04.07.2010

At laaaaaast, my loooove is coming home...


Oui, je suis reviendue des contrées lointaines. Du moins pour quelques jours.


Car j'ai foulé de mon pied le sol du Sénégal. Le Sénégal ne s'en est toujours pas remis aux dernières nouvelles d'ailleurs puisque le Khalife des Mourides en a défuncté d'émotion pendant mon séjour provoquant un bordel sans nom (véridique).


Notre ménagère de chic et de choc, Dom, avait accepté de m'héberger afin que je découvre son pays d'adoption.


Evidemment le fait de demander une fanfare pour mon arrivée, que ma chambre soit repeinte en blanc immaculé, la piscine couverte de pétales de rose et une femme de chambre particulière l'a vite mise de mauvaise humeur (je ne comprends pas du tout pourquoi).


Elle a donc tout tenté pour se débarrasser de moi.


  • La noyade dans la piscine
  • L'épuisement par activité physique
  • L'intoxication au poulet piégé
  • Le foudroiement sous un orage
  • La submersion sous des trombes d'eau
  • L'égarement dans un marché
  • L'attaque au perroquet féroce et dressé (je le prouve)
P1050689.jpg


  • Le rallye fou dans la circulation Dakaroise
  • Et, pire que tout, la cohabitation forcée avec un enfant...

C'est vraiment trop dur les vacances, ...

La preuve...

transat.jpeg

 

(euh sinon, chez Dom c'est bien quand même. La preuve elle a fait toutes les photos ci-dessus. Et les vrais billets sur le Sénégal c'est à partir de demain).

(euh sinon aussi, Le titre du billet, c'est une très belle chanson d'Etta James à écouter ICI)


02.07.2010

C'est la fête du slip

 

Aujourd'hui, il nous fallait un truc reposant après les agapes de la veille liées à MON évènement historique (ceux qui n'ont pas encore déposé un com peuvent encore le faire sous peine de sanctions très rapides)


Oum troque son rôle de maman pour celui de blogueuse ... euh .. Mode dirons-nous, pour faire la fête du slip.


Boh, ça nous changera un peu les idées.

 

Pourquoi je n'aime pas les slips Kangourous?

J'aurai pu en ce temps de mondial, et malgré l'interdiction formelle de Manu de parler de foot sur son blog, profiter justement de son absence et foutre le foot.. euh le souk ici. Mais je ne veux pas m'attirer les foudres de la prêtresse de la blogosphère ...  J'ai déjà eu un avant-goût pour avoir inconsciemment omis de la mentionner dans un récit de soirée bloggesque (pas sûre d'ailleurs qu'elle m'a vraiment pardonné)... Non, je ne veux vraiment pas la vexer.

J'ai décidé donc de m'attaquer à un sujet un brin plus sérieux: les
slips Kangourous.

Les-Bronzes-Popeye-slip-copie-1.jpg



Le slip kangourou c'est moche, has been, ringard et peu glamour. C'est de notoriété publique... Enfin, c'est ce que je pensais. Parce que là, il y a comme un retour en force de la bête dans les pubs télé, surles couvertures de magazine, au cinéma. Même la marque so trendy American Aparel  nous fourgue du kangourou en veux-tu en voilà...

serve.asp?media=4415org_Pomegranate_White.jpg


Mais ce n'est pas parce qu'un brun ténébreux porte une version American Apparel de l'australien que je vais changer d'avis... Car oui, le slip Kangourou a été rebaptisé le slip Australien pour mieux brouiller les pistes et nous refourguer la chose.

Il semblerait qu'à l'origine, le slip Kangourou a une fonction utile. Sans rentrer dans le détail, la (petite) poche faciliterait l'accès pour les choses de la quotidienneté...Là où je ne comprends pas, c'est
que le caleçon - son successeur - facilite tout aussi bien l'accès. En même temps, je ne suis pas un homme. Aux dernières nouvelles, je suisune femme et pour moi, en tant que femme, le slip Kangourou reste une chose ridicule qui ne rend pas justice à son locataire ni à son
propriétaire.

Si en plus, on y associe un Marcel, pire, si le Marcel est rentré dans
le cache-sexe, moi je dis au secours !




A bas les slips Kangourous !

Slip Kangourou + Marcel.jpg

 

Et pour les Ayatollah du mouvement, il  ya même un groupe Anti Slip Kangourou sur facebook


Edit : je rappelle que Oum a rédigé cette note et tient ordinairement un blog de maman tout à fait respectable... Ca va donc faire légèrement bizarre à son lectorat habituel de lire "ha c'est toi qui a écrit "c'est la fête du slip" sur le blog de Manu ?"  Mouahahahahhaha

01.07.2010

Le jour de moi


Oui aujourd'hui c'est le Manu's day.


Je m'étonne d'ailleurs qu'on ait pas encore songé à déplacer les festivités du 14 le 1er juillet.


Encore une preuve que Sarkozy est inutile.


Enfin bref, je m'enfonce donc dans la vieillitude et la sénilité.


Mais je suis maître du monde - du moins aujourd'hui - ça compense.


Faites péter les coms.


(je vous préviens, j'en veux un max, tous ceux qui n'auront pas contribué seront défollowés et/ou bloqués à mon retour)

 

51.jpg

 

30.06.2010

Back in the USSR


Attention aujourd'hui, on lâche le fauve.

Je vous aurais prévenus.

J'ai modifié le titre que Daydreamer avait initialement donné à ce billet. Elle va trépigner mais c'est mon blog, je fais ce que je veux.


Courage, demain c'est fini et on passe à autre chose. En attendant, vérifiez vos vaccins et votre trousse de secours.


Love in an elevator*

(* titre emprunté à un obscur groupe américain dont le chanteur n'est pas roux)


Au siècle dernier, figure-toi que j'ai participé à un voyage "scolaire/linguistique" (surtout linguistique, en fait) en Union Soviétique.

Si. Ça s'appelait encore comme ça. URSS.

De quoi je peux bien me souvenir aussi longtemps après? (déjà, je me bats contre mes neurones ET mes enfants, alors autant m'entretenir et retarder alzheimer...).


Leningrad (Que s'appellorio St Petersbourg, ou une connerie du genre, maintenant), ça caillait (10°C en septembre... un peu comme en ce moment en Francie du Sud, quoi...), y'avait de beaux mecs en uniformes partout (je pense que les plus canons étaient réquisitionnés pour servir de vitrine à l'armée, spapossib' autrement) et on a appris qu'on pouvait manger des glaces en hiver.

De l'Ermitage, j'ai retenu: un tableau de Vierge à l'Enfant par Léo de V. et une robe de Catherine II ayant un tour de taille à faire chialer les catwalkeuses de 12 ans. Et aussi que les maisons et les immeubles alentour étaient bas because il ne fallait pas qu'ils dépassent le palais.


Kiev: je suis vraiment passée à Kiev? T'es sûre? ... ben, j'ai dû dormir, alors...


Moscou: ah! la cafète de l'hôtel avec ses jus de fruits bizarres mais bons, avec des prunes entières qui se décomposaient dedans, ses cornichons géants (au petit déj') et la musique (Sunny, yesterday my life was filled with rain... Sunny...); Vladimir Ilitch, momifié; le métro et ses stations sublimes, gigantesques, propres, avec des voyageurs qui t'offrent des fleurs (genre "vous êtes Françaises? Tenez!"), ou qui te suivent pour t'écouter parler français; les flics en civil, dans la rue: impers beiges et faux borsa noirs; le Goum, ZE magasin, et son arrivage aléatoire de glaces (1 parfum à la fois, hein...); le bortsch et le kvass; le cirque et son crocodile; la bérioska de l'hôtel (j'avoue avoir acheté une chapka en lapin: je croyais qu'on les rasait... genre...); la boite de nuit de l'hôtel, remplie de jeunes d'autres pays de l'Est revenant des camps de pionniers ou autres colonies de vacances.


C'est marrant, j'ai oublié les prénoms des nanas qui partageaient ma piaule, mais je n'ai jamais oublié Anja, la Yougoslave, Florian, le Hongrois et Călin (que Fr@mboize prononcera comme Louboutin... #privatejoke), le Roumain.


Pour des raisons plus ou moins évidentes (Mur qui tombe, guerres...), j'ai souvent pensé à eux ces dernières XX années. J'aurais même pu garder le contact si mon copain de l'époque n'était pas tombé sur la lettre de l'un d'eux, dans laquelle, personne n'étant parfait, il avait malencontreusement utilisé le verbe "baiser" en lieu et place d' "embrasser"... le tout suivi de "en ascenseur"... Forcément, la lettre et l'enveloppe avec les coordonnées ont disparu...


Le truc le plus bizarre, dans tout ça, c'est cette femme que je croise de temps en temps -elle habite la rue "d'à côté"- et que j'ai reconnue du premier coup d'oeil, il y a trois ou quatre ans, maintenant... Son alors-futur-maintenant-ex mari nous l'avait présentée, à mes copines de chambrée et à moi, au milieu du lobby: on aurait dit un trophée de chasse. Cette fille, Russe, était à peine plus âgée que la plus âgée d'entre nous et lui était déjà grand-père (ou pas loin). Chaque fois que je la croise ou que je passe devant chez elle, je revois la scène. Je me souviens même de son prénom et de la ville où il était "allé la chercher".


Et je me souviens des autres, dans la foulée...


Trésors Russes.jpg
(je t'ai ressorti mes trésors... huhuhu... certains m'ont été offerts en boite de nuit :))


29.06.2010

Attention .. Scoop Culinaire du siècle..


Quand Papilles, la cappi di tutti cappi de la cuisine on-line,  a dit qu'elle acceptait de partager une recette secrète dans sa famille depuis des générations, je n'en ai pas cru mes oreilles.

Et quand EN PLUS elle a bien voulu que je la publie je me suis roulée à ses pieds en bavant..

Voici donc en exclusivité extraterrestre pour vous ET vous seuls, LA recette ultime avec laquelle vous allez devenir LA star des dîners en villes et que tous vos amis vous envieront..


Voici un grand classique que nous nous transmettons de générations en générations, les spaghettis, sauce tomate. J'en parlais ici.


Il vous faut :

  • 1 paquet de spaghettis
  • 1/2 tube de sauce tomate Panzani (j'y tiens, celle ci et pas une autre, je pense que Panzani devrait nommer Papy Papilles, Melle Papilles et moi-même membres bienfaiteurs de la marque).


390124129_545b68606b.jpg?v=0


Faites cuire vos spaghettis en les plongeant dans l'eau bouillante salée pour 10 minutes. Egouttez-les. Ajoutes le 1/2 tube de sauce tomate, mélangez et régalez-vous !


390124132_636f28567b.jpg?v=0




Moi je dis ... MOUAHAHHAAHHAHAHAHAHA... C'est grandiose.

28.06.2010

Migraine Ophtalmique...


Aujourd'hui c'est la sublimesque Frieda l'Ecuyère queen of the modoblogosphère qui s'y colle.

Nous n'avons pas toujours les mêmes goûts en terme de fasheune. Mais il y a au moins un point sur lequel nous sommes parfaitement en harmonie.. Voyez plutôt.


Que ne ferais-je pour tâcher de remplacer l'irremplaçable Manu ?



Eh bien, inspirée par un twitt de la belle, je suis allée jusqu'à prendre quelques photos, au péril de ma vue, d'un échantillonnage estampillé été 2010 plus que représentatif de ce dont est capable Desigual (cela étant, je confesse que d'une saison à l'autre, je fais pas le distinguo).



Et maintenant, tous chez l'ophtalmo.

Mais MOUHAHAAAAAAAA, quoi.



Frieda Desigual.jpeg



Toutes les notes