10.10.2009

Petites nouvelles du monde et de l'univers

Tiens, ça faisait un bout que je n'avais pas fait cette rubrique constituée de l'actualité de notre planète... vue par le petit bout de la lorgnette..

Mais comme j'ai vu passer quelques nouvelles qui en valaient la peine.. ma foi, allons-y


  • Régis est Somalien. Les  pirates somaliens sont désormais connus comme parmi les plus redoutables de la planète. Mais parfois .... Ils se trompent un tantinet. Il y a quelques jours, un groupe de 5 écumeurs des mers a attaqué de nuit ce qu'ils pensaient être un cargo marchand. Malheureusement pour eux.... Ils sont tombés sur le navire amiral de la flotte française dans la région. Evidemment, ils ont été aussitôt faits prisonniers et jetés à fond de cale. Heureusement. Vous imaginez si les pirates avaient réussi à détourner le navire !! La marine française aurait eu l'air fin...

 


  • Y'a-t-il un pilote dans l'avion ?? La compagnie nationale indienne Air India a annoncé dimanche dernier l'ouverture d'une enquête après une bagarre en plein vol. Des membres de l'équipage auraient échangé coups et insultes la veille sur le vol vers New Delhi, après qu'une hôtesse eut accusé les pilotes de harcèlement sexuel. La rixe s'est propagée jusqu'à la cuisine à compartiments de l'appareil, à la plus grande stupéfaction de la centaine de passagers présents. Le cockpit serait même resté vide à un certain point et l'un des pilotes a menacé de détourner l'avion en direction du Pakistan. J'imagine bien la scène de bagarre générale dans l'avion en folie ! On est quand même contents pour les passagers que le pilote ait repris ses esprits et réussi à atterrir !

 

 

  • En 2036 on se fait péter le caisson ou pas ?? Apophis, objet céleste de toutes les attentions, qui fait deux fois et demi la taille d'un terrain de football, a été découvert en 2004, date à laquelle une possible collision avec la Terre avait alors été évaluée à un sur 45 000. Un chiffre revu à la baisse, selon les nouveaux calculs de la NASA basés sur de nouvelles techniques et données, qui n'est plus que de un sur 250 000. Quel soulagement ! Je suis bien contente de l'apprendre. En 2036, je serai déjà quasi sub-claquante si je n'ai pas défuncté d'ici là, mais j'avais imaginé une autre fin que de finir pulvérisée par un caillou spatial ! Quoique finalement finir dans un beau feu d'artifice c'est pas mal. Et puis pour quelqu'un qui a toujours aimé avoir des cailloux aux doigts, finir écrasée par le - peut-être - plus gros diamant de la galaxie, c'est une belle fin, non ?

 


  • Khadafi c'est iron man. En plus de tenir la Lybie d'une main de fer depuis des décennies, Khadafi épuise son entourage. Son récent discours à l'ONU a  duré une heure et 35 minutes. Une heure et 35 minutes de discours-fleuve où redites, improvisations et bizarreries ont été légion. De quoi mettre à rude épreuve la patience de bien des auditeurs et faire "péter les plombs" à l'interprète chargé de la traduction simultanée du bouillant colonel. Qui a réussi à tenir pendant les 75 premières minutes du discours décousu du dirigeant libyen,  mais a fini par jeter l'éponge en lâchant: "je n'en peux plus!". Le responsable de la section arabe des interprètes de l'ONU a immédiatement volé à son secours et assuré les 20 dernières minutes de traduction. L'interprète "a tout simplement craqué", a commenté un de ses collègues, cité par le New York Post. "C'est la première fois que je vois cela en 25 ans". L'histoire ne dit pas par contre si l'homme à tout faire chargé de mettre en place l'estrade derrière le micro pour Nicolas Sarkozy quand il est venu faire son discours à l'ONU a craqué également, parce que le réhausseur était trop... lourd.. Mouahahhahahah...

 

 



  • Le Japon, pays des animaux en folie. 40 % des foyers japonais en possèdent un, et il y a plus de 25 millions de chats et de chiens dans le pays où ils sont choyés comme nulle part ailleurs. Cela a permis l'émergence d'un énorme business. Ces jours-ci, par exemple, les déguisements de Halloween pour toutou ou chaton s'arrachent dans les multiples magasins animaliers du quartier branché de Harajuku. Dès 2002, la société Hosiden a réussi un joli coup en mettant au point son premier traducteur pour chien. Compilant l'enregistrement de plus de 5000 aboiement distincts, du chiwawa au rottweiler, le bow-lingual (l'aboilingue) permet d'analyser les désirs de nos amis canins. Basé sur les recherches du fantasque dr Matsumi Suzuki qui avait déjà fait parler de lui pour avoir synthétisé la voix de la Joconde, il s'est taillé un joli succès dans l'archipel. Sept ans plus tard vient de sortir au Japon une nouvelle version du dispositif, vendue environ 200 euros. Associant un collier sans–fil intégrant un micro et un récepteur pour le maître qui ressemble à un talkie-walkie doté d'un écran, il permet de "vous faire partager les émotions de votre animal", explique la société et de "mieux satisfaire ses demandes". Six de ces émotions sont reconnues par le bow-lingual : "la joie, la tristesse, la faim, l'alerte contre les danger, la frustration et l'affirmation de soi". A chaque aboiement, une voix de synthèse et une petite icône animée traduisent l'état d'esprit du chien.

Oui, très bien. Cannelle vient justement de me dire qu'elle s'ennuie et qu'il serait temps que je lui fasse des gratouilles. Et pour ça elle n'a pas besoin de traducteur. Elle sait parfaitement se faire comprendre ! Ils sont fous ces japonais..

Cannelle Ordi.JPG


  • Et enfin, une petite nouvelle passée relativement inaperçue mais qui pourrait bien concerner un jour notre communauté virtuelle : Lundi, la FTC (Federal Trade Commission, une agence gouvernementale américaine indépendante notamment chargée de protéger le consommateur) a publié une mise à jour de 81 pages de son guide sur «l'usage du témoignage et du parrainage dans la publicité». Le point central de la portion consacrée aux blogs et aux réseaux sociaux: les blogueurs s'exposent à une amende de 11.000 dollars par billet s'ils ne mentionnent pas clairement
  • leur affiliation à une industrie ou une compagnie liée à leur post
  • le fait qu'ils ont reçu des produits en cadeaux
  • ou carrément qu'ils ont été payés pour poster
La nouvelle a évidemment créé le débat aux USA. Et risque de donner des idées à d'autres gouvernements (dont le nôtre) jamais en panne d'inspiration dès qu'il s'agit de trouver de nouvelles taxes.. Boh remarque moi je veux bien dire que Chanel ou Vuitton me donnent des trucs, ça ne me gêne pas plus que ça.. Sauf que ... pour l'instant... Comment dire, ils ne m'ont toujours rien envoyé. BOUOUOUHOUHOUH... (pleurs).

Quand vous me lirez, je serai peut-être en route pour un week-end de rêve sous la flotte chez mon beau-père en Normandie. 2 jours de guerre de 40/45 en boucle, un vrai bonheur. Je m'en fiche, ce coup-ci, fuck la politesse. Je prends le PC et la clé 3G, parce que le beaup' il a pas internet, tu parles, c'est carrément zazou comme système. Clé 3 G Qui fonctionnera avec un peu de chance. Donc soit alleluyah, ça marche et je reste connectée. Soit on se reparle dimanche après-midi. Soit je meurs d'ennui avant et je compte sur vous pour m'organiser des funérailles nationales.

06.10.2009

Barbie La Poisse

Je ne suis pas superstitieuse, non..

La preuve j'ai un chat noir !

La supersition je la considère rationnellement comme un restant de pensée magique primitive qui consiste à attribuer un pouvoir à des objets inanimés ou à des gens comme vous et moi, c'est-à-dire totalement inoffensifs.

Et pourtant.

Mes parents et moi considérons qu'une partie de notre famille porte la poisse. Une partie de notre famille très éloignée heureusement. La branche américaine. Et plus exactement le (défunt) cousin germain de mon père et sa descendance.


Ce cousin germain et son épouse étaient de grands voyageurs. Ils ont fait plusieurs fois le tour du monde et ne manquaient jamais de faire un crochet tous les 4/5 ans en France pour nous voir.

Et ils débarquaient systématiquement... en pleine panade...

Décès d'un membre de la famille, maladie, hospitalisation d'un de mes parents, problèmes administratif, voire tout en même temps, ...

A chaque venue sa catastrophe. Si bien que nous en étions presque arrivés à redouter leur passage.


Il ont pris de l'âge, et arrêté de voyager. Mais leur fille et petit-fils ont pris la relève.


Quelques exemples ?

1985 : les grands-parents débaroulent par surprise quasi en pleine veillée funèbre alors que mon grand-oncle paternel vient de décéder brutalement d'une crise cardiaque lors d'une visite chez mes parents

1989 : Aaron, le petit-fils débarque à Paris, alors que je suis à 8 mois de grossesse. Ils passe 2/3 nuits chez nous. Que se passe-t-il à votre avis ? Pendant son séjour, je perds les eaux et j'accouche 1 mois avant terme..

Il y a 4 ans : Barbara dite Barbie, la fille (d'où l'explication du titre), fait un séjour à Paris et passe nous voir. Mon fils aïné se fait arracher son Ipod et son téléphone en bas de l'immeuble.

La semaine dernière : retour de Barbara. Ma mère se retrouve avec une copine allemande immobilisée à demeure chez elle, parce que la teutonne s'est pété la jambe. Je me fait arracher mon Iphone dans le métro, je m'engueule sévère avec le meuri, et je perds mon passeport.


Et j'en oublie..


Je vous le disais en préambule, je ne suis pas superstitieuse.

Mais ça commence à faire beaucoup. Et pas une seule visite sans son incident mineur ou majeur... Hallucinant.


Hasard, coïncidence ou vrai porte-poisse ?

Qu'en pensez-vous, oh lecteurs avertis ? Et vous avez-vous connu le même genre de situation ? Quelque chose ou quelqu'un qui vous pourrit la vie systématiquement..


Témoignages bienvenus, ladies & gentleman !


Sinon, je suis pas superstitieuse, hein, je l'ai dit deux fois, mais je vais quand même aller acheter une patte de lapin et un trèfle à quatre feuilles, on ne sait jamais...

Pour illustrer ce billet, le grand l'immense, Stevie Wonder qui lui aussi parle de superstition ...

 

Pour finir, en bonus premières nouvelles du concours lancé hier !! La première participante - et elle mérite qu'on la cite, car elle a battu des records de vitesse et rédigé son article en quelques heures - est Cécile. Attention pour les plus pudiques, c'est chaud bouillant !

Et parce que je crois que mon énoooorme bannière dépassait un poil de certains blogs, je vous en ai fait une plus petite. Le seul souci est que le code ne fonctionne visiblement pas chez certaines, pour une raison qui me dépasse totalement (j'ai déjà du mal à mettre un pied devant l'autre, alors un code HTML, tu parles). Du coup Frannso a fait, très gentiment, sa propre bannière. Je pense qu'elle accepterait de la partager, si on lui demande poliment !

Bannière concours 2 2.jpg

<a href="http://www.lespenseesdemanu.com/archive/2009/10/04/l-enooooooooorme-concours.html" target ="_blank"><img class="aligncenter"src="http://www.lespenseesdemanu.com/images/Banni%C3%A8re%20concours%202%202.jpg"alt="" /></a></p>

22.01.2009

15 RAISONS POUR LESQUELLES...

OK, c'est un évènement historique, tout ça, machin.

Mais avant hier et hier, franchement, j'ai frôlé l'OVERDOSE d'Obama. Si ça continue bientôt le gars il va ouvrir la mer rouge et marcher sur les eaux en même temps..

Donc, évidemment, quand j'overdose, je parpine...

Manu, faut pas l'énerver..

Donc 15 raisons pour lesquelles .... Je ne voudrais ou ne pourrais JAMAIS être Barack Obama..

  • Ben quoi, qu'est-ce qu'elle ont mes oreilles ?
  • Habiter dans une meringue blanche décorée atrocement, hors de question.
  • Se cogner l'hymne américain chaque fois que je mets un pieds hors de mon bureau, PFFFFF...
  • Je ne veux pas serrer la main de Sarko
  • Etre marié à une grande perche qui s'habille atrocement, hors de question
  • Maître du monde, ça m'intéresse moyen finalement
  • La cérémonie d'investiture, c'est d'un chiant ! T'es obligé d'ouvrir 10 bals sans pouvoir vraiment danser et dire 10 fois le même discours !
  • Mais, flûte, je l'ai garée où la voiture blindée ?
  • Yes we can ... Oui mais quoi exactement ?
  • Tu peux pas péter sans qu'un gusse de la sécurité te plaque au sol parce qu'il a confondu avec bruit d'arme automatique.. Du coup au bout de 4 ans, t'es balloné, je t'explique pas..
  • T'es obligé de bosser
  • Y'a toujours un clampin qui vient te parler d'un dossier urgent pendant ta série préférée
  • Le mardi soir, je peux pas être Président, j'ai Salsa
  • Je suis capable d'égarer le bouton atomique
  • Depuis Clinton, on ne peut plus se taper les stagiaires..

 

obama1.jpg

02.11.2008

Ennemi public N°1

Imaginez, le 04 novembre au soir, Obama perd les élections... d'une voix...

 

 

Mouahahah... Grandiose, j'adore qu'on me déteste...

Vous aussi, vous pouvez devenir l'ennemi public N° 1 sur CNBC Vidéos...

16.08.2008

Petites Nouvelles du monde, de la galaxie et de l'Univers

Oui, je refait une note de la série  mais il y a quelques petites nouvelles qui ressortent en ce moment faute d'actualité et qui sont ... comment dire.... Du coup, elles me font marrer...

  • Un régiment norvégien annoblit un manchot. L'animal prénommé Nils Olav, est entré dans les livres d'histoire, vendredi 15 août, en étant anobli par un régiment royal norvégien en visite à Edimbourg, en Ecosse, pour participer à un festival militaire. Après avoir dûment inspecté la Garde royale norvégienne, le manchot royal a été fait Sir. Dans le respect de la tradition, un garde a placé une épée de chaque côté de la tête de celui que l'on nomme maintenant Sir Olav. Il y a quelques peuples notoirement cintrés sur cette planète : les Polonais, par exemple qui chargeaient les chars allemands à cheval pendant la 1ère guerre mondiale ; ou les Chinois - les Chinois sont les prochains maîtres du monde, donc méchants et fous, c'est normal. Mais les NORVEGIENS étaient sensés être un peuple rationnel, à la limite de l'austérité. Je n'ai aucune explication à fournir pour cette dérive inquiétante, sinon que le Capitaine du Régiment Royal a fumé un hareng ou a trop regardé la Marche de l'Empereur...
  • Un minibus de handicapés percute un ours en Ariège. Avertissement préalable : empêchez les enfants et les adeptes du politiquement correct de lire la suite, j'attends également les plaintes des associations de handicapés.  Oui, déjà quel est l'intérêt intrisèque de cette information ? Aucun. A part apprendre que tout le monde va bien et que l'ours après avoir récupéré ses esprits a continué son bonhomme de chemin, franchement, c'est du niveau du journal local "Le réveil de Basse-Normandie" quand il raconte la sortie du groupe de majorettes "les belles cuisses" ou le goûter du 14 juillet à la maison de retraite "mon doux repos". Moi je me demande si le chauffeur du minibus n'a tout simplement pas voulu vérifier la théorie selon laquelle les contacts avec les animaux étaient bénéfiques pour les handicapés... Bon, c'est très mauvais, et ça ne fait rire que moi... Mais tant pis ! En tous cas, heureusement que le truc ne s'est pas produit dans le grand nord Canadien avec un grizzli. Parce que le grizzli, il rigole beaucoup moins que son cousin brun européen. Si un minibus de handicapés lui rentre dedans, handicap ou pas, il se taille un steak direct dans le premier qui lui tombe sous la patte...
  • La pilule contraceptive empêcherait de choisir le bon partenaire. Selon une nouvelle étude britannique, publiée mercredi 13 août, la pilule contraceptive, que prennent des millions de femmes dans le monde, pourrait endommager leur capacité innée à sentir le partenaire génétiquement compatible. Instinctivement, les femmes seraient attirées, via l'odorat, vers des hommes génétiquement différents, dans le but d'assurer la diversité biologique favorable à l'espèce. Or, la pilule modifierait cette perception odorante et les conduiraient à aller plutôt vers des hommes génétiquement identiques. D'où un danger pour la diversité de l'espèce. MAIS QU'EST CE QUE C'EST QUE CETTE CONNERIE... 1. Il n'y a jamais autant eu de mariages mixtes. 2. Depuis quand tu repères ton partenaire en le sniffant. Tu regardes d'abord 2.1 Ses yeux, 2.2 Ses tablettes de chocolat 2.3 ses miches 2.4 le renflement de son calbut 2.5 le contenu de son portefeuille. Une fois que vous avez échangé vos fluides salivaires, voire autres, là, tu le sniffes... Et si, ET SEULEMENT SI, toutes les conditions préalables sont remplies MAIS il ne se met pas de déo, tu le jettes. L'hygiène c'est important...
  • Les candidats aux élections américaines n'ont toujours pas dévoilé le nom de leur co-listier. Enorme suspens aux USA. Alors, si tu es inculte en politique internationale, je t'explique.  Le président usien, il a une doublure : on l'appelle le vice-président. Le mec (ou la nana, mais il n'y en a jamais eu pour l'instant) passe 4 ans à inaugurer les chrysanthèmes MAIS il est là au cas où le président est viré parce qu'il a appuyé par erreur sur le bouton atomique ou démissionne pour aller jouer au golf ou pête un câble et se met à courir tout nu sur la pelouse de la Maison-Blanche, enfin, en résumé, c'est au cas où il n'y aurait plus de pres'. En France, c'est le président du Sénat qui se coltine l'intérim - comme il est souvent vieux et gâteux, si le président défuncte, on est mal barrés. Bref, tu vois que le vice-président usien c'est ENORME. ENORMEMENT inutile surtout, mais les américains, ça à l'air de les passionner au plus haut point. En lisant l'article j'ai appris un autre truc ENORME. Le conseiller principal d'Obama, il s'appelle David Plouffe. DAVID PLOUFFE... MOUAHAHAHAHAH.... Bonjour M. Plouffe, un petit bain peut-être ?? Triple MOUAHAHAHA... Faut pas qu'il vienne en France lui.
  • Sinon, toujours aux USA, les blancs risquent de ne plus être majoritaires à l'horizon 2050. Ouaip, mon vieux, dans 40 ans, le cow-boy Marlboro il ressemblera à un gaucho de la pampa argentine, parce que les minorités ethniques, et notamment les Latinos et les asiatiques seront plus nombreuses que les blancs. Une bonne nouvelle pour l'Amérique du Sud qui va remonter jusqu'en Amérique du Nord sans effort particulier... Et du coup aussi, si tu veux aller travailler aux USA, il faudra parler Espagnol... ou Coréen, ou Hispano-Coréen...
  • Cette fois-ci en revanche, rien sur mon feuilleton favori : les tonton flingueurs des Hauts-de-Seine. Ils sont tous partis en Corse, en Sicile, en Russie ou à Hong-Kong faire des stages de mise à niveau auprès des mafias locales. J'attends la rentrée avec impatience, les hostilités devraient reprendre début septembre.

 

Et pour vous montrer comment c'est bien une vie de chat :

Cannelle Sieste.jpg
Là, la bestiole elle est quasiment au taquet...

Je vous rappelle que je réponds désormais aux com's directement dans les commentaires...


09.08.2008

Carnets de voyage en Floride - Suite et Fin

Je me suis aperçue avec horreur et consternation - oui, horreur me parlait de son nouveau régime et consternation se servait un coup à boire - qu'un mois après mon retour je n'avais pas clôturé le récit du périple des Manu's en Floride.

Tout le monde s'en fout, mais j'aime bien finir ce que je commence...

Ceci dit la dernière partie de notre voyage a été touristiquement un peu moins intéressante, à raconter en tous cas, c'est peut-être pour cela que j'avais omis de le faire.

Partis de Sarasota sur la Cote Ouest, nous avons rejoint Orlando, capitale mondiale des parcs d'attraction pour y passer une journée à faire les blaireaux sur les manèges.

Imaginez une ville moyenne de province entourée d'une quinzaine d'Eurodisney et vous avez un aperçu de ce que peut être Orlando.

Nous avons choisi de faire les deux parcs Universal - simplement parce que Disney, sans vouloir faire les fiers, on a le même ici.

Pas grand chose à dire, un parc d'attraction est un parc d'attraction et moi qui n'aime pas trop les trucs à sensation j'ai passé ma journée à attendre les hommes au pied des manèges. Mais bon, ils en ont bien profité. Un des parcs Universal est basé sur des thèmes de dessins animés, des super-héros Marvel et des films comme Jurassic Park. Dans l'autre, les attractions sont plutôt basées sur des animations 3D et des spectacles tirés de films célèbres (Blues Brothers, Les dents de la mer, Shrek, La Momie).

Après une journée flonflons, la deuxième journée à Orlando a été consacrée au shopping : en effet, la ville propose un centre commercial de magasins d'usine.... haut de gamme. Outre les classiques type Nike ou Adidas nous avons trouvé pour notre plus grande surprise des magasins d'usine Burberry, Tod's et même Dior ! Imaginez. Ca reste cher, mais si vous voulez investir, c'est la bonne affaire.

Une fois notre cabas rempli, nous avons piqué à nouveau sur la cote est.

Pas de Cap Canaveral, direz-vous ? Non, car personne dans la famille n'avait spécialement envie de voir des fusées. Nous avons donc choisi de faire l'impasse sur ce classique.

En dehors de jolies plages, la partie basse de la côte est de la Floride n'a rien d'exceptionnel. Sauf un truc hallucinant : Palm Beach, la ville des milliardaires. Imaginez un quartier ou des gars se font construire la réplique du petit trianon avec garage géant à côté prévu pour 4 ou 5 voitures et des statues pseudo-modernes sur la pelouse. C'est moche mais absolument délirant. Je n'ai jamais vu des baraques pareilles, même dans mes rêves les plus fous. Le quartier était vidé de ses habitants - ce n'est pas la haute saison en Floride - en revanche entreprises de maçonneries, jardiniers, décorateurs, couvreurs, s'activaient dans toutes les rues en l'absence des propriétaires.

J'ai essayé de frapper à une porte pour demander si le propriétaire voulait éventuellement m'épouser et m'entretenir, prête à abandonner sur le champ ma famille si c'était le cas. Mais non, la bonniche mexicaine qui a ouvert m'a dit "le monchieur il est chorti, moi yo no sé, ché fé le ménache.."

Nous avons donc finalement atteint notre dernière étape : Fort Lauderdale, ville balnéaire située à environ 40 km au-dessus de Miami.

Rien de spécial non plus à en dire, à part une très longue et jolie plage bordée d'immeubles, Fort Lauderdale n'a rien pour exciter l'imagination... Sauf que c'est la capitale des centres commerciaux d'usine ! DONT le plus grand centre commercial du MONDE...

Prenez le plus grand centre commercial que vous connaissez, et faites-en une seule aile d'un immense truc qui compte 4 ou 5 ailes du même acabit.

Il faut quasiment un GPS et des patins à roulettes pour s'y retrouver.

Nous avons mis un jour et demi à en faire le tour (non, on a pas dormi sur place, mais on est juste revenus deux jours de suite pour cause de temps moyen). Juste pour en faire le tour, pas pour rentrer dans tous les magasins...

Un truc à rendre dingue une shopping-addict.

Du coup, mon meuri et mon fils y ont dépensé l'équivalent du PIB du Zimbabwé : Levi's, Converse et autre Gap se sont accumulés rapidement à tel point que nous avons dû investir dans un sac à roulettes supplémentaire. Curieusement, pour ma part, j'ai beaucoup moins craqué. A part les "basiques" : jean, polos et tee-shirts, les vêtements pour femme c'est soit du décroché de double-rideaux, soit très bling-bling avec assez de paillettes pour pouvoir habiller une girl du Lido. Mais ne vous inquiétez pas pour ma santé mentale, j'ai quand même ramené quelques jeans, un polo et une très belle ceinture Ralph Lauren, un tee-shirt guess entre autres...

Je vous rends dingues ? Allez, pour une fois que je peux flamber : Levi's : 15 dollars, Jean Calvin Klein 15 dollars, Polo Ralph Lauren 25 dollars, Converse pour le fils 18 dollars, tee-shirt QuickSilver : 10 dollars, caleçon Calvin Klein (pour le fils aussi) : 5 dollars...

Et ouais... On se fait avoir dans toute la largeur...

Après un shopping massif et une dernière après-midi à buller sur la plage, l'heure du départ a sonné. Nous avons rendu notre fidèle voiture à l'aéroport et repris le vol transatlantique qui nous a ramené après 8 heures de vol de nuit à Paris.

Quelques images, pour rêver une dernière fois ???

 

26.07.2008

Carnets de Voyages en Floride 4 - Sanibel, Captiva et Sarasota

Si vous avez suivi le fil du voyage des Manu's en Floride, vous vous rappelez peut-être que notre dernière étape était la charmante petite ville de Naples, que nous avons laissé derrière nous après 2 jours sur place. Nous lui avons donc tourné le dos pour remonter vers le nord et piquer sur Sarasota, où nous avions choisi de faire une étape avant Orlando et ses parcs d'attraction.

Sur le chemin, halte et petite journée de détente sur les iles de Sanibel et Captiva. Situées sur la cote Ouest en face de la ville de Fort Myers, ces petites îles trés bobo-chic nous ont rappelé Key West, en moins typique. Plages de rêves, très belles villas, dont certaines sur golf, campings soignés entourent une réserve naturelle d'oiseaux - que nous n'avons pas visité, car en fin de matinée, il fait trop chaud, les pioupious américains, ils pioncent, et donc il n'y a pas grand chose à voir. Pour ceux qui voudraient les voir, il faut y aller tôt le matin : la réserve ouvre à 8h.

On y circule en vélo dans une ambiance très "Ile de Ré" américaine... Et pour une fois pas un Mc Do à l'horizon. Ce qui ici, est plutôt étonnant.

Sur les plages de ces deux îles, partout des piquets jaunes signalent la présence de nids de tortues, extrêmement protégés. Le fait de toucher au oeufs ou de détruire les nids est sévèrement puni par loi, y compris d'emprisonnement. Vaut mieux ficher la paix aux bébés reptiles à carapace, sinon, le shériff te colle au trou !

Après une journée à musarder, nous avons repris la route direction Sarasota. Située grosso-modo au milieu de la côte Ouest de la Floride, cette ville n'offre pas un intérêt particulier sauf ... Un musée tout à fait unique et original où nous avons en fait épuisé tout notre temps sur place.

Au départ, le domaine sur lequel se trouve le musée était la propriété de John Rigling. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais il est emblématique. Ce monsieur a fondé un des grands cirques américains qui sillonnaient le pays au début du XXème siècle. Employant près de 2000 personnes, le cirque était une véritable ville ambulante  où se cotoyaient absolument tous les corps de métiers : artistes, mais aussi médecins, maréchaux-ferrants, cuisiniers, comptables, costumières, charpentiers, manoeuvres, coiffeurs, mécaniciens et j'en passe y étaient à pied d'oeuvre. Une mécanique bien huilée qui arrivait à monter des chapiteaux énormes en moins de deux heures ! Son cirque a fusionné ensuite avec celui de Barnum, devenant ainsi le plus gros cirque au monde ! La vie de ces cirques géants est évoqué dans le film "Sous le plus grand chapiteau du Monde" de Cecil B. de Mille avec Charlton Heston. Barnum a aussi donné naissance à une expression : on dit "c'est un Barnum" pour évoquer une énorme organisation.

Son héritier "spirituel" actuel, si vous voulez avoir une idée serait le cirque du soleil.

Grand amateur d'art, Ringling avait fait construire sur son domaine un musée privé où il conservait ses acquisitions. A sa mort il a légué sa résidence, le musée et tout le domaine à la ville de Sarasota. C'est donc devenu le musée principal de la ville.

Outre le musée d'art, un peu disparate mais très honorable,  et la résidence du propriétaire conservée en l'état, qui est un joyeux fourre-tout de styles, ultra-chargée, mais assez rigolote, avec une superbe terrasse sur la baie de Sarasota, la propriété comporte également deux musées consacrés au cirque. L'un d'entre eux présente affiches, costumes, accessoires et véhicules (caravanes, cages, véhicules de parade) d'époque. L'autre est quasi-dédié à un des trucs les plus hallucinants que j'ai vu dans ma vie. Un type a passé 50 ans de sa vie a reconstituer en maquette tout seul la vie de ces cirques géants. Du départ du train qui emmenait tout le dispositif, jusqu'au spectacle, en passant par le montage du chapiteau et la parade en ville, il a tout reproduit avec détails, costumes, lumières, musique et animation...

 L'équivalent d'un palais du facteur Cheval, dans un autre style.

La maquette est présentée dans une salle d'environ 200 m2 et tu fais le tour en environ une heure, si ça peux vous donner une idée de ce truc démentiel...

Les jardins sont également pas mal du tout et plantés de superbes banians centenaires aux multiples ramifications. On y trouve aussi la superbe roseraie de la femme de Ringling.

Petit détail rigolo, l'accueil, le gardiennage des salles, et le transport d'un bâtiment à l'autre en voiturette de golf (car le domaine est vaste) est assuré par des papis-mamies, dont certains ne sont pas jeunes du tout, et qu'on verrait plutôt faire des mots croisés ou tricoter au coin du feu plutôt que de faire les gugusses dans un musée.

A la fois, si ça leur fait plaisir.

Ce qui nous a valu un délire avec mon fils. On s'est imaginé qu'une fois les portes du musée fermées, les papis-mamies enfilaient perfecto et bandana et transformaient les allées en pistes de tuning et de rallye de voitures de golf lancées à toute vitesse  avec des caisses de bière et du rock métal diffusé dans des énormes baffles à pleine puissance.

Bref, une matinée culturelle mais originale, si vous passez un jour dans le coin.

Prochaine étape et dernier article - pour ne pas fatiguer tout le monde - Les parcs d'attraction d'Orlando, Palm Beach et la fin du voyage à Fort Lauderdale...

Kek' photos ? Puisque vous le demandez gentiment...

293.JPG
Attention ! Passage de tortues...
291.JPG
Faut les laisser passer, elles vont pondre sur la plage ! Et vous n'avez pas intérêt à ignorer le balisage ...
296.JPG
Le phare de Sanibel, un ancien derrick recyclé !
 
 
305.JPG
Non, ce n'est pas un vrai cirque, c'est une maquette ! Là, c'est la reconstitution de la ménagerie.
329.JPG
 
La terrasse de la résidence Ringling  et la baie de Sarasota...
 
 
Et vous en avez rêvé, Manu le fait... Pour les fidèles qui suivent ces carnets de voyages depuis le début et qui l'attendaient, j'avais évoqué le fait queles Américains, ne reculant devant aucun ridicule avaient  lancé une "Nouvelle Star des Chiens". Vous n'y croyez pas ... la preuve.. Ici la présentation d'un des concurrents : le bouledogue qui fait du skate. 
 
   

22.07.2008

Carnets de Voyage en Floride - 3 - Key Largo, les Everglades et Naples

Suite du voyage des Manu's

Au revoir Key West et bonjour les Everglades..

Partis de Key West, notre petit paradis coloré, nous avons remonté à l'envers toute la route qui traverse le chapelet d'îles au sud de la Floride. Pour nous arrêter pour une nuit à Key Largo, l'île la plus proche de la côte et à l'entrée du parc National des Everglades, où nous avions l'intention de faire un périple "nature et découverte".

Pour les cinéphiles, Key Largo évoque un film à suspens mythique réunissant Humphrey Bogart et Lauren Bacall,  où le héros Frank McCloud (Bogart) se rend dans un hôtel vétuste de l'archipel des Keys que gère un vieil estropié, aidé par sa belle-fille Nora (Bacall). L'hôtel est rapidement investi par un gangster Johnny Rocco et son gang qui veulent se protéger de l'arrivée d'un cyclone. 

Sur place, les cinéphiles seraient déçu. Rien de l'atmosphère noire et lourde du film. Pas grand chose à voir non plus d'ailleurs, mis à part des hôtels, des restaurants et des spots de pêche et de plongée... Nous avons quand même dîné dans un restaurant dénommé "Le Bogart". Bien évidemment...

Le lendemain matin, départ pour notre escapade nature, via l'entrée sud du parc ..

Après avoir pris documentation et renseignement à bureau d'information nous avons roulé sur la route qui traverse cette partie des Everglades. Cette route s'ouvre sur des chemins pédestres qui permettent de s'immerger dans la nature...

Après avoir sélectionné notre parcours : stop et chasse au croco ! Ou plutôt à l'alligator, roi incontesté des marais Floridiens !

Au fait, savez-vous comment on distingue un croc' d'un gator' ?

Le gator a 92 dents, le croc' 120. Le gator est plus allongé et plus foncé et vit dans des eaux mi-douces/mi-salées. Le croc est plus mastoc et d'un vert plus clair. Il vit plutôt dans des eaux salées..

Ceci dit si un saurien vous fonce dessus, je conçois que vous n'ayez pas vraiment le temps d'inspecter son dentier pour savoir de quelle espèce est la bête qui va vous bouffer la jambe gauche.

Donc nous avons fait un petit parcours balisé d'une heure derrière un groupe japono-germano-divers qui écoutait un ranger du parc (en ne bittant probablement que couique) lui expliquer les beautés de la nature et qui nous a permis d'admirer poissons locaux, tortues de Floride (celles qui bouffent les tortues françaises), et nos premiers gators lézardant à l'ombre des arbres...

Revenus à notre point de départ, nous nous apprétions courageusement à entamer une autre promenade sur un deuxième sentier, plus ombragé, je dirais même carrément noyé sous une voute verte... Sauf que, Mesdames et Messieurs, nous avons fait précipitamment demi-tour au bout de 5 minutes... Pourquoi ? A cause de la bête la plus féroce de la région. Un tueur assoiffé de sang sans pitié craint de tous, pire que le gator .... LE MOUSTIQUE...

Et oui, car le moustique des Everglades, jamais vu ça nulle part.

Un truc de folie gros comme un boeuf, qui attaque en nuage et arrive à vous piquer même à travers les vêtements ! Je vous assure, dès qu'on arrêtait la bagnole sur la route, les moustiques se regroupait sur les fenêtres en se cognant sur les carreaux. Un film d'horreur : Moustiquor III - le retour de l'insecte mutant !

Nous avons donc renoncé au ballades à pied et pris en voiture la route qui coupe le nord du parc. Jolie ballade, à recommander. Si de loin, on pense que les Everglades est un vaste marais uniforme et vert, de près, on constate qu'il n'en est rien. Le paysage change constamment et passe très rapidement d'une prairie humide aux longues herbes, à une forêt tropicale avec fougères arborescentes, en passant par de la mangrove ou encore un mélange assez étonnant de bosquets constitués de pins et de plantes tropicales - je n'ai jamais rien vu de tel ailleurs Et nous avons rejoint en fin d'après-midi notre première étape sur la cote ouest de la Floride (et au Nord du parc des Everglades) : Naples - petite ville balnéaire nommée ainsi en hommage à son homologue italienne.

Nous étions le 04 juillet - jour de fet' nat' Usienne. Après une douche et un repas réparateur, nous avons donc essayé de nous méler à la liesse collective en visionnant le feu d'artifice local sur la plage. Manque de bol, le concierge de l'hôtel nous ayant mal renseigné sur l'heure, nous sommes arrivés à la fin.  Nous avons donc juste goûté l'ambiance locale avec les douze jeunes et les trois fétards autochtones qui terminaient la soirée "on the beach" en tirant des petits feux d'artifice perso.  Sages quand même les fétards. Faut pas déconner, le shériff tourne en voiture (véridique).

Le lendemain, nous avons attaqué le parc par la face nord pour faire ce que ma belle-soeur appelle "un promène-couillon" : l'incontournable ballade en airboat (le bateau plat avec le gros ventilo derrière). Partis d'Everglades City - petite ville tranquille dédiée à la pêche et aux promenades dans les mangroves,  le sympathique capitaine du bateau-vroum nous a conduit pendant une heure à travers les tunnels de verdure, à la rencontre du gator mangeur de Marshmallow. Car oui, l'alligator (qui a un régime alimentaire totalement destructuré) ADORE les Marshmallows et les croquettes pour chiens. Après une démonstration de ce fait - je suis témoin, la bestiole adore vraiment la guimauve - notre capitaine Haddock a même extrait pour nous une bestiole de la flotte, en la hissant quasi sur le bateau, ce qui a valu à mon meuri une surdité persistante de l'oreille gauche pendant deux jours à cause du hurlement que j'y ai poussé à ce moment.

La fin de la journée à été consacrée à un dernier petit tour dans les Everglades, à une visite de Naples, ville bien mignonne et propre - mais sans intérêt particulier - et à une baignade sur la très jolie plage locale.

Encore des photos ? Of course...

Prochaine étape : Les Iles de Sanibel et Captiva et Sarasota...

194.JPG
Les habitants de Floride aiment les boites aux lettres Kitsch
232.JPG
C'est joli de loin, mais essayez d'y faire un pique-nique ! C'est plein d'eau l Ou alors avec des palmes et un tuba...
238.JPG
Des pélicans pas farouches - ils ont fait une partie de la ballade en airboat avec nous
251.JPG
Et un gator sauteur !
272.JPG
Je vous l'avais bien dit - l'indicateur de moustiques est au plus haut !
281.JPG
 L'alligator est la mascotte de la brigade des pompiers de Naples !
 

19.07.2008

Carnets de voyages en Floride - 2 - Key West

Suite du voyage des Manu's aux USA.

Après avoir quitté Miami, nous avons pris la route vers le sud pour traverser le chapelet d'îles - les Keys - qui contituent la pointe sud de la Floride. Elles sont toutes reliées entre elles par une route constituée de ponts et de viaducs et n'ont pas - mis à part pour les amoureux de pêche et de plongée - un intérêt fulgurant. C'est très plat, pas de paysages extraordinaires, la plupart des keys étant juste réduits à des bandes de terres au milieu desquelles passe une route. Encore une fois, il y a des marinas et des bateaux partout, comme si les Floridiens passaient tout leur temps sur l'eau. 

Notre guide, le petit fûté, nous ayant conseillé "l'une des 10 plus belles plages des USA", nous nous sommes quand même arrêtés à Bahia Key pour voir la merveille. Pour un coût de 6 Dollars (l'endroit étant parc national, donc avec entrée payante) - nous avons pu constater que... le rédacteur avait du cuver une nuit d'ivresse sur cette plage. Elle est certes assez jolie, isolée et un peu sauvage, mais j'en ai vu de très nettement plus belles.

Petit apparté sur le petit fûté, celui sur la Floride, en tous cas. Vu sa composition - 60 pages sur les parcs d'attraction d'Orlando détaillés en long et large et en travers et quasi-rien sur le reste - le rédacteur a du faire le gugusse et claquer tout son budget voyage en tours de manèges et peluches Mickey à Orlando et ne plus rien avoir pour visiter les autres sites. Il a donc tout inventé en pompant les brochures touristiques locales... ! Zéro pointé, très mauvais guide, à déconseiller totalement.

Donc une traversée un peu décevante, mais une divine surprise en arrivant sur la dernière île : Key West.  Après avoir traversé une zone commerciale avec hôtels et magasins, nous sommes enfin arrivés dans le quartier historique. Et là coup de coeur : imaginez un ensemble de maisons en bois peintes de couleurs vives, certaines très simples, d'autres plus sophistiquées de style colonial, entourées de pelouses ou de jardins sous le chaud soleil de Floride. Bon, la rue principale, squattée par des boutiques plus ou moins luxueuses fait penser à la rue principale de Disneyland, mais l'ensemble est vraiment ravissant, et je ne regrette absolument pas d'avoir fait toute la route aller-retour pour voir ce petit paradis. Pas étonnant qu'Hemingway en ait fait une de ses résidences principales (sa maison est devenue un musée dont je vous ai déjà mis la photo dans la note "I'm back). En revanche n'y allez pas pour la plage, rien d'extraordinaire. 

Key West nous a permis aussi une rencontre : celle des magasins Marshall's. Immense magasin de fins de série, vous pouvez y trouver des horreurs découpées dans les rideaux du salon MAIS aussi des Levi's, Calvin Klein, Ralph Lauren, Ecko, Tommy Hillfiger ou encore Guess pour RIEN... Et quand je dis RIEN, je suis vraiment près de la réalité ; en ce qui me concerne par exemple : un polo Ralph Lauren : 25 dollars (20 Euros) ou encore un jean Calvin Klein : 15 dollars (10 euros). Marshall's allait devenir le magasin préféré de mon mari et de mon fils qui y ont laissé un budget équivalent au PIB du Zimbabwé.

Quelques photos ? Allez...

132.JPG
Les petites maisons pas dans la prairie... mais bien représentatives de Key West
134.JPG
Et celle-ci, vous en dites quoi ?
161.JPG
Ou peut-être préférez vous celle-ci ?
121.JPG
Ou encore celle-ci ?
 
 
150.JPG
Ils aiment bien aussi décorer les pompes à incendie
 
181.JPG
Il y a aussi quelques belles maisons en brique
169.JPG
Pause déjeuner pour les Manu's chez Sloppy Joe, le bar préféré d'Hemingway
Décor authentique garanti et concert en prime
ET NON mon meuri n'est pas le gros assis au bar !
184.JPG
La capitainerie du port historique
 
Prochain épisode : Key Largo, les Everglades et Naples !

17.07.2008

Carnets de voyage en Floride - Miami

Chose promise, chose due, quelques impressions de voyage en Floride. Pour commencer, notre première étape : Miami.

Après un petit vol détendu de 9 h en classe éco avec les genoux sur le nez et les mômes qui braillent (pourquoi les mioches sont-ils insupportables en avion ou pourquoi les parents s'imaginent-ils pouvoir faire des vols transatlantiques avec des moutards, ça reste un mystère) MAIS quand même un écran individuel (ou j'ai pu voir 2 soeurs pour un roi - je voulais le voir au ciné - au final, déception, pas de quoi fouetter un maso). Bref, disais-je  après un vol dans un avion d'Air France avec hôtesses pas aimables, comme d'hab., arrivée à

MYA MEE... avec l'accent.

Et là, premier choc, où suis-je ? Aux USSSE ou en Amérique du Sud ? Car oui, définitivement Miami est la plus Latine des villes américaines : tout est en version originale sous-titrée (anglais + espagnol) et ça cause calliente partout autour de nous. A tel point que parfois je ne sais plus dans quelle langue m'adresser à l'aimable serveur-loueur de voitures-passant-clampin-chien-hôtelier à qui je m'adresse.

Car oui - parenthèse 1 - je suis trilangue english - espanol - françousse voir quadrilangue si on compte le français argotique et injurieux.

Car oui - parenthèse 2 - du coup j'ai servi de traducteur simultané pendant 17 jours à mes hommes qui me bombardaient en même temps de questions diverses et variées ce qui m'a valu de finir le séjour dans un état de nerfs proche de l'hystérie.

Car oui - parenthèse 3 - mon fils (4 ans d'anglais) utilisait son neurone lingual uniquement pour demander du coca et mon meuri se débrouillait bizarrement très bien quand il s'agissait de commander... une budweiser. Par contre, pour le reste...

Après cette longue et ennuyeuse digression ... revenons au fil de l'histoire.

Je ne peux pas prétendre avoir vu Miami a fond puisque nous n'y avons passé que 2 jours. En revanche, ce que je peux vous en dire 

  • Miami se compose d'une partie sur la côte, d'une presqu'ile en longueur ou se trouvent essentiellement le quartier art-déco et les hôtels et de plusieurs petites îles - souvent privées et fermées - dont la plus grande Key Biscayne est un des quartiers "chics" de la ville. 
  • Le quartier art-déco avec les hôtels et les bâtiments des années 30-50 vaut VRAIMENT le coup d'être vu. Sauvé de la ruine il y a quelques années d'abord par des passionnés puis par des investisseurs, c'est un ensemble architectural unique.
  • Le reste du bord de côte est majoritairement squatté par des grands immeubles/hôtels pas super-esthétiques.
  • Ceci dit la plage reste belle. Et on voit des bateaux PARTOUT. Je crois que je n'ai jamais autant vu de bateaux à moteur de ma vie.
  • En dehors du quartier art-déco Miami reste une ville typiquement américaine - pas de vrai centre ville, mais des quartiers - un "dowtown" constitué de grands immeubles de bureaux principalement - de grandes avenues ressemblant à des périphériques bordées d'immeubles et très peu d'espaces piétons, car TOUT se fait en voitures.
  • 2 quartiers sont quand même particulièrement à voir : Coral Gables pour son ensemble architectural des années 30 et l'hôtel Biltmore, palace mythique, dont je vous ai déjà mis une photo et Coconut Grove pour son esprit bobo et ses belles maisons.
  • Disposant de peu de temps pour visiter, sur conseil, nous avons choisi de passer quelques heures dans la maison Vizcaya, résidence principale d'un milliardaire américain construire au début du XXème siècle. Cette grande bâtisse de style hispano-colonial offre une décoration ... à l'américaine, c'est-à-dire un joyeux mélange de tout et n'importe quoi sans tenir compte d'un style précis. Donnant sur la baie de Biscayne, elle en offre une vue spectaculaire et dispose de jardins à la française vraiment très spectaculaires.

Voilà en résumé, ce que je peux vous dire sur Miami. J'espère vous avoir donné une petite idée... Et comme des photos valent mieux qu'un long discours...

010.JPG
Miami-Beach : le quartier art-déco 
043.JPG
Un magasin Gap dans un immeuble très fifties
025.JPG
Les Experts Miami ou Les Manu's à Miami... ?
056.JPG
Un restaurant très rock'n roll (celui de notre hôtel)
076.JPG
La maison Vizcaya
 
Et pour finir, une découverte télévisuelle américaine : l'hilarant sitcom "The Big Bang Theory" (la théorie du big bang). Un genre de "Friends" mettant en scène 5 voisins. Le choc des cultures entre 4 garçons grosses têtes surdoués, geek intégraux et une bimbo blonde, dotée de copines tout aussi bimbos. J'espère que cette série viendra en France. C'est une bande annonce en anglais (désolée). En gros, le grand gars avec le tee-shirt de Superman essaye de démontrer, théorème scientifique à l'appui, pourquoi Superman ne peut pas selon les lois physiques en vigueur récupérer Lois Lane en plein vol. J'espère que ça vous donnera une petite idée.
 

20:29 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : usa, floride, miami |

Toutes les notes