16.06.2010
Joue tzigane, joue pour moaaaaaa
Donc aujourd'hui, le récit de ma première partie de soirée de jeudi dernier, que je vous avais promis lundi.
Pour ceux qui suivent encore, c'est mon blog, je fais ce que je veux.
Pour ceux qui ne suivent plus, démerdez-vous.
Jeudi dernier donc, j'avais rendez-vous avec un prince, le prince Wladimir qui célèbrait la deuxième nuit slave organisée par Kusmi.
Et qui étaient les artistes favoris des princes russes ? Les tziganes qui enflammaient leurs fêtes de leurs chants et de leur violons.
Quel meilleur endroit pour évoquer donc les folles nuits de Saint-Petersbourg que le cirque Tzigane Romanès ??
Aucun.
Et dès notre arrivée, avec Sandrine Camus, nous étions sous le charme. Autour et dans le chapiteau nous attendaient massages, photos rigolotes, diseuse de bonne aventure, et bien sur...
Caviar
Et dééééliiicieux cocktails avec ou sans alcool
Tout ceci dans une ambiance délicieusement slave..
Sans oublier un petit spectacle des maîtres du lieu.
Adultes et enfants.
Dont un petit garçon magnifiquement beau que j'ai essayé d'enlever pour l'adopter. Son père ayant menacé de m'ouvrir la gorge au rasoir si je persistais, j'ai renoncé.
J'ai kidnappé une boite de thé prince Wladimir en partant à la place.
Kusmi je voulais te dire, tes nuits slaves elles sont de mieux en mieux. J'attends la prochaine avec BEAUCOUP d'impatience..
Et un grand merci à l'équipe Kusmi , Yann et Axel en particulier !
Et une fois encore, les photos sont de Sandrine, qui est, outre mon agent, ma photographe officielle..
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : kusmi, nuits slaves, thé, cirque romanès
15.06.2010
Feministe punk powaaaaa le retour
Parce que de temps à autres ça s'avère nécessaire..
Et notamment aujourd'hui.
Car Je crois que nous tenons un specimen avec une belle tête de vainqueur.
Ce matin, en feuilletant mon Voici hebdomadaire, je tombe sur une interview de Pierre Ménès, journaliste (enfin c'est lui qui le dit) sportif.
Excédée par cette nouvelle irruption du football jusque dans mes potins favoris, je manque de passer à la page suivante sans plus attendre, quand mon oeil accroche sur la conclusion de l'article.
Et là je fais un triple axel double boucle piquée - et je vous assure que dans le RER ce n'est pas chose aisée -à la lecture de ce qui suit.
Je retranscrit mot à mot.
A la question "Bon une dernière question pour nos lectrices. Est-ce que vous pouvez leur expliquer clairement la règle du hors-jeu", Ménès répond "Impossible, expliquer la règle du hors-jeu à une femme, c'est comme expliquer à un homme comment faire les courses au supermarché. Ca ne rentre pas".
.....
Non, non vous ne rêvez pas, vous avez bien lu..
Relativement (et c'est un doux euphémisme) énervée par cette réponse de... comment dire.. bourrin bas du front, je déverse mon agacement sur twitter où un de mes correspondant me donne l'adresse du blog de Ménès.
Du coup, allez hop, soyons fous, je lui laisse un com assez sarcastique.
...
Qu'il supprime.
Car en plus d'être bas du front au sujet des courses, le monsieur manque visiblement un peu d'humour.
Qu'à cela n'Etienne comme dirait Guesh Patti, j'ai gardé trace de mon oeuvre litteraro-bloggesque.. Que je vous livre ci-dessous
"Je tenais à vous remercier pour votre interview dans Voici qui m'a énormément fait rire ..et remise de bonne humeur le lundi matin. . Elle prouve s'il en était encore besoin que le journaliste de foot est une espèce victime des menaces sur la biodiversité : en voie de disparition. Il faut absolument préserver cette espèce car le journaliste de foot a des gènes commun avec l'homme de néanderthal. Il pense encore que la femme fait les courses seule et qu'elle ne connait rien à la règle du hors-jeu. C'est formidable. Je suis blonde et je fais les courses et j'aimerais follement que vous m'expliquiez justement les règles du hors-jeu. Ah non finalement. On me dit dans l'oreillette que je n'aime pas le foot. C'est probablement aussi à cause des commentateurs."
Ben quoi, c'est soft, non ?
Donc je n'ai plus aucune chance de comprendre la règle du hors-jeu.. Puisque Pierre Ménès estime que ça ne vaut pas la peine de me l'expliquer.
C'est bête j'aurais pu échanger quelques baballes avec lui après. Tu me diras courir après une baballe, ça ne doit pas être facile-facile pour lui..
Ah on avait dit "pas le physique" ?... Sais pas, moi j'ai rien entendu...
Et pour rester dans le féminisme échevelé je me fendrais peut-être d'un autre billet sur le maternage proximal, vu dans un reportage de 66 minutes, cette méthode m'a fait dresser les cheveux sur la tête. Je dirais juste à ces mères à la limite du psychotage qu'on en reparlera dans 15 ans quand leur progéniture fera des crises d'angoisses à chaque séparation, fumera du shit et portera un tee-shirt "motherfucker".

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (58) | Envoyer cette note | Tags : pierre ménès, foot, voici
14.06.2010
Finalement la coupe du monde de foot est intéressante
Et là vous vous dites "ça y est Manu a définitivement basculé dans la sénilité".
Car après avoir littéralement vilipendé le sport qui se consiste à pousser une baballe avec un piepied dans un bubut ET arboré en plus une bannière anti-foot, je retournerais ma veste ??
Pas tout à fait..
Je célèbre juste la théorie du dite du grain de sable.
Dans ce cas précis, au milieu d'une cérémonie ennuyeuse, de matches visiblement sans passion, de spots de pubs des sponsors, de déclarations bien huilées des uns et des autres (on est un groupe soudé... Mouahahhaha.. Même pas en rêve), les Sud-Africains on apporté leur tradition locale..
Une trompette qui fait un bruit horripilant et perturbe les joueurs, les entraîneurs , le personnel d'organisation et même les médias.
Le ou la (je ne sais pas comment on dit précisément) Vuvuzuela.

La Fédération Mondiale de Foot avait bien tenté de faire interdire le zouzouk zoulou, mais devant la levée de boucliers locale, elle a renoncé. Et la trompette met un gros bordel.
Les français, qui sont champions du monde de l'excuse, à défaut de l'être ailleurs, ont immédiatement saisi l'opportunité pour prétendre que le bruit les empêchait de communiquer sur le terrain et donc d'être efficaces.
Mais oui bien sur. Et comment font les autres ? Les autres sont ennuyés aussi, mais ils font avec. Et la trompette africaine perturbe ce qui aurait du être un long fleuve tranquille d'émotion factice et de dollars.
Et ce grain de sable sonore comme tout ce qui peut met le désordre dans un évènement convenu et très commercial, qui me barbe profondément d'habitude, me met le sourire aux lèvres.
Car dans notre monde plutôt lisse et uniforme, le poil à gratter et le grain de sable sont des espèces en voie de disparition. Le vuvuzuela est un des exemples qui me laissent espérer que la pensée unique et standardisée n'a pas encore gagné.
Oui, je sais, je viens d'une génération perdue où l'agitation du cerveau était un sport national, d'une époque où Phil Nike faisait ses premières chaussures sur un coin de meuble et Coca n'avait pas encore mis la main sur tout ce qui est susceptible de faire du sport à la télé.
De mon temps c'était pas mieux, non.. Ce n'est pas ce que je veux dire...
C'était juste un peu plus... subversif, certainement.
Alors les Sud-Africains, continuez à souffler dans votre trompette en plastique, si ça emmerde Adidas, moi ça me réjouit profondément.
Et oui, mon pt'it gars, quand t'es punk un jour... T'es punk toujours.
Si toi aussi tu veux mettre le dawa en faisant du bruit, tu peux aller souffler dans le vuvuzuela ICI
06:00 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : foot, coupe du monde, vuvuzuela, nike, coca
13.06.2010
J'ai enfin touché le zizi de David Abiker
Disons que l'ordre chronologique est réservé aux gens conventionnels. Je vais donc vous raconter la deuxième partie de ma soirée de jeudi. La première suivra demain.
En vrai c'était plus court à raconter et aujourd'hui j'ai un baobab qui me pousse dans la paume.
David Abiker avait donc annoncé une signature de son livre Zizi the kid "spéciale blogotwitters" dans une fort sympathique librairie du 15ème arrondissement..
Evidemment, dès qu'il y a un zizi à tripoter, on peut compter sur moi. Ainsi que sur mon binôme Sandrine Camus que j'ai fini de convaincre en lui disant qu'il y aurait certainement un coup à boire et quelques cahuètes à grignoter.
Et de fait, après un petit rallye en métro, un peu de marche à pied, une arrivée triomphale, nous avons eu droit à un verre de rosé et des arachides.
Avant d'envoyer valser le buffet d'un coup de sac - y'avait longtemps que Manu la cata n'avait pas sévi - et de toucher, ENFIN, le zizi


Et de nous faire dédicacer le zizi, bien sur..
(ça claque son cuisseau comme dédicace, non ?)
Pour finir (plus sérieusement) par une conversation passionnante avec l'auteur sur le web, les médias, les réseaux sociaux, la vie, la mort, l'amour et les vaches. Avec, entre deux, une démonstration d'Ipad par Sandrine Camus..
(hiiiiiiiii, j'ai touché un Ipad)
Pour finalement repartir ivre de vin et de bonheur. C'est à cet instant précis que j'ai eu un flash. Sandrine Camus et moi côte à côte, nous sommes des tueries, personne ne le conteste, une double tuerie même. Ceci dit notre duo, papotant et lesté de cabas me fait quand même irresistiblement penser à..

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : david abiker, zizi the kid, ab fab
12.06.2010
Et kiki qui va se crêmer ?
Un court passage pour vous annoncer les deux gagnantes du concours Shiseido.
Pour la première place, le jury composé je le rappelle de Sandra , Requia et votre serviteusante sont tombées à l'unanimité unanimiste sous le charme du poème de...
Firemaman (surtout moi, tu parles, quand on me qualifie d'astre solaire ça flatte mon égo..)
Quant à la deuxième place, elle a été attribuée après quelques débats à ... Klaire et sa mère qui a fait le forcing, c'te honte pour elle... Enfin bref.
Les filles envoyez-moi vos coordonnées postales par mail. Et Firemaman tu me précises lequel des deux produits tu souhaite.


Klaire tu aura donc la surprise d'avoir.. l'autre
Et au fait, moi aussi je souffre d'une maladie. C'est une variante de la Jécouterienose de Klaire.
Dans mon cas c'est la Rienacirite.
(Et merci aux très nombreux participants !)
06:00 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : shiseido, crême solaire, concours
11.06.2010
Vamos à la playa !!
Ou let's go to the beach pour les anglophones...
Qui a dit "let's go to the bitch, plutôt"?... Je vous préviens, les caméras ont tout enregistré j'ai les noms..
Comme annoncé récemment, je pars bientôt en vacances (nananeeeeereuuuuh)
En vacances on met des maillots de bain. Et je peux affirmer que j'ai probablement le maillot de bain le plus fasheune et le moins cher de l'univers..
Hein ? Il en jette un peu, non ?
Wannabee, Go Sport 36 euros..
Booooon ok, 36 euros ce n'est PAS le maillot le moins cher de l'univers.. Mais trouve-moi un maillot mettable quand tu n'es pas une déesse brésilienne à la cuisse de mouche et au ventre plat à moins de 40 euros et je te paye des ananas.
Et pour aller avec mon maillot, ce qui tombe extrêmement bien c'est qu'on ma présenté un accessoire follement été..
Le Kikoy.
Le Kikoy est un mot swahili signifiant "pagne". A l'origine il s'agit d'un paréo traditionnel exclusivement fabriqué et porté par les hommes du sud-est Africain.
Et une toute nouvelle marque, Simone et Georges (rien que le nom déjà j'adore, quand j'aurai ma propre société je l'appellerai Lucienne et Raoul), fondée par .. Simone et Georges (si si ils existent) a importé ces tissus traditionnels, produits exclusivement par un fabricant Kenyan, et adapté ce paréo en le doublant d'une fine serviette éponge pour obtenir une serviette-paréo deux en un.

Et un accessoire à la fois BEAU et PRATIQUE moi je dis : J'ADOPTE IMMEDIATEMENT.

D'ailleurs..
Je vais pas être belle et bien avec mon Kikoy sur la plage ??
Si.
En plus je vais lancer une tendance de fond. Et ça, ça n'a pas de prix.
Vous me remercierez quand dans 10 ans vous brillerez auprès de vos relations en disant "Le Kikoy, mais je l'ai connu au tout début, chérie...."
Vous pouvez en apprendre plus sur Simone et Georges, découvrir toute la gamme, trouvez les point de vente ou commandez on-line sur le site internet ici !
Et merci à Amélimélo pour son délicieux accueil..
06:00 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : maillot de bain, kikoy, simone et georges




