08.04.2012

Chocolat de Pâques ? Non cette fois ce sera café de Pâques

Le café on aime.

Le petit noir est bienvenu le matin pour se réveiller, en arrivant au travail pour se dynamiser et après les repas, pour digérer !

Moi c'est ma drogue, impossible de m'en passer.

Sous toutes ses formes.

Enfin presque...

C'est vrai que le soluble, c'est moins mon truc. 

Souvent trop léger, pas assez aromatique, enfin à mon goût.

Mais, il y a des efforts notables dans ce domaine aussi.

Notamment, une de mes marques de prédilection, Carte Noire, qui lance Millicano. Un goût plus corsé, une texture veloutée qui m'a conquise.

Je n'hésite plus désormais à me faire une petite tasse de soluble entre deux expressos.

Au bureau par exemple, où le café de la machine automatique n'est pas toujours tip-top et où il n'est pas toujours évident d'avoir une cafetière système capsule.

Tu en doutes ? Tu me ris au nez ? 

La meilleure façon de lever tes doutes c'est d'y goûter, non ?

Je te propose donc de gagner une boite de café Millicano accompagné d'un joli petit service à Cupcakes en forme ... de tasses de café (4 mini-tasses + 4 soucoupes)

Soit ceci

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Il y a 2 lots à gagner, pour fêter Pâques, et faire plaisir à deux cafétophiles !!

Contre quoi ? Un simple commentaire.

On va dire que tu as jusqu'à mercredi soir pour commenter. Et que je donne les noms des 2 Millicanistes dimanche prochain sur ce blog.

En attendant, comme c'est Pâques, je te laisse pour aller faire la poule.

Et le premier qui dit "j'aurais pensé à la dinde, plutôt" est mort.

 

06:00 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : café, carte noire, milicano | | |  Imprimer |

04.04.2012

La pt'ite recette qui va bien - 2ème épisode

Pendant mes congés autour de ma chambre la semaine passée j'ai fait un genre de marathon culinaro-dégustatif.

Pour le plus grand plaisir de mes papilles (et de mes yeux)

Et comme je suis altruiste (de Schubert - jeu de mot culturel, les mélomanes apprécieront), j'ai cogité qu'il serait bénéficiatif que tu en profitâtes.

Je parle français comme je veux. C'est comme ça.

J'ai notamment eu la chance de goûter aux créations du Chef Pâtissier de l'hôtel Crillon, Jérôme Chaucesse, avec la nouvelle pâte à tartiner/cuisiner Philadelphia - chocolat Milka.

 

PHILADELPHIA AVEC MILKA.jpg

 

 

Des trois recettes réalisées, je te livre donc celle qui m'a fait gazouiller telle un petit pinson à l'arrivée du printemps.

En plus, elle n'a pas l'air trop compliquée.

Je dis "l'air" car évidemment je ne l'ai pas reproduite, je suis une calamité pâtissière.

Je l'ai juste mangée. Et j'attends donc qu'on vienne me la refaire à domicile.

De préférence un chef suédois costaud. 

Bien sûr.

Donc.

 

BISCUIT PISTACHE ET PATE A TARTINER PHILADELPHIA MILKA

Pour le biscuit

400 g de beurre pommade

480 g de poudre d'amandes

380 g de sucre glace

12 oeufs

240 g de poudre de pistache

Mélanger les ingrédients dans l'ordre cité

Lisser en plaque Coma chemisé de papier cuisson 2.100 kg/par plaque

Cuire à 150 degrés 2 x 12 minutes

 

Montage

Diviser le biscuit en 5 bandes égales

Etaler la pâte à tartiner Philadelphia Milka et renouveler l'opération 3 fois.

Terminer en posant la dernière bande de biscuit sans pâte 

Passer le cake au froid pendant une heure et parer les côtés.

Et hop, normalement ça doit donner ceci

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Hmmmm c'est boooooooon.

 

Et ne me demande pas ce que signifie "Lisser en plaque Coma chemisé de papier cuisson 2.100 kg/par plaque". Je n'en ai strictement aucune idée. 

Démerde-toi.

06:00 Publié dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : philadelphia, milka, cake pistache, jerome chaucesse, crillon | | |  Imprimer |

03.04.2012

Le passé c'était mieux avant

Dans un ekksssellent article de courrier international que je vous recommande chaudement de lire de bout en bout, le journaliste de Vanity Fair, Kurt Andersen, déplore le fait que notre époque avance peu.

Enfin, en lisant attentivement, il déplore surtout que culturellement nous faisions un peu du sur-place.

Constat que je partage avec lui.

Effectivement dans les domaines culturels et artistiques traditionnels le nombre d'oeuvre ou d'artistes susceptibles de réveiller les morts ou de vous mettre les pwals à l'équerre est assez réduit.

En peinture, sculpture, musique, littérature, danse, cinéma, peu d'originalité, beaucoup de mass marketing et de recyclage, voire de vessies qu'on tente de nous faire prendre pour des lanternes (oh la jolie reprise d'un tube d'il y a 15 ans, remixée et resservie comme un truc de djeuns).

Du vu, du revu, du rerevu. Avec de temps à autres une pépite un peu isolée.

Une impression d'ensemble un peu terne et convenue. La pépite occasionnelle étant un peu l'arbre qui cache la forêt.

En revanche, là où je diverge avec Kurt, c'est que je trouve qu'il y a une vraie créativité dans d'autres domaines. 

Notamment le cyber-espace. 

Kurt ne doit pas fréquenter les bidouilleurs en ligne ou les concepteurs d'images de synthèse jeux vidéos, sinon il verrait combien certaines images 3D font appel à l'imagination. Ou la suscitent.

Là où je diverge aussi avec Kurt, c'est qu'on a sempiternellement l'impression qu'avant c'était mieux.

Or, j'ai maintenant cinq décennies derrières moi, pour te dire Kurt, que non, pas forcément.

Ok, certaines époques étaient peut-être un peu plus créatives. Les sixties ont connu un foisonnement artistique inégalé à date. Certes.

Mais on a tendance à se rappeller les meilleures oeuvres d'une époque en oubliant les daubes.

Déjà dans les années 70 (je peux en témoigner) on pleurait sur la pauvreté culturelle de l'époque par rapport à la décennie précédente. 

Nos ancêtres des cavernes trouvaient probablement que la génération qui les précédait dessinait mieux les chevaux sur les murs des grottes qu'eux-mêmes.

Dans les 80's on pleurait sur les 70's, Dans les 90's, le 80's et ainsi de suite.

Et pourtant je peux t'assurer que les trucs bien étaient plutôt minoritaires et perdus dans un flot de productions très moyennes à toutes les époques.

Que ceux qui ont porté des pantalons en velours côtelé rouille, des pulls cols roulés lycra, ont posé du papier peint jaune et marron au mur et se souviennent de la variété française et internationale dans les années 70 lèvent le doigt, par exemple.

On a toujours tendance à embellir le passé en ne gardant que les bons souvenirs et en oubliant le reste. C'est normal. Et humain.

Je fais partie de ceux qui font confiance à la créativité assez surprenante dont peut faire preuve le genre humain quand il s'en donne la peine. Qui pensent aussi qu'elle ne doit pas être cantonnée à l'exercice académique des arts dits "nobles". 

Et qui sont persuadés que tant que des gens auront envie de s'exprimer, ils le feront de façon créative. Quelque soit la forme qu'empruntera cette création.

Tiens, regarde, la preuve, ce billet ...

(ben quoi ?)

 

(merci à Catnatt d'avoir indiqué l'article en référence)

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Me dis pas que c'est beau, ça ...

 

Le reveal et les gagnants du concours "et si tu ne payais plus ta banque" ce sera ce soir sur ce billet !!!

 

Aloooors tinDIIIIIIN : le lot du concours mystère du week-end dernier est....

Ce petit guide 

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L'auteur Serge Maître dirige le service juridique de l’AFUB (Association française des usagers des banques), dont il est le secrétaire général. Porte parole de l’AFUB, il est devenu un référent pour la presse audio-visuelle et écrite, où ses interventions font autorité.

Le guide contient toutes les astuces, légales, pour ne pas payer ses agios, pour retarder ses échéanciers de prêt, faire jouer ses assurances.... Tout pour que le banquier arrête de nous faire payer des frais inutiles et souvent, exagérés.

Les 5 gagnants sont : Carole, Cécile, Nardeau, Poulette dodue et Mimilady. Envoyez-moi vite vos coordonnées postales par mail. Bravo aux gagnants et merci à tous les participants !!

06:00 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : arts, création, nostalgie | | |  Imprimer |

02.04.2012

(J'aime) J'aime pas Carla Bruni

Je détourne volontairement un thème récurrent de la blogosphère à des fins propagandistes.

Quoique, dans mon esprit, il s'agirait moins de propagande purement politique que de la critique d'un personnage qui est un concentré d'à peu près tout ce que je déteste.

Une femme qui est passée en quelques années d'une séductrice libérée, voire libertine à une bobonne au foyer élevant ses enfants et essuyant le front de son époux fatigué.

Si sa plastique mettait visiblement en émoi pas mal des mes confrères masculins il y a quelques années, je ne l'ai jamais trouvée pour ma part très attirante.

Trop refaite, trop mince, trop mielleuse, trop prompte à afficher ses amants célèbres.

Car des amants célèbres, elle en a eu une jolie collection. Mais là n'est pas le problème. Aux yeux du monde un homme qui collectionne les conquêtes est un Don Juan. Une femme, une salope. Encore. Malheureusement.

Le problème c'est qu'elle s'est servi de chacune de ses conquêtes. Pour se retrouver sur le devant de la scène, faire de la musique, avoir des couvertures de magazines, des relations, un carnet d'adresses.

Avec des succès divers. A la fin de sa carrière de mannequin, elle s'est essayée à la musique, son premier disque a bien marché. Le deuxième a fait un flop.

La lumière des projecteurs se faisant plus faible, à l'aube de la quarantaine, elle s'est arrangée pour passer le casting le plus important de sa vie.

N'avait-elle pas confié à une de ses amies quelques temps auparavant vouloir un compagnon "qui a le pouvoir nucléaire" ?

Elle l'a eu. Et pour le garder a remisé peu a peu ses idées, sa liberté, et même son look au placard. Passant progressivement de l'amazone libre, voire polygame à un avatar de Bernadette Chirac, mal coiffée, pas maquillée, engoncée dans des pulls informes après la naissance de sa fille.

Le visage trop botoxé à mi-chemin entre le poisson-lune et la mère de famille fatiguée.

Elle qui avait semblé vouloir donner une autre signification à la fonction officieuse de première dame, elle s'est contentée d'une pseudo-implication dans une fondation contre le sida.

A part ça ? Pas grand chose. Un 3ème disque qui a fait un bide retentissant.

Et un retour vers ce qu'elle sait faire : potiche. Faire-valoir.

Hier présentoir de luxe. Aujourd'hui argument électoral. Pour des électeurs traditionnalistes auprès de qui une amazone libérée passe plutôt mal. 

Multipliant les déclarations "mon mari pense que..." (sa propre pensée ne comptant visiblement pas).

Clamant haut et fort qu'elle ne veut nullement exposer sa vie et ses enfants. Qu'on retrouve dans des photos opportunément "volées" en pleine campagne électorale. (non, je ne crois pas du tout au hasard)

Je suis volontairement sévère avec Carla Bruni.

Parce qu'elle ne rend pas service à la condition féminine du tout en abandonnant toute personnalité propre pour se couler dans un rôle où - elle suppose - on l'attend.

Toute dévouée à la carrière de son "grand" homme.  

Parce que la sienne, en grande partie axée sur son seul talent : un physique avantageux, tire visiblement à sa fin.

Parce qu'elle incarne en grande partie tout ce que je déteste : superficialité, obsession de l'image, arrivisme,  goût du pouvoir, effacement, entre autres.

Je ne lui trouve que peu de circonstances atténuantes.

A part sa peur de vieillir et que les projecteurs s'éteignent définitivement pour elle qui doit la terrifier ?
 

Eventuellement. Et encore...


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06:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : actualités, campagne électorale, 2012, sarkozy | | |  Imprimer |