02.07.2011
Holidays.... tu tu tu lulu ... Celebrate... tu tu tu lulu
Donc la taulière est en vacances depuis hier. Et évidemment Cannelle aussi.
C'est l'occasion pour elle de tester le bikini.

Je pense très prochainement à ouvrir un blog "Cannelle, bloggeuse mode".
Merci à M1 mon fournisseur officiel de photos et gifs cannellesques
Et vive les vacances, vive Cannelle, vive nous, vive le gif animé !!!
10:08 Publié dans Blog, Humour, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : gif, cannelle, vacances |
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01.07.2011
La bravitude est inimaginaux
... Et après nos hommes et femmes politiques vitupèrent sur les sauvageons qui se conduisent mal.
Il faudraient déjà qu'ils apprennent à parler françouze correctement.
Mais ça faisait joli comme titre.
Sinon ?
Rien.
Je vieillis.
Et aujourd'hui c'est le début de mes vacances bloggesques, vous aurez donc des billets au rythme des envies de la taulière pendant les deux mois qui viennent...
... Ou pas.
Faut voir.
(et bonnes vacances à ceux qui partent dès ce week-end)

06:00 Publié dans Blog, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : vacances |
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30.06.2011
Motherfucker
Bien qu'exubérante,non conformiste et ressemblant à en genre de Brigitte Fontaine matinée de Gengis Khan ma mère est quand même dotée d'un solide bon sens, de pieds bien ancrés dans le sol, et d'un mari pragmatique qui l'ont aidé à naviguer dans la vie.
Ca me rappelle vaguement quelqu'un. (au hasard) (mon dieu ça y est je ressemble à ma mère, je veux mourir)
Ce qui n'est pas le cas de tout le monde.
Je me suis toujours demandée comment on pouvait se reconstruire après avoir subi un parent vraiment toxique.
Physiquement ou moralement d'ailleurs.
Cette question est revenue une fois de plus à la sortie du film d'Eva Ionesco sur sa mère "my little princess"
Je n'ai pas vu ce film qui raconte la relation destructrice de la réalisatrice avec sa mère Irina.
Celle-ci, photographe fantasque et excentrique avait pris pour modèle sa fille enfant, puis à peine pubère pour la faire poser dans des photos erotico-morbido-kitsch...
Eva Ionesco devint jeune adolescente, une des égéries du milieu branché parisien dans les années 70, fréquentant le palace ou les bains, à l'âge ou d'autres vont au collège.
J'ai un souvenir très précis de ces photos que gamine/ado, je voyais dans les magazines photos que lisait ma mère (qui pratiquait alors cette activité) et que je considérais comme une sorte de jeu de déguisement.
Mais qui me laissaient quand même une impression .... bizarre.


Je vous épargne pour des raisons compréhensibles les photos d'Eva Ionesco nue ou dans des situations scabreuses, bien qu'artistiquement elles soient parfois très belles.
Les temps ont d'ailleurs bien changé car je ne me souviens pas qu'à l'époque, à part quelques controverses artistiques, des voix se soient particulièrement élevées, alors qu'aujourd'hui ils provoqueraient certainement, et à raison, une levée de boucliers.
Comment Eva Ionesco a-t-elle pu se reconstruire après avoir été utilisée à ce point ?
Je ne sais pas si on peut parler de pédophilie dans ce cas précis, mais de maltraitance, certainement.
Irina Ionesco continue aujourd'hui sa carrière. Eva, après une jeunesse extrême et des expériences borderline s'est visiblement assagie
Elle a fait une honnête carrière d'actrice de second plan et, avec son premier film en tant que réalisatrice, raconte, apparemment sans esprit de vengeance, son enfance hors normes.

06:04 Publié dans Actualités, Film | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : enfance, ado, photo, eva & irina ionesco, my little princess |
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29.06.2011
Hiiiiiiiiiii Josiane
Après Lucienne et Paulette, les Iphones, Roger le Macbook, Marcel l'APN, bienvenue à.....

Josiane, 1 jour, 350 grammes, iPad distingué qui fait la joie de sa maman. Et lui permettra de faire sa potatoe couch sur le canapé..
Testé et approuvé par Cannelle, le félin le plus geek de la blogosphère, bien sur.
Je suis un gros mouton consumériste. D'autant qu'Apple organise magnifiquement la pénurie et vous oblige à faire toute un centre commercial pour pouvoir trouver un seul exemplaire du presssssieuuuu.
Tu me diras, à quoi sert de se plaindre, puisque je l'achète...
Se plaindre n'est jamais vain, casser les pieds à des gens qui n'y peuvent rien est un très bon relaxant musculaire, je vous le conseille.
Mais bref, Josiane dort désormais près de moi, ma vie est plus belle, j'ai les seins fermes, la taille souple, la peau douce et les cheveux qui poussent.
Et une famille qui me regarde d'un oeil tordu. Les fils parce que j'aurais pu consacrer ce budget pharaonique à leur offrir des trucs et le meuri qui vient de me dire que je ferais mieux de m'implanter de la fibre optique et de me brancher sur la freebox directement, ça irait tout aussi vite.
Je les attends au tournant.
Le jour ou je les retrouverai avec l'iPad dans les mains, on en reparlera.
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : ipad, josiane |
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28.06.2011
Bad Company
Un billet (par ailleurs fort émouvant) sur la difficulté d'avoir de la constance dans ses relations m'a renvoyé à ma propre incapacité à entretenir des relations sur le long terme.
Je suis probablement trop autocentrée pour me préoccuper véritablement des états d'âmes de mon entourage.
Ceci doublé d'une totale incapacité à demander des nouvelles des gens, ou à leur souhaiter leur anniversaire. Ou a appeler pour ... rien. Je n'appelle que quand j'ai quelque chose à dire.
Du syndrome "loin des yeux, loin du coeur" : tu t'éloignes de ma sphère immédiate, tu disparais
D'un caractère à ne jamais revenir en arrière sur une grosse engueulade : tu me prends à revers sérieusement ? Hop, abracadadabra, je te zappe, tu disparais, tu n'existes plus.
D'une capacité d'empathie proche du zéro absolu. Et d'un agacement certain manifesté par la lèvre supérieure qui se crispe et se relève sur la canine gauche devant les gens qui se pleurent sur les chouzes.
Je déteste pleurnicher. Je déteste donc les pleurnicheurs
Imaginez le nombre de gens que j'ai perdu en route
Surtout à une époque où les mails et les réseaux sociaux n'existaient pas (si si on a vécu sans)
Ca va un peu mieux aujourd'hui, et encore.
Envoyer un simple mail avec "coucou comment tu vas" m'est parfois aussi difficile que de faire une démonstration de natation synchronisée.
Tu verrais comment je nage, tu comprendrais mieux.
Etant donné qu'une relation amicale suppose un minimum d'investissement et de retour, je pense que ce n'est tout simplement pas mon fond de commerce.
Je m'étonne même d'avoir réussi à vivre un mariage au long cours avec un individu qui a réussi à me supporter plus de vingt ans dans ces conditions.
Donc aucun amis de collège, de lycée, d'études supérieures, ni d'entrée dans la vie active. J'ai découragé tout le monde au fur et à mesure.
Quant au reste... Cette année a un peu été le Titanic de mes relations amicales un peu plus anciennes... Par l'éloignement des centres d'intérêt, les divergences d'opinion ou un ras-le-bol de servir de punching ball, d'infirmière ou de doudou.
J'ai fini par ne plus me culpabiliser de ne pas savoir entretenir la flamme. Après tout, je m'aperçois que même si je ne suis pas très active à prendre des nouvelles, d'autres ne se précipitent pas à en prendre non plus, sauf pour demander quelque chose (t'as pas une crème à me donner, toi qui en as tellement).
Un partout, la balle au centre.
J'ai passé la première moitié de ma vie (ben quoi, on peut être optimiste, non ?) à être asociale. Je pense que je vais passer la deuxième à être totalement asociale.
Après tout, se regarder le nombril, c'est une activité très honorable.
C'est mon avis et je le partage. Au moins je suis d'accord avec moi-même. C'est déjà ça.

Euh... Non.
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : amitié, correspondance, durée |
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27.06.2011
Nétwayé, baléyé, astiké Kaz la toujou penpan
Il y a des week-ends qui resteront des moments d'exception...
Bien sur quand on te dit, "viens faire le ménage dans une villa à Deauville" ... Tu t'imagines qu'au niveau du glamour, tu as mieux à faire de tes dimanches que jouer les conchitas dans une résidence balnéaire, même sympathique.
Et pourtant...
Comment te décrire un moment un peu hors du temps et vous faire partager une ambiance indescriptible qui restera longtemps dans les annales bloggesques ? (les amateurs apprécieront)...
Quelques photos commentées aideront éventuellement.
Sinon nous étions censés, en deux équipes adverses et opposées, après quelques épreuves diverses et variées, mettre le dawa dans une villa puis la nettoyer à fond, notre équipe, les boubous powaaaaa, ont perdu, mais ceci est tout à fait accessoire.
Un petit réconfort avant l'effort ?
La plage de Deauville chabada bada chabada bada
Où nous avons sorti pelles et seaux
Pour une épreuve de chateaux de sable. Celui de notre équipe brise tous les codes établis et pose de nouvelles bases pour la construction du château de sable. Le château de sable ne sera plus jamais le même..
Du coup j'ai entamé une petite danse de la joie sur la plage..
Avant de rentrer à la villa
Oui, oui, vous ne rêvez pas
Et de prendre nos chambres
Sobre, mais classe, non ?
Puis de redescendre au salon
Pour une nouvelle épreuve : la décoration de table
Avant un dîner réparateur
Concocté par notre chef personnel et rien qu'à nous..
Avec dessert fantastique...
Suivi d'une soirée canapé-cheminée-.... absolument indescriptible. Non je ne PEUX pas vous expliquer un grand moment de liesse collective à base d'iPhone, iPad, twitter, manche à deux positions, gros chargeur et... photos de mouches.
Ce qui s'est passé à Deauville doit rester à Deauville.
Après un repos réparateur et un petit déjeuner roboratif. Venu était le temps de l'épreuve de la confection de smoothie.
Alors, il est pas beau notre Smoothie banane, fraise fruit et glace, citron, cannelle, mangue ?
(en plus c'est une tuerie, je vous le conseille)
Est venu le temps du .....
CHAOS
Que notre mission était de nettoyer...
Alors après un cours d'aspirateur dispensé par la charmante Anne-Marie (qui a supporté vaillamment nos bêtises pendant deux jours)
Nous avons rangé, ne vous inquiétez pas...
La preuve...
C'est pas beau ça ??
Hélas, il nous a fallu, trop rapidement à notre goût, quitter notre paradis tout propre pour regagner la capitale..
En nous promettant, pourquoi pas, d'y revenir un jour... (on peut rêver)
En attendant THE MOVIE OF THE DEAUVILLE bientôt sur vos écrans, filmé par le talentueux bichon, le futur Scorcese français, qui vous expliquera vraisemblablement mieux le déroulé de cette journée et la cleaning party que mes élucubrations.
Un grand merci à mes compagnons de fortune à l'équipe Electrolux de nous avoir bichonnés tout le week-end : Anne-Marie, Marine, Cécilia et notre chauffeur chic et choc Mourad..
Certaines photos sont de Sandrine Camus d'autres de votre serviteuse...
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : electrolux, deauville, villa, aspirateurs, cleaning party |
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