un espace de beauté Ethnicia grâce à l'aide de partenaires solidaires et des partenaires du concours, en plus du prêt des banques et de leurs fonds propres
C'est une partie de ces charmantes gagnantes venues de toute la France, qui nous attendaient hier pour une matinée entièrement consacrée à la beauté capillaire. Elles nous ont traitées comme des reines de Saba pendant plus de deux heures.
Après un diagnostic cheveu personnalisé elle nous ont appliqué un traitement génialissime émulsion-masque-infusion-rinçage, dans une ambiance relaxante et lovées dans des fauteuils ultra-confortables que j'aurais volontiers ramenés chez moi !
Avant de finir par un brushing de star.
Et le résultat est .... A tomber.
Malgré de longues années de divers soins professionnels en salon, j'ai rarement eu des cheveux aussi souples, doux et lumineux.
Je crois bien que l'espace beauté Ethnicia et son hair bar...
Va devenir une drogue dure.
Et je le prouve !!
Hein ? c'est pas du chweu de compet' ça, médème ?
Si le concept et les produits Ethnicia vous intéressent et que vous rêvez d'une demi-journée de soins cheveux ou esthétique dans votre ville, notre douce Vivi qui a concocté cette matinée de rêve, va me fournir les coordonnées de nos hôtesses du jour qui seront ravies de vous accueillir dans leurs futurs salons à travers toute la France. Que je serai ravie de vous transmettre à mon tour !
06:00 Publié dans Beauté | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : ethnicia, soins, cheveux, brushing |
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18.02.2011
Bouge ton corps, Helmut, ondoule, ondoule
J'ai un énorme problème avec la photo.
Je ne reviendrai pas sur le fait que je suis incapable de faire une photo correcte. Enfin si, si on veut positiver, mon style perso c'est la photo floue, surexposée, pas cadrée et de travers.
Avec un peu de bol, mes clichés seront uber branchés dans 350 ans.
Pour l'instant ils sont dans la catégorie "à chier".
Mais en PLUS je ne suis pas photogénique
Incroyablement belle et désirable au naturel (si si, j'ai des témoins), dès qu'il s'agit d'imprégner la pellicule avec mon minois le résultat est...
Calamiteux
Mon visage n'accroche absolument pas la lumière. J'ai toujours des ombres mal placées quelque soit l'angle d'où on me shoote...
Et je m'attends tellement à être mochissime sur la photo, que dès que vois un objectif pointé sur moi, j'ai un rictus crispé et un mouvement de chweus
Le resultat final donne donc un adorable combo d'ombres + rictus crispé qui fait ressortir la ride qui va bien + les cheveux en vrac.
Et pire, je suis la seule moche sur la photo puisque tout mon entourage immédiat - meuri, fils, parents et même la sublime Cannelle - sont tous hypra photogéniques et impeccables sous n'importe quel angle, sur n'importe quelle photo pourrie.
La loose totale.
La seule manière d'obtenir une photo correcte pour moi est soit Photoshop, soit que l'on me prenne par surprise sans que je voie approcher l'objectif.
Et encore, vu ma tendance naturelle à grimacer, il y a de fortes chance que je ressorte quand même la tête en vrac.
Quand on pense que je porte le prénom de mon grand-père qui faisait de sublimes photos de cinéma (voir l'album colonne de gauche) et que sur ou derrière une photo j'accumule 50 ans de résultats pourris..
A moins que ...
Oedipe, tu as un petit créneau dans les jours qui viennent ? Faut qu'on cause...
Cannelle est photogénique même de dos....
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : photographie, portrait, photogénie |
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17.02.2011
Alors, on baise ?
Bon alors, les loulous, je suis un poil perdue dans les pratiques seskuelles contemporaines.
De mon temps (enfin celui où j'avais la taille fine et la cuisse alerte) soit on avait un petit copain, sur un plus ou moins long terme, avec lequel on copulait, à plus ou moins long terme. Soit.. rien, en fait.
Quelques audacieuses amazones pratiquaient bien la partouze ou les partenaires multiples et éphémères, mais elle étaient plutôt rares.
Et non je ne vous dirais pas si j'en faisais partie, nanmého, bande de dégoutants.
Aujourd'hui c'est plus compliqué.
Déjà visiblement le coup d'un soir s'est un peu généralisé aux demoiselles.
Ce qui est chouette.
Personnellement, j'ai toujours aimé goûter plusieurs plats avant de commander le dessert, si tu vois ce que je veux dire.
Mais il y a en plus aujourd'hui... Le sex friend. Le pote à la compote. Le cop's de copulation. L'ami Ricoré. L'homme qui tire plus vite que son ombre.
Celui avec qui on couche, mais pour qui on a pas de sentiment, mais on l'aime bien, du coup on couche quand même avec lui, mais on veut pas s'engager, du coup c'est du sexe sans sentiment, mais pas que, parce qu'on l'aime bien.
.....
Gné ?
Moi pas capter.
Le gusse, soit tu ressens rien, mais il affole tes phéromones, tu le coinces sous une porte cochère à la hussarde, et hop !
Soit il fait battre ton petit coeur, tu l'attaches avec des menottes au montant du lit, tu lui promets que tu aimeras toujours sa mère, tu lui fais trois gosses (ou vous adoptez un berger allemand, au choix) et voilà.
Mais au milieu ? Le pote gentil qui vient défouler tes pulsions ? J'ai du mal à capter.
S'il est gentil et que tu t'envoies bien en l'air avec, tu veux quoi d'autre ?
Enfin, moi je dis ça, je ne suis pas forcément dans l'air du temps non plus. Ca fait un bail que je suis rangée des voitures.
Si on peut appeler ça une voiture.
Je me comprends.

(non j'ai pas vu le film, c'est pour illustrer)
06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note |
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16.02.2011
La politique expliquée aux blondes - 8 - DSK
.... Sauf que...
Sa stratégie est tellement claire que là je n'y comprends que couic non plus.
...
Finalement c'est l'explication la plus simple que j'ai trouvé pour toi, amie peroxydée.
En plus, suite à l'absorption intempestive d'un relaxant musculaire avant-hier soir, j'ai passé la journée d'hier dans un semi-coma hallucinogène. Mon cerveau n'étant plus en phase avec le reste de mon corps, j'ai eu relativement du mal à aligner un billet intelligent.
Je le dis à Jean-Luc Delarue, laisse tomber la coke, le relaxant musculaire c'est TROP DE LA BOMBEUUUUUH
(jamais plus j'en reprends un de ma vie)

Voilà ce que je trouve quand je tape "relaxant musculaire" sur gogole.
Oui, je veux bien me relaxer tout de suite.
06:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : dsk, relaxant musculaire, blonde |
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15.02.2011
Mytho Man
Je rebondis sur l'excellent billet de Daria Marx qui raconte ses péripéties avec une mythomane qui a mystifié une bonne partie de la blogosphère.
Des mythos j'en ai rencontré un bon paquet au cours de ma vie.
Des cas légers - la copine qui s'invente des boyfriends pour se faire mousser. Ou votre serviteuse qui a tendance à enjoliver les histoires qu'elle raconte pour les rendre plus marrantes (le syndrome la-sardine-qui-a-bouché-le-port-de-Marseille)
En passant par les cas moyens : une collègue qui s'invente un appart' dans le 16ème et une vie trépidante entre cocktails branchés et soirées parisienne alors qu'elle passe ses samedis soir dans son studio du 93 à partager une raclette avec son poisson rouge.
Jusqu'aux cas grave comme celui de la demoiselle ci-dessus.
Le mythomane, le vrai, est un malade. Il ne sert donc à rien de lui hurler dessus ou de le placer face à ses mensonges.
Il n'est d'ailleurs pas toujours conscient de ses propres inventions.
Il refuse votre réalité. Seule importe la sienne.
Si vous le confondez, il se réfugiera dans une autre histoire, un autre mensonge.
Le problème des mythomanes c'est que s'il se contentaient de fabuler gentiment dans leur coin, après tout ça ne serait pas si grave. Mais le mythomane est aussi un manipulateur qui a besoin d'entraîner d'autres personnes dans son petit théâtre personnel pour qu'il devienne vivant.
Donc de vous.
Et il sait instinctivement ce qu'il doit vous raconter pour que vous l'écoutiez, que vous tombiez dans ses filets et qu'il vous entraîne dans ses fables. Avec des dégâts soit matériels (il vous escroque et vous pique vos sous) soit moraux (dégâts émotionnels collatéraux)
Jusqu'à ce qu'un jour il se prenne les pieds dans le tapis. Car aussi doué qu'il soit le mythomane finit toujours par se trahir, s'emmeler dans son histoire et susciter le doute chez ses interlocuteurs
C'est à ce moment qu'en général il disparait, ne supportant pas que sa réalité se fissure.
Pour renaître ailleurs sous une autre forme, et raconter d'autres mensonges, encore et encore
La seule porte de sortie pour lui est un traitement et un suivi psy. Pas toujours couronné de succès malheureusement.
Je suis naturellement équipée d'un assez bon détecteur à mythomanes. Expérience et méfiance aidant, j'arrive à déjouer relativement régulièrement les affabulateurs et autres raconteurs de balivernes.
Mais il n'est pas dit qu'un jour je ne tombe pas à nouveau dans les filets d'un ou une charmeur(se) de serpents particulièrement habile.
Il ne faut jamais dire jamais.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : mythomane, menteur, histoires |
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14.02.2011
LE No Shopping Month à la mi-temps
Nous sommes le 14 février et le 14 février c'est, c'est....
La mi-temps du No Shopping Month
Oui, cela fait déjà deux semaines, je le rappelle, qu'un groupe de courageuses volontaires a entrepris de mettre en sommeil carte bleue et chéquier pendant tout le mois de février afin de pouvoir mettre quelques sous de côté (et d'éventuellement gagner l'estime de son entourage proche)
La liste des participantes est ICI
Quoi de neuf en 2 semaines ? Pas grand-chose, la plupart tiennent le coup vaille que vaille.
Bon il y a bien quelques minis accrocs, mais personne ne juge personne et on est pas dans un boot camp. C'est, encore une fois, plus un petit challenge perso qu'une obligation impérative.
Pour ma part je déclare fièrement 0 achat inutile. A la fois j'ai (un peu) lancé le truc, je me dois de donner l'exemple.
La bonne nouvelle c'est qu'il nous reste... deux semaines à tenir...
Oui, je sais, ne dites rien. J'ai quelques blondes qui participent il faut leur expliquer les choses
Pour finir en beauté ces deux semaines, un petit truc qui peut vous aider à tenir, et, finalement, donner un sens à cette action...
Domydom a eu une excellente suggestion : si chacune d'entre nous donnait une petite, toute petite partie des économies réalisées à une oeuvre caritative ce serait pas mal.
Là encore il n'y a rien d'obligatoire, rien d'imposé et aucune association privilégiée. A Chacune de faire absolument comme elle le sent.
J'ai déjà choisi vers quelle association ira ma modeste participation, mais je n'en dirais pas plus. Je ne veux pas faire de prosélytisme, et je considère que le don doit rester discret.
Pour une fois qu'une de mes bêtises peut servir à quelque chose....
Et vous, votre No Shopping Month, ça va toujours ?

08:21 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : no shopping month |
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