27.01.2012

Ca va live-tweeter sévère

Tu aimes le live-tweet.

Si, ne dis pas le contraire.

Je te vois raconter n'importe quoi sur des agriculteurs en mal d'amour ou des apprenties chanteuses qui massacrent  "I will always love you" devant la France entière.

Tu aimes donc suivre les aventures des grands cuisiniers de demain dans Top Chef.

Le concours de cuisine réservé aux professionnels, revient pour une 3ème saison avec les 14 meilleurs espoirs de la cuisine

Toujours en présence de Ghislaine Arabian, Thierry Marx, Christian Constant et Jean-François Piège, qui les jugeront et de Cyril Lignac qui les accompagnera dans cette aventure.

Cette année encore, les candidats vont devoir rivaliser de créativité et de technique autour d’épreuves collectives ou individuelles inédites.

Pour la première fois, un chef étoilé  rejoint la liste des candidats ! Ainsi qu'un amateur, l'un des lauréats d’un « Dîner presque parfait : la meilleure équipe de France », Ruben Sarfati, qui accède au concours malgré son statut de non professionnel !

Au milieu d'un casting plein de surprises, vous pourrez aussi découvrir un sacré personnage, Norbert et ses rouflaquettes, un cuisinier autodidacte qui va faire parler de lui à coup sur !!

Il y a du level verbal, de l'humour, de l'action, du cube, des légumes en julienne et des épreuves incredibeules. Comme cuisiner pour le Djamel comedy club, des bikers ou encore un couvent de bonnes soeurs !

 

Et en bonus Alexis Braconnier, le très choupi candidat de Top Chef saison 2  est de retour ! Vous le retrouverez chaque semaine en exclusivité sur topchef.fr pour "Les secrets de la recette", un programme disponible uniquement sur le web. 

A la fin de chaque prime, il reviendra sur l’une des recettes de la soirée et expliquera étape par étape comment la réaliser facilement chez soi ! En plus de la recette, Alexis vous livrera ses conseils et astuces pour réaliser un plat comme un grand chef et épater tout votre entourage ! Alexis sera aussi présent chaque soir de prime sur Facebook et Twitter pour commenter en direct l'émission 

 

Mais en plus cette année si vous êtes parisien, ou de passage, vous pourrez vivre en direct l'expérience Top Chef.

Pour la première fois, un restaurant éphémère vous propose de venir déguster la cuisine des talents de l’émission : Romain Tischenko, Stéphanie Le Quellec, Brice Morvent, Grégory Cuilleron, Pierre Augé, Alexandre Dionisio, Paul-Arthur Berlan, etc... et tous les nouveaux talents de cette troisième saison.

Un lieu revisité pour devenir « le Club House » de l’émission et de fête de la gastronomie.

L'émission a investi  L’ALCAZAR (62 rue Mazarine 75006 Paris) du premier soir de diffusion jusqu’à la finale. Vous pourrez y déguster les menus concoctés pendant l'émission et ce pour des prix allant de 30 à 45 euros (pour 3 plats).

N'hésitez pas à réserver dès le 3 février via lafourchette

Ou alors à vous régaler les mirettes devant les créations des candidats de l'émission à partir du lundi 30 janvier, date de diffusion du premier épisode !!

J'y serai. Fidèle au poste et au twitter. 
 
Aaaaa bientooooooot

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06:00 Publié dans Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : top chef, m6 | | |  Imprimer |

24.01.2012

Allons voter dans la joie et dans... Ouais, bon...

Je vais donc voter Hollande au présidentielles.

Mais pas dans un élan d'enthousiasme délirant et superfétatoire.

Plutôt par défaut, on va dire.

Je n'avais pas voté pour lui aux primaires socialistes. Déjà.

Mais pour Martine.

Non, je n'ai pas décrypté son programme, ni analysé sa stratégie. Simplement, un gars qui n'a rien fait pendant 10 ans à la tête d'un parti, je vois mal comment il va diriger la France.

C'est quand même la mère Martine qui a resserré les rangs et remis un tant soit peu d'ordre au PS. Rendons à César ce qui appartient à Aubry.

Et, même s'il ne faut pas se baser uniquement là-dessus, mais également sur des idées et un programme, il a quand même un charisme de moule marinière.

Ca n'aide pas à avoir un élan d'euphorie qui t'emporte à te rouler subjuguée au pied de ton champion potentiel.

Je suis profondément ancrée à gauche. Même si je considère que ce n'est pas parce qu'une idée vient de la droite, elle est forcément à bannir, ou mauvaise. Au contraire.

Une bonne idée reste une bonne idée, sans couleur politique particulière.

Je ne peux pas physiquement voter pour quelqu'un de droite. Sauf pour Chirac en 2002, mais il n'y avait aucune autre alternative. 

Encore moins d'extrême-droite, bien évidemment. Ni d'extrême-gauche d'ailleurs. Ils sont aussi dangereux les uns que les autres d'ailleurs.

Je veux que Sarkozy et sa clique de guignols décérébrés dégagent.

Même si je dois commettre un acte désespéré comme montrer mes boobs à la fenêtre pour que ça se produise.

Bayrou qui joue les punks est un homme de droite qui retourne sa veste et ses convictions au gré des courants et des alliances potentielles.

Mélenchon et ses propositions populistes râleuses, complètement irréalistes, c'est no way.

Les écologistes auraient pu constituer une alternative intéressante. Mais Eva Joly nous fait une jolie démonstration du principe de Peter ou seuil d'efficacité. Très pugnace comme juge, elle est absolument calamiteuse comme candidate.  

Le vote blanc ne compte pas. 

Reste donc.... Voilà (soupir)

Encore un homme d'âge moyen, blanc, issu de la bonne bourgeoisie. 

Toujours le même modèle.

J'eusse aimé (oui, j'utilise le j'eusse, ça fait classe) que pour une fois on puisse

1/ voter ET élire une femme. Certes, il y avait eu l'épisode Ségolène, mais pour elle aussi j'avais voté à contre-coeur.

2/ et pourquoi pas en plus une femme issue de la diversité (je n'aime pas parler de minorités qui à mon sens ne veulent rien dire)

Je suis de toutes manières persuadée que l'idée d'un type providentiel qui va arriver sur son cheval blanc pour nous tirer de nos emmerdes est totalement irréaliste.

On arrivera à rien sans un large consensus, toutes tendances politiques confondues ET que tout le monde se retrousse les manches et se serre la ceinture. De quelques crans. Genre taille de guèpe.

Ce que personne ni à droite, ni à gauche, n'a franchement envie d'entendre, ni de faire.

Ni vous, ni même moi.

Je vais donc voter Hollande au présidentielles.

Mais François, je t'ai à l'oeil, et ce ne sera pas un "bon pour accord" que je vais te signer.

Va falloir bouger ton corps un peu.

(c'est malin maintenant je visualise, j'en ai pour une semaine à me débarrasser de la vision)

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23.01.2012

Mes rêves sont plus grands que leurs jours

Je sentais un sentiment diffus monter depuis quelques mois.

Sans arriver à mettre un nom dessus ni à l'exprimer vraiment.

Mid-life crisis ? Lassitude ? Ennui ? Voire déprime ?

Un sentiment de pas assez ou de trop ou de pas tout à fait ou de pas à ma place en tous cas.

Que j'attribuais à mon habituelle dépression hivernale.

Curieuse dépression qui au lieu de l'abattement habituel se traduisait par une espèce d'effervescence difficilement  maîtrisable. 

Et difficilement maîtrisée.

Samedi soir j'ai mis le doigt dessus.

Invitée par des "anciens" amis à festoyer pour célébrer un anniversaire de 50 ans.

Mon âge, ma génération, des gens qui normalement me ressemblent.

Normalement. Selon les critères en vigueur en tous cas.

Sauf que non.

Après le plaisir de revoir quelques personnes et les banalités d'usage, j'ai soudainement réalisé au milieu d'une atroce envie de fondre en larmes au milieu de gens qui visiblement s'amusaient beaucoup que je n'ai rien, mais vraiment plus rien à voir avec tout ceci.

Le pavillon en banlieue, la salle de bain refaite avec baignoire balnéo, la vie des enfants, leur scolarité, le voyage annuel en asie, YMCA avec le gâteau d'anniversaire, la lumière qui s'éteint, les bougies ...

Ce style de vie, que j'ai adopté pendant plus de vingt ans d'ailleurs, sans déplaisir particulier, ni enthousiasme débordant, simplement, ce n'est pas le mien, ce n'est pas moi, ou ce n'est plus moi.

Ce constat est fait sans aucun mépris, bien au contraire. Ils réalisent leur rêves de baignoire balnéo et de voyage en Asie. Ils sont heureux, Plus que je ne pourrais jamais l'être. Probablement.

Mes rêves sont ailleurs, ils ne rentrent pas dans une baignoire.

Je veux rencontrer des gens hors normes, hors cadre, pousser mon corps jusqu'à ses limites, le malmener jusqu'à la rupture, tenter des choses que je n'ai encore jamais essayé, prendre un sac, partir, revenir, écrire, photographier, saouler ma rétine d'images, de beauté, de laideur,  danser même mal, chanter atrocement, boire, tituber, me relever, souffrir, hurler, vibrer encore. 

Encore un peu. Encore beaucoup. Encore trop.

J'ai potentiellement quelques bonnes années avant de rentrer dans un tunnel de vie moins drôle  et de basculer dans le statut de vieille dame digne.

Je veux en profiter. Et pas en me faisant construire une maison au bord de la mer pour ma retraite.

Dont je me contrefous totalement. 

Il parait que c'est un cheminement normal. Dans une formation on m'a expliqué la théorie de Jung, le psychiatre, qui veut qu'avec le temps, si on suit un cheminement normal, la lassitude de la zone de confort s'installe et qu'on s'aventure de plus en plus vers des zones de non-confort voire de mise en danger.

D'où la crise de milieu de vie.

Je ne sais pas exactement combien de temps elle va durer cette crise. Je sais simplement que je l'apprécie. Enormément.

J'ai l'impression de me débarrasser de vieux habits qui ne me vont plus pour m'offrir une robe à paillettes toute neuve.

Et de pouvoir continuer à rêver.

Même si je ne réalise pas tout, voire rien de ce qui se bouscule dans ma tête. 

Mes rêves sont plus grands que leurs jours.  

Définitivement.

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (41) | Envoyer cette note | Tags : rêve, mid-life crisis, anniversaire | | |  Imprimer |

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