02.06.2010
J'ai un arrêt maladie pour ce blog
Parfaitement.
Un méchant virus ayant décidé que mon organisme méritait l'honneur de l'héberger pour qu'il s'y multiplie (c'est super-cochon les virus), hier soir j'étais moyennement fraîche et donc peu inspirée pour écrire un billet brillantissime.
On peut même dire que j'avais la tête dans le fondement.
Comment ça "pipeau pour ne pas te fatiguer, feignasse" ?
Mais si, j'ai même un mot du médecin..
Ne vous inquiétez pas, je me soigne, j'ai même d'excellents produits pour le faire.
Car oui, Lu a remplacé la tablette de chocolat traditionnelle de son petit écolier pour lancer un biscuit intense WITH du chocolat côte d'or.. Dont sont nappées aussi les fines tuiles à croquouiller avec un petit café par exemple
Chooooocoooooolaaaaat
Avec une bonne cure, normalement ça devrait aller mieux très vite...
Comment ça, non ? Mais si le chocolat soigne tout y compris le rhume. Allez hop ! Je commence mon traitement..
06:00 | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : maladie, virus, lu, cote d'or
01.06.2010
Intermède Musical
Mon fils numbere tou ayant menacé de me coller à l'hospice pour mes vieux jours, je me vois dans l'obligation de lui faire de la pub.
Il joue avec son groupe de djeuns, The Shamans, pour la fête de la musique

Ben alors C'line on a oublié l'épil' des cuisses ??
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : groupe, musique, fête de la musique, the shamans, céline dion
31.05.2010
Je m'en contrefoot
Il y a quelques jours, la nouvelle est tombée.
La France va accueillir l'Euro 2016.
Quel bonheur intense.
Oui vous allez avoir l'occasion d'accueillir dans vos villes respectives des hordes de bourrins embierrés gueulant... alllezzzzz alllezzzzz allezzzz en 15 langues différentes. Venus encourager 22 clampins en shorts moches courant après une baballe sur une moquette synthétique verdâtre.
Clampins qui selon mon avis ne sont en plus que des chochottes en crampons. Sinon pourquoi se rouleraient-ils par terre à la moindre pichenette. Sans parler des buts ou c'est carrément la gay pride.
Oui vous allez avoir la joie non seulement d'accueillir les représentants de toute l'Europe qui swingue et qui pétille et qui vont vomir dans vos caniveaux, pisser dans vos rues, péter vos vitrines et vous empêcher de dormir avec leur sirènes hurlantes et leurs chansons de corps de garde...
Mais vous allez également avoir la joie de mettre largement la main au portefeuille. Car non content de rénover les stades existants, il va falloir construire 4 stades à Lille et Bordeaux notamment. Pour un coût total de 1,7milliards d'euros dont 150 millions financés par l'Etat et 530 millions par les collectivités locales. Donc par vous.
Et ne me dites pas que les retombées économiques compenseront largement ces investissements. On sait fort bien que ce n'est que très rarement le cas.
Or personnellement, je n'ai aucune envie de payer pour un sport qui me déplaît aussi profondément. Et dont on nous abreuve jusqu'à la nausée, que vous soyez d'accord ou pas. Ce n'est pas tant le sport en lui-même, dont en fait je n'ai rien à dire, car je n'y comprends rien. C'est l'ambiance qui règne autour : le fric et les dérives nationalo-racistes qu'il engendre. Je déteste ces ambiances de supporters hurlants et prêts à en découdre avec le premier qui se risquerait à critiquer leur équipe. Je déteste cette hystérie collective autour des grandes compétitions. Hystérie d'ailleurs récupérée fort à propos par certains gouvernements pour faire oublier les vrais problèmes.
Panem et circenses. Les romains avaient déjà tout compris : du pain et des jeux et les gens se tiennent tranquilles.
Chaque coupe du monde j'allume un cierge à Saint-glinglin-du-sacré-pompon pour que l'équipe de France perde rapidement et qu'on soit plus ou moins tranquilles pendant un mois. Taxez-moi d'anti-patriote si vous voulez, d'un je m'en cogne totalement, deux mon patriotisme se situe ailleurs que dans un short ridicule et des chaussettes moches qui marquent des buts de la main..
Laissez-moi donc la liberté de ne pas hurler "allez les bleus" avec tout le monde.
En attendant pour juin 2016 je vais mettre des sous de côté pour me payer un mois dans un pays paradisiaque et dont les habitants considèrent le football autant que nous le curling (si si ça existe)
Parce que vraiment et définitivement, L'euro en France, je m'en contrefoot..

Vous pouvez également aller lire les billets d'Olympe et de 'L'Hérétique sur le même sujet.
06:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note | Tags : football, euro 2016
30.05.2010
Tous les chats de ma vie..
Pour une fois je suis une chaîne. Je peux même dire que celle-ci je l'ai réclamée à corps et à cris..
Car elle me permet d'écrire une fois encore sur une de mes passions : le félin domestique. Et de présenter aux yeux de ses nombreux fans la divine Cannelle, star des chats blogosphériques (avec Mimo, bien sur).
C'est Le Priviégié qui m'a passé le temoin de cette "chaîne des animaux" et je l'en remercie. Elle concerne les moeurs animalières des blogueurs pour savoir s'ils ont des chiens ou chats (ou autres) ? Si oui, combien, et éventuellement quelle est leur race ?
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé les chats. Kif de pure esthète d'abord : je trouve que le félin grand ou petit est probablement une des plus belles choses au monde : une ligne magnifique, un pelage incomparable, des pattes de velours qui se transforment en un instant en armes meurtrières (l'adage une main de fer dans un gant de velours prend ici tout son sens) et surtout des yeux.. Des yeux .. Qui semblent sonder les replis de votre esprit quand vous plongez dedans.
Un de mes rêves secrets est d'approcher un jour de près ces grands chats qui me fascinent.
En attendant je me contente des petits. Mes compagnons de vie. Outre leur physique fascinant, leur caractère me renvoie sans cesse à mon propre comportement : indépendant, paresseux, égoiste, capricieux, attaché à son territoire, parfois cruel et pour les femelles mère attentive mais vite lassée, je considère le chat comme mon alter-ego animalier.
Si j'étais animiste, l'animal serait clairement mon totem.
Sans parler de tous les chats que j'ai pu croiser, j'en ai possédé (si on peut parler de posséder un chat) trois.
Le premier était un mâle tigré roux. Cadeau et surprise de mon oncle pour Noël. Il était adorablement gentil et câlin. Et dormait enroulé dans mon cou quand il ne sortait pas chasser le soir. Il déposait alors méticuleusement le matin deux souris sur le pas de porte du bar qui occupait le rez-de-chaussée de notre immeuble. Pas une, pas trois, invariablement deux. Nous avions à l'époque un piano qui occupait notre couloir d'entrée, perché dessus, il attendait immobile que toute la famille soit rentrée. Ce n'était que lorsque le dernier membre avait franchi la porte qu'il consentait à descendre de son perchoir. Quand j'étais malade, il ne quittait pas mon lit. En revanche, lorsque nous l'amenions à la campagne, il disparaîssait. Il nous est arrivé au moment du retour de nous dire que nous l'avions définitivement perdu. Pour le retrouver invariablement quelques minutes avant notre départ installé devant ou sur le capot de la voiture. Mystérieux instinct de l'animal. Malheureusement, comme indiqué plus haut, il sortait chasser la nuit en ville. Evidemment, un jour il n'est jamais rentré. Nous sommes restés inconsolables. Aujourd'hui encore, des décennies plus tard, nous en parlons avec avec mes parents. Je n'ai pas de photo sous la main (elles doivent dormir dans les archives de mes parents), mais il ressemblait plus ou moins à ceci..

La deuxième était une femelle noire. Comme Cannelle. Mais avec un poil plus ras et des yeux verts. Elle a été ma compagne d'adolescence. Ma confidente des bons et des mauvais jours et le premier temoin de mes émois amoureux. Elle avait un redoutable mauvais caractère, et une redoutable intelligence. C'était également une redoutable diva. Quand nous avions des invités, il n'était pas question qu'ils l'approchent, non. Mais elle arrivait, se plantait au milieu du salon et si personne ne s'intéressait à son cas commençait à se rouler par terre et à faire des cabrioles jusqu'à devenir le principal sujet des conversations. Elle parlait énormément, et tenait de véritables conversations argumentées en utilisant une palette d'intonations étonnantes. Et savait parfaitement se faire comprendre et obtenir ce qu'elle voulait. Nous avons failli la perdre prématurément deux fois. Elle a été très malade. La deuxième fois, nous l'avons amenée à la campagne en nous disant qu'au moins elle y mourrait en liberté. Vacillante, très affaiblie et très amaigrie, nous l'avons posée dans le jardin après quelques hésitations elle est partie en chancelant. Et a disparu. Nous pensions qu'elle était morte. Elle est réapparue quelque jours après en quasi-pleine forme. Une cure de souris chassées et de grand air lui a sauvé la vie. Elle nous a finalement accompagné 16 ans. Ma mère, qui n'est pourtant pas une folle de bestioles loin de là, ne s'est jamais remise d'avoir du la faire euthanasier.
Aujourd'hui c'est Cannelle, que les fidèles de ce blog connaissent bien. Recueillie auprès d'une association de protection des animaux, elle a probablement été enlevée trop tôt à sa mère. En découle un comportement crétin et totalement caractériel. Elle connait trois personnes au monde : mes fils et moi. Mon mari la terrorise et hors de question qu'il approche. Elle lui crache dessus. Comme sur la plupart des gens qui franchissent le seuil de notre appartement. Nous avons renoncé à la faire vacciner tellement elle devenait une furie incontrolable dans le cabinet du vétérinaire : trois adultes en pleine possession de leur moyens n'arrivant pas à la maîtriser. Elle est passée par la fenêtre du 4ème étage en voulant aller prendre l'air. Malgré quelques bobos, elle s'est parfaitement remise. Nous, non. Elle chie par terre à chaque fois qu'un membre de la famille s'absente un peu trop longtemps à son goût. Elle vient de nous flinguer un aspirateur neuf, bouché par ses poils. Nous avons un canapé qui semble sortir d'une décharge mais que nous hésitons à changer car madame se fait les griffes dessus et que nous avons peur qu'elle fasse pareil sur le nouveau. Elle fait des caprices, c'est une star égocentrique et insupportable. Mais je l'aime. Et je lui passe tout. Quitte à me transformer en folle aux chats.
Ce qui est vraisemblablement mon futur destin pour mes vieux jours.

Et je passe la chaîne à qui veut bien la ramasser..
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : chats, cannelle
28.05.2010
F**K me, I'm Influent
Ne me parlez plus d'influence.
Ou je vous attache avec des menottes sur un tarmac et je fais rouler un boeing 747 sur vos parties intimes.
Arrêtons de nous astiquer le nombril et remettons quand même les choses en perspective : la blogosphère et ses habitants sont un microcosme dont la grande majorité des français ignore totalement l'existence et les activités.
(dit comme ça on a l'impression que je parle d'une secte mystérieuse et néfaste)
Dites "bloggeur influent" à Madame Michu, ménagère de moins de 50 ans (non pas vous les filles) habitante de Bouzy-les-Foins, elle va vous demander si c'est une nouvelle marque de lessive.
La supposée "influence" de la blogosphère est donc très relative, sortie de ses propres frontières, n'en déplaise à certains qui feraient mieux de se dégonfler le melon rapidement.
Et n'en déplaise surtout à Wikio.
Qui commence à me brouter délicatement le capital nerveux d'ailleurs. Car après avoir notablement modifié et pas toujours en bien le comportement des bloggeurs pour avoir voulu mesurer justement leur "influence", Wikio débarque sur twitter, ce qui va nous valoir une pelletée de RT (retweets pour les non-initiés) pourris et inintéressants.
Le seul classement officiel valable à mes yeux sera donc désormais le mensuel Kiféleyoyo de Noisette the Fabulous. Et Wikio, tu peux aller jouer à l'influence dans ton coin. De toutes façons, si le site Wikio me ramène deux visites par jour c'est bien le maximum.
Et si je veux mesurer mon influence, c'est clair simple et rapide : elle est nulle. A part mon marchand de journaux qui me tend Voici en tremblant le lundi matin et mes 4 fans citées dans la colonne de droite (et qui ne se privent pas d'ailleurs de m'engueuler quand le besoin s'en fait sentir), je n'ai aucune emprise sur qui que soit.
De plus vu le manque consternant de ligne éditoriale de ce blog et mon TOC exaspérant qui consiste à tirer à vue sur tout et n'importe quoi en râlant à jet continu, il est peu probable qu'une marque ou une agence se risque à me confier la tâche d'influencer quelqu'un.
Le seul point sur lequel j'aimerais pouvoir changer le cours des choses serait d'aider à piétiner le nain. Si j'arrivais à convaincre ne serait-ce qu'un seul de ses électeurs de virer de bord, je pourrais tout arrêter et mourir le sourire au bord des lèvres.
Sinon, influencer c'est bien, mais réfléchir avec ses propres neurones au dedans de son cerveau, c'est encore mieux.
Enfin c'est ce que pense. Ne me dites surtout pas "oui, tu as raison" sinon la note qui précède n'a plus aucune raison d' être...
Mouahahahahahhha
Et à propos de pietiner le nain, amusez-vous vous aussi à le bombarder de bouteilles d'eau sur le site http://www.sarkeauzy.com/

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (63) | Envoyer cette note | Tags : blog, influent, wikio



