17.02.2012

My name is Holmes, Sherlock Holmes

Sherlock Holmes est un des personnages de fiction emblématique.


Il est antipathique, misogyne, supérieurement intelligent, drogué, musicien. Il se travestit. Il a une véritable indifférence pour la plupart de ses congénères mis à part quelques personnes dont sa logeuse, Mme Hudson, son compère, le Dr Watson, son frère Mycroft qu'il estime encore plus intelligent que lui, la belle et dangereuse Irène Adler, seule femme qu'il daigne considérer.


Et évidemment son ennemi juré, le diabolique Dr Moriarty.


Un vrai bad boy. Il a donc tout pour me plaire.


Il est un peu à l'image de son auteur d'ailleurs. Conan Doyle était un opiomane totalement brindezingué ce qui transparait dans certains de ses récits qui partent parfois un poil en sucette.


Sherlock fut et reste un de mes héros favoris. Gamine j'ai dévoré quasiment toutes ses aventures. Dévoré et re-dévoré.

Car tout y est, le suspense, la psychologie, le mystère, le flirt avec le fantastique, l'ambiance. Le décor est si exactement planté que vous le visualisez parfaitement, tout comme la physionomie et les costumes des personnages.

Et si je ne me suis pas plongée dans les livres de Conan Doyle depuis belle lurette, je le referais volontiers avec plaisir.


Même si je connais le dénouement de quasi-toutes les intrigues.

Et que certaines de ces intrigues à la lumière d'une lecture attentive se révèlent quand même un peu capillotractées.


En fan des livres, j'ai donc suivi attentivement les diverses adaptations cinémato-télévisuelles de ce grand classique de la littérature.

Certaines très réussies, d'autres, euh.. on va dire nanardesques.

Quand l'année dernière s'est annoncée une version contemporaine des aventures de Sherlock, autant vous dire que j'étais dubitative au départ.

Mais la rumeur était favorable, j'ai donc cédé à la curiosité.

Et bien (ou mal) m'en a pris car je suis tombée dedans les deux pieds devant comme des millions de personnes.

L'adaptation est superbe : on y découvre un Sherlock et un Watson jeunes (et geeks !!) totalement intégrés au Londres des années 2000. Les histoires originales sont parfaitement adaptées. Et décors léchés, acteurs impeccables, suspense, mystère et déduction sont toujours présents pour notre plus grande délectation.

Petit bonus, Sherlock est interprété par le très charismatique Benedict Cumberbatch dont le regard bleu acier vous fera frissonner !!

Autant vous dire qu'une avant première du premier épisode de la saison 2 ne se refuse pas dans ces conditions. 

Et qu'elle a tenu toutes ses promesses. On y retrouve un Holmes fidèle à la saison 1 avec une bonne dose de sarcasme et d'humour anglais en plus !! 

On touche quasiment à la perfection.

Avec des trouvailles visuelles très innovantes en primes.

Mais je n'en dit pas plus pour ne rien dévoiler et gâcher votre futur plaisir. Sinon que dans cet épisode il retrouvera son ennemi mortel, le Dr Moriarty et rencontrera la très belle et très vénéneuse Irène Adler.

Seul bémol dans cette béatitude télévisuelle, comme la saison 1, la saison 2 ne compte que 3 épisodes de 90 minutes.

C'EST TROP PEU !!

JE DEMANDE DU SHERLOCK EN MASSE !!

En tous cas, si vous êtes amateurs, la série débute prochainement sur France 4. 

Je me demande d'ailleurs si je ne regarderais pas à nouveau l'épisode 1. Par pure gourmandise...

Et pour vous mettre encore un peu plus l'eau à la bouche, Les bandes annonces sont ici, sur le site de France 4.

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L'info en plus : la saison 3 est déjà dans les tuyaux. Elle a été commandée il y a quelques mois par la BBC. Et comptera... 3 épisodes (grrrr) (merci Seb Thiebaud )

Et thanks le club300 allociné et Miss Maylis bien sur...

06:00 Publié dans Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sherlock, conan doyle, série, bbc, france 4 | | |  Imprimer |

15.02.2012

Les gens sont compliqués keumême

Tu me connaissois, j'ai des goûts simples. Une tartine de rillettes-cornichons, un chat, un ordinateur, des gens dont on peut se moquer, un esclave philippin, c'est tout et c'est le bonheur.

Visiblement ce n'est pas le cas de tout le monde.

Il y a des gens qui apprécient la complication dans leur vie en général, et leur vie amoureuse en particulier.

Par exemple les polyamoureux.

Kessé me dis-tu ?

Tout simplement ce sont des gens qui aiment - apparemment durablement - plusieurs personnes à la fois en toute connaissance de leur conjoint ou conjoint légitime qui pratique également.

Par exemple Lucien et Germaine sont en couple. Maurice et Paulette aussi. Mais Lucien aime Paulette également et Germaine, Maurice. En fait ils s'aiment à quatre. Mais pas tous ensemble, s'il vous plait. On ne fait pas dans le dégoutant, on fait dans le romantique.

Ils s'organisent leur petite vie à quatre, avec créneaux horaires et planning pour partager l'intimité. 

Si c'est pas mignon. 

Il faut juste savoir de qui exactement sont les enfants, et leur expliquer que leur papa n'est pas vraiment leur papa mais Maurice qui aime beaucoup maman entre 16 et 18 h le vendredi.

Et leur payer un forfait psy formule carré rouge avec téléchargement illimité jusqu'à 3 gigas.

Perso j'appelle ça de l'échangisme. Mais enfin polyamour, si ça peut leur faire plaisir, après tout. 

En revanche je préviens les tentés, si votre conjoint(e) ne pratique pas ce n'est pas du polyamour, c'est de l'adultère. Même avec les meilleurs arguments du monde, le "chérie, je suis rentré à 4 heures du matin avec du rouge à lèvres sur le col de chemise parce que je pratique le polyamour", ne passera pas.

 

Autre style, autre moeurs, le pansexuel. Découverte d'hier dans cet article  . En gros pour expliquer rapidement aux blondes et aux surfeurs, le pansexuel aime tout : femmes, hommes, travestis, trans, hétéros, bis, gays, tout lui va. Il déclare aimer avant tout une personne sans se soucier de son enveloppe extérieure.

Ok. C'est moyennement facile pour envisager une vie de couple. Même ouverte et aérée. 

"Je t'ai trompée avec Roger. Et aussi avec Josiane. Mais également avec Roger qui se fait appeler Josiane le soir chez Michou. Et avec Josiane qui s'appelait Roger avant son opération. Mais j'aime aussi Josiane qui préfère Paulette. Paulette qui elle aussi s'appelait Maurice avant son opération. Et vit avec Lucien. Ils sont restés ensemble. Malgré le changement de sexe. Et envisagent d'adopter. C'est pour ça que je les aime en fait"

Qui a une aspirine ?

 

Moi je dirais grosse libido qui saute sur n'importe quoi passant à portée.

DSK à côté c'est Bernadette Soubirous.

Ou Bernadette Sous Birous plus exactement

Mais c'est mon côté romantique, je présume.

Je ne peux d'ailleurs que désapprouver totalement ce type de conduite. C'est scandaleux.

L'enveloppe extérieure est PRIMORDIALE, BORDEL.

Surtout quand elle est blonde et très musclée. 

Je ne le dirais jamais assez.

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Ne me demandez pas d'où ce truc sort, je n'en ai aucune idée.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : polyamour, pansexualité, vie de couple | | |  Imprimer |

14.02.2012

Projet 14

Marre de la Saint-Valentin toi aussi ? Aucun problème, j'ai de quoi tenir le choc.

Des biscuits, en quelque sorte.

Mais jolis les biscuits, et pas très habillés.

Voire pas habillés du tout.

Juste, aujourd'hui, si tu veux avoir le sourire aux lèvres c'est par ici

http://pfffouuu.tumblr.com/ 

06:35 Publié dans People, Photo, Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : projet 14 | | |  Imprimer |

13.02.2012

Soudain la poisse s'enroule autour de la scoumoune

J'ai tellement aimé cette phrase tirée d'un article de JF Kahn pour La Libre Belgique que j'ai voulu la garder pour en faire un billet.

En fait Kahn parlait de la spirale de l'échec que traverse la communication de Sarkozy en ce moment : quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse, l'initiative revient en boomerang dans sa figure.

Le cercle vicieux de la malchance. Ou le retournement de son public.  Ou encore vengeance des médias, résultat d'un peu plus de deux ans d'humiliations et de réduction au silence ?

Va savoir. Toujours est-il que le président et son entourage ne peuvent plus lever le petit doigt sans controverse immédiate. Et que la moindre initiative finit contre un mur.

Dans la vraie vie des vrais gens aussi, on traverse parfois ce tunnel de poisse. Vraie faute au destin ou à pas de chance ? Mauvais karma ? Pulsion d'échec qui vous amène systématiquement dans le mur ? 

Va savoir. Parfois un peu des trois.

J'ai connu quelques personnes dont la vie entière était placée sous le signe de la mauvaise étoile. De façon totalement hallucinante. A croire qu'on les avait enduits de poisse à la naissance. Certains évènements qu'ils vivaient pouvaient être assimilés à un auto-sabotage que la psychalyse se charge volontiers de nous expliquer, mais d'autres étaient totalement indépendants de leur volonté, en apparence du moins.

J'ai également connu moi-même des tunnels de poisse intensive où quoique je tente, quoique je fasse, tout se terminait irrémédiablement en catastrophe.

Et même si je ne faisais rien de particulier d'ailleurs, les ennuis s'accumulaient sur mon brushing. Maladies en série, cambriolage, job menacé, soucis familiaux. Pas un jour sans tuile majeure ou mineure. Sans parler des peines de coeur ou des engueulades avec l'entourage amical.

Ces dernières péripéties pouvant être expliquées par des nerfs au taquet compte tenu des ennuis précédents.

Mais pour le reste ? Mystère ? Loi des séries ? Horoscope défectueux ? Bonne étoile en panne ?

Même si je ne suis pas du tout supersitieuse ou encline à la pensée magique (quoique, je crois toujours qu'en parlant des suédois en boucle, il y en a un qui va tomber du plafond) mais certains cas ou configuration d'évènements sont vraiment troublantes.

Le fameux "jamais deux sans trois" ayant une sérieuse propension à se réaliser.

Je prends toute explication rationnelle tenant la route.

Car malgré de nombreuses années passées à me poser des questions sur je sujet je n'en ai jamais trouvé une qui tenait la route.

Vu que je réfléchis avec un seul neurone actif, je ne vais pas très loin, c'est clair.

Malheureusement contre la poisse, il n'y a pas grand chose à faire. A part éventuellement l'exorcisme ou le vaudou. 

Mais mes dernières tentatives dans ces domaines ont été couronnées d'échec. J'ai seulement réussi à transformer une poule en Nadine Morano.


Je pense que je vais donc m'abstenir à l'avenir. 

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Ah ouais, là vraiment....

 

Merci à M. Le Poireau d'avoir envoyé cet article sur twitter.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : chance, mauvaise étoile, poisse, scoumoune, sarkozy | | |  Imprimer |

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