11.08.2011
Ode à la bourse
C'est la crise. Tous les observateurs scrutent les aléas de la finance internationale.
Evidemment, la chute des cours suscite toutes sortes d'expressions fleuries illustrant les fluctuations des échanges.
Evidemment, avec mon esprit déviant, des images mentales perverses se forment donc devant mes yeux hallucinés.
Il faut dire que parfois, on se demande si les rédacteurs ne le font pas exprès et qu'ils n'ont pas en fait l'esprit aussi tordu que moi... Florilège d'expressions toutes "vues à la télé"
- Les bourses chutent : oui, à partir d'un certain âge, ça arrive fréquemment
- Les bourses dévissent : alors là j'ai un peu de mal, visser une bourse c'est déjà pas simple, mais la dévisser..
- Les bourses sont dans le rouge : après un low-kick bien appliqué, elles seraient même limite violacées.
- Les bourses s'échauffent : normal si elles sont rouges
- Les bourses s'enflamment : suite logique
- Les bourses rebondissent : jboing jboing
- Les bourses retombent : après l'acte, c'est généralement le cas
- Les bourses sont molles : vite, une photo de fille en lingerie, ça devrait repartir
- Les bourses sont calmes : sauf si tu sors une photo de fille en lingerie, cf. ci-dessus
- Les bourses sont plombées : Iron Man ?
- Les bourses sont en crise : de nerfs ?
- Les bourses s'envolent : Superman ?
- Les bourses ralentissent : cours, Forrest, cours...
- Les bourses sont hésitantes : un coup à droite ? Un coup à gauche ?
- Les bourses sont euphoriques : pas en ce moment donc. Mais ça me réjouit profondément d'imaginer des bourses euphoriques danser la lambada ou faire la chenille... Pas vous ?

06:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : bourse, crise, krach, finance, cours |
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09.08.2011
Paresse....
Je viens de me souvenir que j'ai un blog.
Je me tiens effectivement à la ligne de conduite définie début juillet, l'écriture par intermittence, vu l'énorme bananier qui me pousse au milieu de la paume.
Je suis totalement envahie par la paresse d'ailleurs dans la vraie vie également.
J'ai éliminé toute la testostérone de la maison, les fils et le meuri sont partis s'aérer les branchies à la campagne, on a l'appartement pour moi et Cannelle et on ne fait QUE des trucs de filles, du style.... soirée pizza et pots de glace, manucure, visionnage de programmes télé idiots réprouvés par la partie masculine de la famille et... Rien.
Le bonheur.
Visiblement la paresse est trendy d'ailleurs puisque je viens d'apprendre qu'une célèbre bloggeuse mode recrutait un assistant rédacteur pour son site. Ce qui veut dire que visiblement elle ne rédige plus elle-même.
Moi aussi je veux un assistant rédacteur. Merde. J'ai le droit, n'est-ce pas ? Un assistant rédacteur même pas beau, ni intelligent, juste un que je pourrais martyriser et sous-payer, voire ne pas payer du tout.
Pendant ce temps là, le monde tourne et les bourses dévissent.
Avec mon esprit tordu, le pire c'est que je visualise.
Quand j'aurais un peu de courage je ferai un billet pour expliquer aux blondes pourquoi les experts en économie répètent sempiternellement en cas de crise "ah mais c'était un phénomène totalement imprévisible"
Mais ça c'est quand j'aurai le courage. Et c'est pas demain la veille. Je dois d'abord faire une manucure à Cannelle au vernis "we'll always have Paris" d'OPI qu'elle me réclame depuis deux jours.
Et ça va me prendre un certain temps.

06:00 Publié dans Actualités, Beauté, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note |
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