11/10/2012
Finalement Prometheus tient ses Promessetheus
Les avis des autres c'est parfois intéressant.
(Enfin dans l'absolu, je dis ça pour faire dans le style "je m'intéresse à mes semblables". En réalité, non.)
Par exemple, quand un film sort.
Envoyer en éclaireur des gens qui ont un goût plus ou moins semblable au tien peut t'éviter d'avoir à passer deux heures à périr d'ennui devant un nanard intersidéral que la critique mondiale a élevé au rang de chef-d'oeuvre absolu pour des raisons obscures que le commun des mortels ne comprendra jamais.
A contrario ces mêmes arpettes peuvent t'alerter sur le petit film dont personne n'a parlé mais qui fait les délices du microcosme Parisien qui chante, qui danse et qui pétille.
Et qui descendra ce même film dès qu'il atteindra les deux millions d'entrées.
(un truc populaire, quelle horreur)
Mais parfois la critique et les arpettes sont d'accord. Le film cinématographique qui va sortir sur tous les écrans de France et du Liechtenstein est une énorme daube à éviter à tout prix.
Prenons le cas de Prometheus.
Sorti il y a 6 mois après une rumeur plus que Prométheuse (uhuhuhuh) qui le mettait d'emblée au rang de film culte et de chef-d'oeuvre de l'année, il a été rapidement descendu en flèche par les spectateurs et les rédacteurs.
"brouillon" "incompréhensible" "inintéressant" "déjà vu" "n'apporte rien" "de belles images, mais rien d'autre" étaient les critiques qu'on pouvait lire et entendre.
Ceci couplé à un visionnage en 3D quasi-obligatoire m'avait fait économiser 10 euros pour un ticket dans une salle obscure et me dire que je récupèrerais donc l'objet sur les internets puisqu'il ne valait pas plus.
Ce que j'ai fait dès qu'une copie visionnable fut été disponible.
(oui 1/ je cause la France comme kesske je veux, 2/ coucou Hadopi, le streaming ça marche toujours pour info)
Si tu ne sais pas de quoi Prometheus parle, voici donc le pitch
Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Il semblerait que l'homme ait été engendré par des géants "les créateurs". Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant intersidéral long et fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, sur une planète perdue, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend. Les créateurs sont-ils vraiment les êtres que l'on souhaiterait rencontrer ?
Sans spoiler, le film se positionne comme une clé d'entrée sur les origines à la fois du monstre d'Alien et des réplicants de Blade Runner, deux précédents films cultes du réaliteur Ridley Scott.
Mon avis sur le film ? Etonnament et contrairement à mes habitudes, je ne suis pas d'accord avec la majorité. Comme c'est étrange.
Visuellement, le film est splendide, même sur un écran d'ordinateur, et je ne boude pas mon plaisir devant l'atmosphère crépusculaire, les effets spéciaux soignés et les cadrage léchés même si les puristes crient au "déjà vu".
J'ai déjà exprimé maintes fois mon avis nuancé sur les puristes ici même.
Quant à l'histoire, je l'ai trouvé plutôt cohérente et compréhensible, contrairement donc à la plupart de mes confrères. Eventuellement quelques pistes un peu obscures, comme l'introduction, dont j'ai eu du mal à comprendre le pourquoi.
Mais ne pas TOUT comprendre dans une histoire ne me gêne parfois pas. L'allusion laisse la place à l'imagination. Tu peux superposer ton film intérieur au film extérieur, c'est plutôt agréable.
Le thème central du film tourne autour du thème de la création. Sa puissance, sa beauté, ses dangers. Ses dérives. Et l'impossibilité pour l'homme de maîtriser la puissance de certaines forces malgré son ambition
On a du suspense, des rebondissements, de l'angoisse, même si in fine on devine ce qui va arriver. Puisqu'encore une fois, le réalisateur positionne le film comme une genèse de ses précédentes productions.
Quant aux acteurs ils sont excellents. Avec du Fassbender en androïde privé d'émotions à l'intérieur. Même si la teinture blonde et la combi intégrale soient un peu une faute de goût dans ce cas précis.
Charlize Theron et Noomi Rapace sont impeccables respectivement en chef d'expédition glaciale et en scientifique dépassée par sa découverte.
Donc pour résumer. Pas un chef-d'oeuvre à l'originalité bouleversante, certes, non. Mais pas non plus le nanard brouillon et inintéressant dont on a entendu parler à sa sortie cinéma.
Un bon film qui t'offrira un moment d'ailleurs et de divertissement pour peu que tu aimes la science-fiction, les référérences à d'autres films, que tu rentres dans l'histoire et que tu te laisses porter par les images.
Après, c'est toi qui vois. Je ne suis pas critique de cinéma professionnel non plus.
Ca ne m'empêche pas de dormir.
Sauf devant un mauvais film que tout le monde adore à part moi, dans l'autre sens de l'histoire.

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : prometheus, critique |
| |
Imprimer |
09/10/2012
La France déprime
Selon une étude d'une université américaine menée en partenariat avec l'OMS, la France était en 2011 le pays avec le taux de dépressifs le plus élevé au monde.
AU MONDE.
Même pas en Europe, au MONDE on te dit.
21 % de dépressifs.
Quasiment un quart de la population.
Dans le pays de la vinitude, des pt'ites femmes de Pigalle, du cassoulet et du French Kiss ?
Mais pourquoi ?
Bon, ok, la France est un pays d'irreductibles gaulois râleurs et pessimistes, mais dépressifs, pas tellement quand même.
Historiquement notre dépression avait plutôt tendance à s'exprimer en soubresauts révolutionnaires successifs dont le dernier date de mai 68 suivi d'une longue série de manifs contre- quasiment tout.
Car en France, comme je l'expliquais récemment à un de mes collègues grands-britons : 65 millions d'habitants, 65 millions de gens contre.
Un gusse dit un truc et instantanément il a 64.999.999 d'adversaires.
Etre en opposition est quasiment un mode de vie.
Seulement, en ces temps de crise, la révolution ou la manifestation de masse devient plus difficile, voire périlleuse. Voire contre-indiquée en cas de pandémie de grippe A.
Le Français ne manifeste plus.
Le Français ne s'oppose plus.
Le Français ne râle plus.
Donc le Français déprime...
Et court chez son médecin favori qui lui prescrit des petites pilules bleues qui lui rendent le moral mais lui ruinent l'estomac.
Du coup il ne peut plus goûter ni à la vinitude, ni au pt'ites femmes de Pigalle, ni au cassoulet, ni au French Kiss (pour cause de mauvaise haleine). Bref à tout ce qui fait son âme, sa joie, son coeur, son fils, sa bataille.
Donc il re-déprime.
Etc.
Et nous devenons le peuple le plus déprimé du monde.
Avant la Corée du Nord et le Kazakhstan.
Je trouve que mon explication tient vachement la route.
Tu trouves pas ?

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dépression, france |
| |
Imprimer |
08/10/2012
Bien en Well
De temps à autres, l'idée m'effleure les synapses : ouvrir un blog mode chic et trendy pour des femmes de 40-50 ans qui n'ont envie de ressembler ni à une vieille Barbie s'habillant avec les vêtements de sa fille adolescente, ni à une page du catalogue automne-hiver 1953 de Damart.
Ou pire, à Bernadette Chirac.
Mais poser dans des vêtements et mettre les photos en ligne reste encore quelque chose de difficile pour quelqu'un qui se trouve systématiquement moche dès qu'un objectif croise son regard.
En plus ouvrir un deuxième blog alors que je passe déjà ma vie en ligne serait une folie totale.
Mais, oui, amie quadra ou quinqua on peut s'habiller moderne, joli, et fasheune à tout âge. En tenant compte de sa morphologie et de ses goûts.
Simplement, parfois, il n'est pas évident de trouver des vêtements qui ne fassent ni minette, ni mamie.
Notamment dans le domaine de la lingerie. Du moins à un prix raisonnable.
La lingerie en grande distribution ou chaînes de magasins, c'est pas toujours....
Sauf si tu aimes les slips avec des koeurs roses pour ados, le surplus de dentelles et froufrous qui te transforment en meringue deux pièces ou le soutien-gorge playtex de nageuse est-allemande.
Alors parfois, on avoue, on attend les soldes pour renouveler son stock de lingerie en espérant que le modèle un peu plus haut de gamme qu'on avait reperé soit vendu un peu moins cher. Le mauvais côté étant qu'on arrive pas toujours à trouver un haut et un bas coordonné et à sa taille à ce moment là.
Mais, amatrice de jolie lingerie dont le meuri ferait un infarctus devant les étiquettes de certaines pièces de Chantal Thomass ou Eres, tes souffrances viennent de prendre fin.
Tu connais probablement la marque Well, surtout pour ses collants dont tu remplis ton caddie d'octobre à avril en grande surface.
Dans le même rayon, un peu plus loin, tu as peut-être aussi un jour aperçu la gamme de lingerie d'un oeil distrait. Mais aujourd'hui, avec une gamme totalement relookée, les modèles ne pourront plus t'échapper et tu t'arreteras devant avec un petit "O" avec les lèvres.
La nouvelle gamme est faite pour les vraies femmes, simple, jolie, confortable et astucieuse à des prix ... très doux.
Et pour tout te dire avec ses bandeaux et ses formes structurées elle me rappelle un peu la ligne Eres, justement, mais évidemment sans aucune comparaison de prix.
Comme ce modèle qui allie féminité et maintien avec de vraies coques sous le bandeau de dentelle.

Ou encore celui que j'ai choisi : un vrai petit morceau de sexytude avec bretelles qui se mettent en positions classique ou dos nu, au choix, pour porter les petits marcels que j'affectionne particulièrement. Il s'appelle "coup de foudre" et je t'assure que ce n'est pas pour rien...

Et si tu préfères les couleurs plus poudrées, ou plus claires, tu pourras aussi trouver ton bonheur dans les tons chair/rose

Ou encore ce modèle

Et si tu ne les trouves pas dans ta grande surface préférée, Well a re-designé pour toi sa boutique en ligne où tu pourras admirer (et te procurer facilement) toute la gamme quelque soit ton lieu de résidence.
Tu n'as donc plus aucune raison de ne pas faire un grand nettoyage de printemps ou plutôt d'automne dans ton dressing et d'envoyer tes vieux soutiens-gorge voler dans les air et décorer les fils électriques : un "bra-tossing" au lieu du traditionnel "shoe-tossing" comme le montre ce film...
En tous cas, personnellement, je crois que je vais VRAIMENT songer à renouveler mon dressing lingerie en profondeur.
Je suis si bien en Well... (soupir de bonheur)
06:00 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : well, lingerie, soutien-gorge, slips |
| |
Imprimer |


