24.02.2012

Alors tu penses que tu peux danser ? Non, toujours pas mais...

... Parfois je saute comme un cabri épileptique.

J'ai maintes (j'aime bien utiliser maintes, ça fait culturel) fois parlé de ma passion pour la danse sous toutes ses formes.

Plus que ça la danse, c'est mon oxygène, mon gardenal, ma drogue, mon kif.

Danser m'a sauvé la peau à plusieurs reprises au propre comme au figuré.

Et même si j'ai la souplesse d'une barre de fonte, une coordination motrice proche du handicap lourd et la grâce d'un éléphant chaussé de patins à glace je persiste imperturbablement à inventer des chorégraphies approximatives pour mon seul bonheur au milieu du salon.

Le seul truc qui me sauve c'est un certain sens du rythme

Je me suis essayée à plusieurs styles toujours avec le même insuccès d'ailleurs : base classique, puis jazz, moderne, et après une longue période d'arrêt, danses latines.

Malheureusement un genou récalcitrant (que ce chien galeux soit maudit jusqu'à la 100ème génération) m'empêche aujourd'hui de rendre fou un professeur de danse, excédé de m'expliquer pour la 20ème fois comment exécuter un pas.

Il va donc sans dire que je voue un culte absolu aux danseurs. Enfin aux bons danseurs, pas à ceux comme moi, hein, comprenons-nous. Ils sont généralement en prime, dureté de l'apprentissage oblige,  d'une humilité totale par rapport à leur discipline ce qui nous change un peu des acteurs ou des chanteurs à melon.

Quand j'étais tombée aux States en 2007 un concours télévisuel chorégraphique de haut niveau, tu parles que j'étais comme un chien qui a trouvé un os au milieu d'un salon de thé.

Et quand j'ai découvert sur le blog de Julie - danseuse et chorégraphe expatriée en Nouvelle-Zélande - les différentes versions de So You Think You Can Dance, tu imagines ma joie.

En particulier, en 2008, la version canadienne gagnée par ... Un certain Nicolas Archambault a qui j'avais dédié un billet inflammatoire.

Je peux donc me vanter d'avoir été une de ses premières fans en France en tous cas. Parce qu'au Canada, j'imagine qu'il avait du rendre dingue environ 95 % des spectatrices. Les 5 % restantes étant probablement aveugles.

C'est vrai qu'entre 2008 et 2012, j'avais un peu oublié Nico au profit de vampires suédois tous nus par exemple (qui a dit "si y'avait que les suédois..." ??? Attention, j'ai les noms). 

Pour découvrir avec surprise, et délectation que dans la très attendue - par moi - version française du télé-crochet chorégraphique, You Can Dance, il figurait dans le jury.

Et qu'il avait un compte twitter. 

De la France au Canada en passant par les USA et la Nouvelle-Zélande, le monde est un petit, tout petit village, tu vois. 

Surtout quand Nico, il répond gentiment à ton tweet.

Et que tu sautes donc comme un cabri épileptique devant ton ordinateur.

Oui, avant-hier soir j'avais douze ans, des couettes, un appareil dentaire et un carnet d'autographes.

C'est absolument ridicule vu mon âge très avancé, mais absolument je m'en fous.

Je regarde donc You Can Dance. 

Et tu me connaissois, je peux être fan, mais le diable est toujours prêt à sortir de la boite. A dire vrai, je reste sur ma faim après le premier épisode.

Premièrement, quand tu as la version US dans la rétine, nos petits français.... Y'a encore du boulot quand même niveau choré et show.  

Deuxièmement, le jury, faudrait pulser un peu plus mes chéris, c'est un poil mou et consensuel, un soupçon de vacheries ne nuirait pas. 

Moi je dis ça pour vous.

De toutes façons aucune importance, personne ne m'écoute, je peux hurler tranquille devant ma télé.

Et continuer à jouer les éléphants sur patins à glace dans mon salon avec mon chat comme seul public (et parfois un voisin d'en face éberlué)

C'est ça le bonheur.

 

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23.02.2012

Marre des biopics

Commençons par le commençage.

Qu'est-ce qu'un biopic ?

Un film biographique relate l'existence d'un personnage passé, la plupart du temps, mais sans que cela soit obligatoire, une figure historique d'importance. Son choix importe pour susciter la fréquentation lors de la sortie en salles. Comme il s'agit d'une œuvre artistique, la représentation donne le champ libre à l'interprétation à la fois pour l'acteur chargé du rôle principal et pour le réalisateur dans l'éclairage qu'il donne sur le personnage : l'occasion est donnée de différer du consensus laissé par le discours officiel et l'historiographie à propos du sujet traité. En revanche, les réalisateurs inspirés par une cause se laissent fréquemment aller à l'excès inverse, celui de donner une image hagiographique en idéalisant le sujet ; c'est pour le moins la lecture que peuvent donner les critiques de cinéma.

C'est beau comme du Wikipédia. Mais pas toujours compréhensible. Je te la fais courte et en langage verbal :  en résumé, un biopic c'est un film sur la vie d'un gens connu mort ou défunt ou décédé, voir toujours vivant et en vie.

Mais connu (voire con, ça arrive)

Globalement dans le biopic tu as aussi un acteur ou une actrice principal(e) qui tente de ressembler le plus possible au personnage réel qu'il incarne.

C'est un peu une figure de style. Comme l'acteur principal qui fait la promo en prenant un air inspiré, la tête sur le côté et qui dit "je me suis énormément investi dans le rôle".

Cette longue et inutile introduction qui ne ne sert à rien puisque vous êtes des gens cultivés qui savez fort bien ce qu'est un biopic.

Et pour dire un truc et un seul

Piaf, Ray Charles, Marylin, Gainsbourg, Chanel,  Kennedy, Tina Turner, Coluche, Dalida et maintenant Cloclo. Assez de cette avalanche de biographies casse-bonbons : J'EN AI MARRE DES BIOPICS !! 

Cloclo étant la talonnette qui fait déborder le costume à paillettes d'ailleurs. Même jeune je détestais déjà ce nain sautillant brushé à la voix nasillarde qui pompait honteusement les tubes internationaux. C'est pas pour revoir son avatar en grand sur un écran géant aujourd'hui.

Et pourquoi pas la vie de Frank Michael ou Michèle Torr pendant qu'on y est.

Je ne comprends même pas le concept de ressusciter un gusse dont tout le monde à déjà connu la vie pour nous la resservir au dessert.

Un bon documentaire sur le sujet avec un commentaire intelligent et quelques documents inédits et tout le monde serait content.

Surtout les fans. Car je soupçonne le biopic d'être aussi fait pour débloquer le tiroir caisse de quelques nostalgiques orphelins de leur idole.

J'en ai vu assez peu de réussis dans le genre que ce soient des films français ou internationaux. J'ai détesté Piaf par exemple. Malgré la pluie de récompenses sur Marion Cotillard. Je reste persuadée que c'est plus le chef maquilleur qui méritait l'oscar que son personnage surjoué et passablement irritant.

Les biopics m'ennuient. J'y apprends rarement quelque chose, le jeu des acteurs est souvent forcé pour "coller" à leur modèle et le système de narration qui est souvent basé sur le flashback est assez exaspérant à la longue.

Et en plus, généralement, on connait la fin (uhuhuhuh)

Ma seule limite est que j'ai du mal à définir la limite entre le biopic et le film historique dont je suis paradoxalement assez, voire très friande. J'avais beaucoup aimé par exemple Le discours d'un roi. 

Je pense qu'à la différence du biopic le film reconstituait l'histoire avec un grand H. Avec des acteurs ne tentant pas de ressembler à tout prix à leurs modèles (et donc jouant plus juste). 

Mais je ne suis pas très sure de mon explication. Je ne suis pas critique de cinéma après tout. 

Je fais juste du cinoche en permanence. En épuisant mes proches. 

Qui n'ont du coup pas franchement envie qu'on fasse un biopic sur ma vie.

Une fois suffit, dans la vie comme à l'écran.

 

Un très bon billet sur les biopics en général (et sur Cloclo en particulier) bien plus argumenté que le mien sur cinema.fluctuat. 

 

Biographie-Steve-Jobs-Walter-Isaacson.jpg

Et oui, lui aussi, fatalement, un jour on y aura droit.


22.02.2012

Il faut toujours avoir une petite veste noire

 

Surtout quand c'est une Mugler, retrouvée dans son armoire et assez peu portée..

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Bon c'est une Mugler pour la Redoute, hein, je suis pas Liliane Bettencourt non plus

Mais quand même, elle doit avoir une dizaine d'années et n'est pas super-trouvable 

(dessous c'est du soutif Sonia Rykiel, pour t'achever)

(ben ouais, j'avais prévenu que je faisais un truc modasserie, je fais pas les trucs à moitié, Germaine)

(et re-ouais, je montre encore mon bide, c'est mon blog, je fais ce que veux)

Non je ne la vends pas 

Et je ne vends pas non plus ceci. 

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Même pour 12 millions de brouzoufs intergalactiques. Elle me vient de ma maman. Qui l'avait achetée dans les sixties. Elle a donc environ 45 ans. Et impeccable. Effet Mrs Peel garanti.

Ce sera tout pour aujourd'hui.

Et c'est déjà pas mal.

06:00 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : veste, noire, mugler, vintage | | |  Imprimer |

21.02.2012

Génération Y ? Génération D plutôt

Aaaaah la fameuse génération Y.

Les 20-30 ans nés dans les années 80-90. Ces petits branleurs en train de monter dans le monde du travail, des médias et de la politique.

Et qui vont bientôt vous piquer votre place.

Vous savez quoi ?

Je trouve QU'ILS ONT RAISON DE LE FAIRE.

Parce que je l'aime bien cette génération. 

Mes fils en font partie, ce qui influence un tantinet mon jugement.

Mais pas seulement.

Je les vois eux, leurs copains et les stagiaires qui travaillent autour de moi (et non on ne fait AUCUN commentaire sur les stagiaires, merci).

Je peux vous assurer que ce sont des individus qui se prennent en main et cherchent toutes les solutions possibles pour s'en sortir.

Quitte à réorienter leurs études ou leurs choix professionnels si le besoin s'en fait sentir. Ou faire plusieurs trucs à la fois si c'est nécessaire. Webmaster-Pizzaïolo-chauffagiste ? Aucun problème. Je gère. Pas d'états d'âme. Pas de cases.

Quitte aussi à ne plus espérer dépendre d'un employeur pour trouver du boulot. Fonder ma boite ? Ah oui, ça m'évitera de me faire virer par un patron borné, comme mes parents.

Ils sont prêts à bouger, le monde est un petit village qui ne leur fait pas peur. Travailler à Sidney ? Aucun problème, j'ai le pote d'un pote d'un pote qui tient un bar et peut m'héberger pendant quelques mois, le temps de me retourner. Et des amis australiens sur Facebook qui sont là pour me filer des tuyaux.

Ils sont réalistes, pragmatiques, rapides, connectés, avides d'information. Je les trouve aussi malins, débrouillards, informés, voire moins gâtés, voire plus plus engagés sur le plan politique ou humanitaire que leurs aînés trentenaires ou quarantenaires des générations W et X.

Leur vitesse d'information, de réaction et d'adaptation est assez phénoménale et me surprend jour après jour. 

Ils sont clairement sortis de la logique "mon dieu c'est la crise. Qu'est-ce que je vais devenir ?"

Clairement aussi ils n'ont plus le choix. La vie devient dure, le monde professionnel ne fait pas de cadeaux. Si tu veux progresser et avoir une vie à la hauteur de celle de tes parents, il va éventuellement falloir te lever la peau plus qu'eux.

Ils ont compris un truc fondamental par rapport à leur aînés : au lieu de LUTTER contre le système comme les hippies ou de vouloir le DOMINER comme les yuppies, ils rentrent DANS le sytème pour mieux en profiter comme un virus informatique se loge dans un disque dur.

Car la génération Y est vraiment la génération cYbernétique. Ils sont nés avec internet, à l'heure de la communication vitesse fibre optique et ont grandi avec. C'est leur hochet, leur tétine, un mode de pensée et de communication qui leur est aussi familier que l'eau du bocal pour le poisson rouge Albert qui fait des ronds dans ta cuisine.

Quand j'entends des gens dire qu'internet fait des décérebrés et est un danger culturel je trouve l'idée totalement absurde.

Je les vois, les minous,  aller piocher dans toutes les cultures, les histoires, l'histoire, la géographie et en faire un mix original et assez créatif. Aller redécouvrir des chanteurs des années 60 et dénicher les groupes hype de demain.

Piquer les références de leurs parents (voire leurs vêtements au grenier) et créer leur propre style. 

Faire leur site internet. Lancer leur petit business. Oser. Organiser. Prévoir. Mais en s'amusant tant qu'on peut le faire. Prendre la vie comme elle vient mais en mettant tous les atouts de leur côté.

Génération Y ? Je les baptiserais plutôt Génération D comme Débrouille.

Oui, encore une fois j'ai une tendresse particulière pour eux. Je les trouve beaucoup plus attachants et débrouillards que leurs prédécesseurs.

J'ai même hâte qu'ils prennent les postes clés pour faire bouger les lignes.

J'espère juste qu'ils ne deviendront pas rapidement des vieux croutons aigris qui râlent sur les petits jeunes de la génération Z qui veulent leur piquer leur place...

... Tout comme nous...

Mouahahahahahahaah

En savoir plus sur la génération Y 

La génération Y prend le pouvoir dans les inrocks

L'émission Des Cliques et Des Claques sur le sujet

whyY.jpg

(oui aussi)

 

06:00 Publié dans Actualités, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : génération y | | |  Imprimer |

20.02.2012

C'est nous les gars de la mariiiiineeee (avec du latex ?)

Samedi soir je vaquais à mes occupations habituelles, éventée par mon esclave philippin et dictant des notes à mon assistante pour le deuxième tome de mes mémoires.

Une fois ré-enchaîné mon assistante à la cave avec une écuelle d'eau et un morceau de pain sec, pendant que mon esclave philippin me jouait "Highway to Hell" au bombardon, pour me détendre,  j'ai mis un petit film récupéré totalement illégalement par un de mes fils. 

Inglorious Basterds, en l'occurrence que je n'avais point encore visionné, avec une belle brochettes d'acteurs dont le très délectable Michael Fassbender.

A ce sujet je tiens à envoyer une plainte ferme et définitive à Tarantino. On ne voit l'Irlando-Allemand que pendant environ une demi-heure et même pas deshabillé. C'est un scandale absolu. 

Enfin bref. Autant vous dire que même après seulement 30 minutes de Fassbender sanglé dans un uniforme alors que le meuri n'était pas là, j'étais au taquet vers 23.30.

C'est là qu'exceptionnellement, trop énervée pour aller me coucher, j'ai allumé la télé et regardé "On est pas couchés".

Ordinairement, j'évite cette émission. Ruquier me colle des plaques avec son humour lourdingue de comique troupier et ses vannes écrite par les pensionnaires de maisons de retraite ou pompées sur twitter.

Je déteste les gens qui rient de leurs propres blagues, signe d'un égo boursouflé en général, ce qu'il fait régulièrement. Et son monologue d'introduction vous donne envie d'avaler une plaquette complète de Xanax pilée dans un verre de vodka-tonic.

Je ne supportais pas Zemmour et Naulleau, et leurs provocations à deux balles. A l'inverse aujourd'hui, Polony et Pulvar sont ennuyeuses à mourir.

Mais, après des mois de boycott de la part de Ruquier, campagne électorale et temps de parole oblige, il avait invité Marine Le Pen. Je voulais voir ce que la confrontation aller donner.

Finalement elle a été ennuyeuse. A l'image de l'émission. Au lieu de mettre Marine Le Pen face aux chiffres et à ses contradictions comme l'avait si bien fait Sophie Lapix dans Dimanche +, Pulvar et Polony se sont perdues dans des discussions annexes qui n'amenaient pas grand chose au débat en permettant à Le Pen de faire son habituel numéro de "je vais défendre la France et les français en boutant l'immigré hors de nos frontières"

Dans ce contexte, mon attention et celles des live-twitters présents à ce moment s'est vite focalisée sur autre chose. 

Marine arborait un tailleur noir assez classique, chemisier blanc, rien de fondamentalement oléolé. Simplement à son revers, quelques breloques pour le moins intrigantes.

Après avoir échafaudé différentes hypothèses, au péril de sa vie (faut quand même en vouloir pour plonger dans le decolleté du pittbull blond) un de nos courageux internautes, Totoche,  a zoomé et...

 

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Après inspection minutieuse il nous est apparu que les objets du délit étaient successivement une paire de menottes, un cadenas, un piolet, suivi de quelque chose qui ressemblait à un martinet et d'une autre paire de menottes.

Compte tenu du fait que son flanc droit était orné d'une chaine du meilleur effet, l'évidence nous a frappé, comme un type du service d'ordre du FN quand il voit un individu d'origine maghrébine tentant d'obtenir des allocations familiales de façon indue :

MARINE FAIT DANS LE SM. 

 

Si ça se trouve elle portait une gaine en latex et des porte-jarretelles à clous sous son tailleur.

 

Avec un peu de chance et en grattant sur internet on va retrouver son formulaire d'adhésion au club "Le Donjon" de Saint-Cloud.

La vision d'horreur d'une Marine en guépière, cuissardes et un fouet à la main m'a poursuivie jusque tard dans la soirée. 

Elle n'est déjà pas avenante en temps normal, mais l'imaginer en maîtresse SM gueulant en allemand "TU VEUX TATER DE MON FOUET SCHWEINEHUND ?" à de quoi glacer d'horreur sur place l'amateur de film gore le plus endurci, voire même tout un escadron de paras-commandos qui ont pourtant l'habitude de cotoyer les horreurs de la guerre et arrachent le bras d'un membre d'Al-Qaida comme toi tu allumes une clope. 

 

J'ai été obligée de visionner des photos de Michael Fassbender pour me nettoyer la rétine.

IMG_1623.jpg

 

Remarque, ça marche assez bien. J'ai oublié Marine et sa guépière rapidement.

Et, lui,  lui faut qu'il arrête de me regarder comme ça, je vais perdre tout ce qui me reste de bon sens et de contrôle.

(t'as vu j'ai fait une retouche sur un shoot d'écran, ça rend pas mal keumême, je me bonifie avec l'âge)

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