10.06.2012
Et toi, qui es-tu sur Facebook ?
Oui, toi, l'addict des réseaux sociaux, comment te comportes-tu sur facebook ?
Es-tu pokeur(se) frénétique, dragueur(euse), voisin(e) d'enfance, parano, intello, mystérieux(se), rigolo(te), bonnet de nuit, polémiste, complusif (ve) du statut, gnangnan, boulet, aimable, poète, beauf, mytho, schizophrène ?
Tu ne le sais pas encore ? Avant que tes amis en ligne ne te jettent des tomates virtuelles parce que tu les saoule, le livre "Et toi, t'es qui" te propose de le découvrir
Son auteur Mat Hild a 28 ans. Elle est agrégée de lettres modernes et docteur en langue et littérature françaises. Elle a un profil sur Facebook depuis le 9 décembre 2007.
Un petit extrait ?
"Le compulsif du statut
Le temps que tu prennes ta douche, le compulsif du statut a déjà publié quatorze actus.
Toi qui es la mesure incarnée, tu pestes à chaque ouverture de ton news feed, qui ne t’affiche que la profile pic du compulsif – lequel, n’ayant jamais réussi à comprendre Twitter, a cru que Facebook fonctionnait de la même façon.
Si le marché du livre n’était pas en crise, tu dirais bien au compulsif de pondre une autofiction, au lieu d’inonder ton mur sur lequel n’apparaît même plus l’horoscope du voisin d’enfance. Faute de mieux, tu as investi dans une souris à mollette depuis que tu as accepté le compulsif, comme ça tu peux faire défiler plus vite sa loghorrée verbale – tu es un être bourré d’astuces.
Le compulsif est un peu le La Tourrette de Facebook ; mais il est bien commode aux heures creuses, et les jours fériés : car lorsqu’il ne se passe rien nulle part, le compulsif continue à publier.
Il s’agit d’un profil là aussi complexe, qui donne du fil à retordre à Lacan et au policier hongrois. Il est parfois très proche de Jackie Sardou. Le parano et le sous-marin ont des valises sous les yeux depuis qu’ils connaissent le compulsif : le premier traque le pic implicite, et le second l’info croustillante. Le bonnet de nuit a plus d’une fois sorti son code pénal, tandis que le rigolo s’éclate avec les statuts format carambar.
Le cavalier seul a depuis longtemps bloqué le compulsif, qui restreint l’horizon de sa liberté"
Si tu veux donc découvrir les autres portraits de caractères facebookiens, je te propose de gagner ce petit livre qui se glissera facilement dans ton sac de voyages et pourra t'accompagner sur la plage ou dans ton jardin à la campagne comme lecture de vacances puisque l'été approche !
Il y a 2 livres en jeu.
Contre un simple commentaire.
Je tirerai 2 commentaires au sort.
Tu as jusqu'à mercredi soir. Les noms de 2 gagnant(e)s seront annoncés sur ce blog dimanche. Avec celui du ou de la gagnant(e) de la box Mikado série limitée. Que tu peux tenter d'emporter également ici.
Sinon personnellement je suis une facebookienne laxiste. J'ai un statut très lax.
Private joke. Je t'expliquerai un jour.

06:01 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : facebook, livre, et toi t'es qui, mats hild, profils |
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09.06.2012
Ne touche jamais un mikado. Jamais..
... Sinon tu es foutu(e)
Car Mikado c'est le mal absolu. Tu en grignotes un, tu finis le paquet.
C'est bon pour les papilles, mais pas forcément pour le maillot de bain.
Et chez Mikado, je pense qu'ils sont sadiques.
Parce qu'ils viennent de sortir un Mikado ENCORE PLUS GROS.
Pour te donner encore plus de plaisir avec encore plus de chocolat !!
C'est le ROI des Mikados : le Mikado King Choco.
Pour fêter cette sortie gourmande, Mikado crée un coffret d'exception en tirage limité en vente uniquement dans la très pointue boutique parisienne Colette.
Dessiné par un des duos les plus réjouissants du design Ich et Kar.
Et qui contient un trio de paquets de Mikado King Choco. De quoi tenir quelques jours..
Ou quelques heures en ce qui concerne mon foyer. Les paquets n'ont pas résisté à l'assaut conjugués des héritiers et de votre serviteuse (qui est un peu gourmande sur les bords aussi).
Mais, vas-tu me dire,
1/ J'habite en province
2/ Avec ma chance, j'arriverai chez Colette trop tard, toutes les boites seront vendues
3/ Je refuse de rentrer dans cette boutique, ma carte bleue va defuncter
ou
4/ C'est qui Colette ? Une copine à toi ?
Aucun souci.
La précieuse boiboite, je te l'offre en exclusivité (je te rappelle qu'il n'y en a que 500 en circulation).
Contre un simple commentaire sur ce billet, que je tirerai au sort.
Tu pourras y mettre tes bijoux, tes petits secrets, ou ce que tu veux....
Tu as jusqu'à mardi soir pour commenter. Le nom de l'heureux(se) bénéficiaire sera donné sur ce blog dimanche prochain.


Et demain, tu pourras aussi tenter de gagner un autre petit lot fort sympathique.
Quant à moi je suis un joli petit lot aussi. Mais ça, c'est une autre histoire.
06:00 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note | Tags : mikado, king choco, ich et kar, colette |
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08.06.2012
Vive les jeunes créateurs....
Un petit passage rapide pour vous présenter une initiative sympathique et haut de gamme.
Parce que je le suis, haut de gamme.
Bon certes, j'admets me commettre de temps à autres dans la gaudriole un poil légère, mais en fait j'aime vivre dans le luxe et la volupté.
Voire l'opulence.
Voire le palace.
En fait mon rêve c'est, comme Coco Chanel, d'avoir une chambre à demeure dans un palace parisien, avec le room service qui va avec.

(c'est pas un peu le rêve ???)
Bon, en attendant, j'ai une chambre dans ma chambre et c'est le meuri qui fait le room service.
Autant te dire que quand je récupère un croissant au petit déjeuner du dimanche une fois par an, j'ai du bol.
Ca ne se passerait pas comme ça au Plaza Athénée, c'est clair.
Le Plaza Athénée fait partie de la chaîne Dorchester Collection qui rassemble les plus beaux hôtels de luxe d’Europe et des États-Unis, chacun incarnant à sa façon l’esprit d’un lieu. Des noms prestigieux comme Le Meurice ou le Dorchester à Londres, entre autres.
Le Plaza Athénée accueillera cette année la remise du prix Dorchester Collection.
Les objectifs du prix Dorchester Collection sont
Encourager les nouveaux designers dans le milieu de la mode,
Encourager le gagnant à travers le prix,
Développer potentiellement une collaboration exclusive entre des acteurs de la mode et la Dorchester Collection,
Renforcer les liens historiques et contemporains entre les hôtels de la Dorchester Collection et le monde de la mode,
Le prix offre 30 000€ ainsi que 2 nuits au Plaza Athénée à Paris ou au Principe de Savoia à Milan,
Le concours est ouvert aux designers installés dans les pays suivants : France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg et Suisse.
Critères de jugement
Les candidats doivent pouvoir proposer des collections et avoir une entreprise/marque établie depuis au moins 2 ans
Les collections peuvent représenter : prêt-à-porter (homme, femme, enfants) et accessoires (bijoux, chaussures, maroquinerie).
Le designer gagnant doit démontrer son style et son originalité face aux qualités du luxe, sa passion pour l’excellence et son innovation qui correspondent à la Dorchester Collection
Le jury 2012 est actuellement composé d’Alexandra Golovanoff, Jean-Jacques Picart, Chantal Thomass, Lorenz Baümer, Nathalie Rykiel,Harumi Klossovski de Rola, Elisabeth Salzman et Kenzo Takada.
Le prix 2012 sera remis le 26 octobre au Plaza Athénée.
Et il y à fort à parier que vous entendrez bientôt parler des lauréats ! Je risque de t'en reparler en octobre de toutes manières
Moi je ne peux pas participer, j'ai deux mains gauches, je sais à peine lacer mes chaussures.
Par contre, je peux parfaitement porter les créations. Je suis impeccable dans le portage. Qu'on se le dise (ahem).
Et psssttt si tu aimes les concours, je t'offre ce week-end, deux petits concours forts sympathiques. Ce ne sera pas du niveau du Plaza Athénée, mais néanmois, ça peut te faire plaisir...
06:00 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : dorchester collection, plaza athénée, concours, jeunes créateurs, mode |
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07.06.2012
Le passé tu vas repartir d'où tu viens...
Google c'est le diable.
Je suis certaine que ses inventeurs ont fait un pacte avec Satan. Qu'ils ont signé de leur sang en échange de leur âme.
Ils ont eu en contrepartie l'autorisation de régner sur le monde et de fouiller dans la vie des gens jusque dans leurs recoins les plus intimes.
En cherchant une illustration pour un billet sur Google images, je tombe sur une de mes anciennes photos de classes. En essayant de l'agrandir, je me retrouve sur le site trombi.com (tu parles d'un nom et pourquoi pas chetron.com) qui me signale aimablement que je dois m'inscrire pour pouvoir visionner cette pièce unique.
Pour ceux qui l'ignorent c'est un genre de copains d'avant en moins bien.
Evidemment, prise d'un accès de nostalgie incontrôlable et très exceptionnel, je remplis ma fiche de renseignements.
Je visionne la photo, qui n'était pas une des miennes d'ailleurs pour la petite histoire, me déconnecte et oublie totalement le truc.
Sauf que Trombichou persiste à m'envoyer des mails de relance pour me signaler que Charles-Michel Dugland, en seconde avec moi, me connais et veut me contacter.
Je les ignore, puis cherche à me désinscrire, sans aucun succès. André Pitié (le nom de guerre de l'emailing automatique du trombi) me poursuit avec insistance.
Hier encore, je m'apprétais à envoyer le énième mail d'André à la poubelle quand le nom qu'il contenait attire mon oeil.
Thierry S.
THIERRY S. ?? LE THIERRY S. ??
Mon premier petit copain.
Donc Le premier type qui a fourré SA LANGUE DANS MA BOUCHE. Voire à qui j'ai permis de voir mon soutif.
Oui, bon on avait que 13 ans, hein...
Qui portait des pattes d'eph's en velours cotelé avec la taille sous la poitrine et un blouson court qui arrivait ... euh sous la poitrine aussi.
(oui à l'époque tout arrivait sous la poitrine)
Et des Kickers au pieds.
La grande asperge qui avait une coupe au bol ?
Qui me retrouve 40 ans après. Et en plus il me parle ?
"Bonjour ça va ?" Me dit-il.
Tu me connaissois, je ne suis pas jument à reculer devant l'obstacle. "Ouais pas mal" lui réponds-je.
C'est à ce stade précis que le André Pitié me sort "Emanu, si tu veux parler à Thierry S., c'est 24 euros par an".
Et que je lui ai répondu "bon ben finalement je vais aller voir ailleurs si j'y suis"
Après tout, quel est l'intérêt de parler à un type de mon âge potentiellement chauve et ventripotent à qui je n'aurai de toute façon strictement rien à dire ?
Aucun.
Surtout que s'il compte me refourrer sa langue dans la bouche, il peut toujours courir.
Ca plairait pas au meuri. Il est large d'esprit mais quand même.
De toutes manières, moi je préfère les copains d'après.
Au moins, avec eux, on sait à quoi s'en tenir.
Mouahahhahaha
(mais quand même mine de rien ça m'a fait bizarre sur le moment. Et tu sais quoi ? Thierry S. était un GRAND BLOND, comme c'est bizarre....)

Ouais c'est lui André Pitié. Il est pas Jojo, je te l'accorde...
06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : souvenirs, photo de classe, trombi.com, contact, petit copain |
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06.06.2012
Material girl
En temps ordinaire, je répugne relativement a tendre la main vers mes semblables pour demander de l'aide, mon chemin, quelque chose, des sous, un service (raye la mention inutile).
Je n'aime pas demander. C'est un fait.
Ce qui m'a valu souvent de rater des occasions ... inratables.
Mais cette année, je suis dans une équation particulière.
Sans me pleurer à outrance sur les escarpins, non plus. Je suis partie Sénégaliser en mai avec bonheur et délectation. Je suis et je me sens déjà particulièrement comblée et privilégiée.
Mais pour diverses raisons, professionnelles entre autres, je suis "obligée" de partir fin juin.
Avec des finances à l'encephalogramme totalement plat. Pour cause d'études conjointes et simultanées de fils qui me privent de voyages récréatifs et déraisonnables.
Avec plages balnéaires où l'on sirote des mojitos exotiques.
Pars pas, je ne vais pas te demander de faire un Manuthon à but lucratif, quand même.
Non, je n'en suis pas à ce point de désespoir économique.
Je me suis juste dit que pour une fois ce blog pouvait avoir une utilité utile.
Donc, si un aimable sponsor voyagiste ou voyageur voulait bien faire un échange marchandise :
quelques jours de séjour balnéaire ou autre contre des billets de blogs, je suis prête à te céder ma plume, mon ami Pierrot.
Sinon, ben il ne me restera plus qu'à vendre mon corps.
Le seul problème c'est que moi je veux bien, c'est les autres qui ne veulent pas.
Je crois qu'écrire quelques billets c'est encore ce qui marchera le mieux.
(bon je croise les doigts, hein, marraine ma bonne fée)....
06:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : vacances, sponsoring |
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05.06.2012
J'avais presque oublié....
J'avais presque oublié le chemin vers la porte d'Auteuil, le tourbillon de la foule dans les allées, le frémissement d'impatience en attendant de pénétrer sur le central ; la taille du stade, si petite par rapport à celui qu'on croit voir à la télévision ; le bruit sourd et unique de la balle jaune qui rebondit sur la terre ocre ; le frémissement collectif du public devant un beau point ; les cris des arbitres de chaise ; la course des petits ramasseurs ; les râles des joueurs et des joueuses ; la vitesse incroyable des échanges écrasée par la retransmission.

J'avais presque oublié combien on oublie le temps même quand un match dure plusieurs heures ; les fous rires au mauvais moment quand le stade est totalement silencieux ; les répliques cinglantes des titis parisiens criées des places les moins chères au sommet du court ;

les mines effarées des occupants des loges en les entendant ;
Les panamas ;

Les hoooooo, haaaaaaa, hiiiiiinnnnn sur des échanges ping-pong ; les coups de soleil ; les coups de froid ; les coups de chauds ; les coups de mou ; les coups droits ; les revers ; les revers de médaille ; les infortunes ; les retournements de situation ; les volées croisées ; les passing-shots ; les services.

Le plaisir d'y être tout simplement.

Oui, j'avais presque oublié, jusqu'à la semaine dernière quand un petit message m'a demandé "si par hasard je voulais aller à Roland Garros dimanche".
Et qu'il était évidemment hors de question que je rate une occasion pareille.
J'ai retrouvé MON stade (oui, il est à moi pour ceux qui l'ignorent)
après de nombreuses années d'interruption, mise à part une incursion exceptionnelle sur tous les plans il y a 6 ou 7 ans où j'avais pu enfin réaliser un de mes rêves : passer une après-midi dans une des loges du bord du court.
Bien sur le stade a un peu changé par rapport aux années 70-80, époque où je l'ai assidument fréquenté, plus grand, plus commercial, plus de monde. Les sponsors ont remplacé les bacs de fleurs dans les allées.
Les chaises ont remplacé les gradins en béton.

Les billets numérotés, le placement libre.
Finie l'époque où on arrivait le plus tôt possible quand on avait une place non numérotée avec coussin, glacière et thermos. Et où on se relayait avec ses voisins pour ne pas la perdre. Finies les rencontres avec les joueurs dans les allées, sans gardes du corps ou presque. Fini le premier week-end où on passait d'un cours annexe à l'autre pour voir le plus de matches possibles. Les matches commençant un jour plus tôt qu'avant, le second dimanche, tout est déjà concentré sur les 3 courts principaux.
Fini les joueurs showmen qui transformaient le court en pièce de théâtre. Les colères, les coups de gueules, les crises de nerfs, les cris, les prises de becs avec l'arbitre, le public qui prend partie.
Bien sur les choses ne peuvent pas rester éternellement figées. C'est normal.
Bien sur aussi, je n'ai pas reconnu grand chose de Roland, j'étais un peu perdue, j'ai cherché les endroits familiers, sans les retrouver vraiment, mais en me dirigeant vers la sortie, quand même j'ai retrouvé mon coin de central, celui qui sera pour toujours, éternellement et secrètement à moi, le coin de mur recouvert de lierre, l'escalier hier en pierre, aujourd'hui reconstruit en béton, la rampe en métal, l'endroit précis où il y a environ 35 ans, j'ai frôlé un Borg concentré qui partait jouer.
Et qui a volé mon coeur de midinette.
Le reste n'a aucune importance.
Et que Virginie et Odile soient bénies entre toutes les femmes comme dirait l'autre
06:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : tennis, roland garros |
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