03/06/2012

Qui mais QUI a donc gagné la Tassimo... ??

Qui va pouvoir se faire des cafés de folaye le matin DANS une Tassimo de sucroit personnalisée et même customisée, par un sticker totalement unique hummm ???

Hummmmm ???

Je fais encore durer le suspense ou pas ?

Oui, tiens, je fais durer le suspense. J'aime torturer les gens psychologiquement. Ca me permet de cultiver mon complexe de supériorité.

Complexe de supériorité dont j'essaye vainement de me débarrasser depuis 50 ans. Mais impossible. Tout vient me rappeler en permanence combien je suis un esprit supérieur.

La mégalo aussi est fournie avec d'ailleurs. Cadeau. Pour le personnel.

Bref, revenons au centre de nos préoccupations.

Qui a donc gagné la Tassimo ?

Parce que je lui ai interdit d'épouser mon fils, qu'elle n'a plus que ses yeux pour pleurer et qu'elle va donc coller sa photo sur sa machine en soupirant tous les matins, pour atténuer un peu la douleur d'un amour à jamais interdit, je lègue la Tassimo à

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PAU

Fais-en bon usage, envoie-moi ton adresse postale par mail  et vénère-moi. C'est tout.

Sinon aujourd'hui, je vais à Roland Garros.

Oui LE SEUL JOUR OU IL VA PLEUVOIR DE LA QUINZAINE c'est plus chic.

Pour une fois que j'avais une invitation, ...

Je crois que Dieu me déteste. Boh, c'est normal, à la fois, il a très mal vécu notre rupture, je crois qu'il m'en veut toujours.

Je vais tenter de faire un mini reportage photos et texte si le grand là-haut ne décide pas de me noyer sous un déluge de pluie, feu, sauterelles et autres crapauds dans un accès de colère.

(en tous cas, merci à la généreuse donatrice qui se reconnaîtra et que je bénis jusqu'à l'infini et au-delà).

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06:02 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : tassimo, roland garros | |  Facebook | |  Imprimer | |

02/06/2012

Les enfants, c'est le mal

Un jour tu rentres dans ta cuisine et pendant une 1/2 seconde tu manques de saisir une poèle pour en asséner un coup à l'individu qui s'y est introduit clandestinement et cherche un petit truc à grignoter (genre gigot entier) dans le frigo.


Puis tu réalises que ce croisement de Justin Bieber et de Ragnar le viking, qui chausse du 43, mange les yaourts par 12, a du pwal au menton et des rouflaquettes et te dis "ben quoi" avec un vibrato de basse est ton propre fils.


Et là tu te demandes comment, en environ un mois, à peine, cet angelot blondinet aux joues roses et rebondies qui te faisait des dessins atroces où il te représentait avec un corps en triangle, deux bouts de bois pour les bras et une choucroute jaune sur la tête a pu se muer en être hybride, mi-homme, mi-hipster.


Alors qu'on t'avais raconté que les enfants ne grandissaient jamais.


Ce qui, je vous le confirme, un mensonge total, probablement destiné à nous encourager à nous reproduire pour perpétuer l'espèce. Dans l'espoir d'avoir toute notre vie des bébés roses, joufflus et gazouilleurs à caliner.


En attendant le bébé rose, joufflu et gazouilleur a 19 ans aujourd'hui.


Petit con.

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 Jean-Michel, t'as trop de la chance, vraiment...

 

 

 

 

 

 

 

 

31/05/2012

Mais OU VA LE MONDE ?

Des guerres,

des morts,

de la pollution partout,

La vache folle,

La crise,

des drames,

la fin des temps programmée pour décembre 2012,

le jaune couleur de l'été, 

Christophe Maé qui fait une tournée 

Mais surtout surtout

ERIC NORTHMANN GENTIL DANS LA SAISON 4 DE TRUE BLOOD ? Qui pleure comme une fillette en pleurnichant sur les genoux de sa chérie ? 

ET EN YOGGING ?

Mais OU VA LE MONDE ??

Nous on VEUT PAS d'ERIC NORTHMANN gentil. Ca n'EXISTE PAS.

On le veut MECHANT, MOULE DANS DU CUIR, ATTACHANT ses fiancées avec des menottes dans la cave et leur murmurant "YOU'RE MINE" d'une voix de basse de bon aloi.

Point.

Les filles aiment les bad boys.

(mais sois tranquille, elle finissent par se caser avec le gentil en général, on est pas masos, non plus)

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 Le regard de toutou et le yogging sans manches, je dis non, non, non et encore NON

30/05/2012

Page de pub

Mon fils, Emanu125, organise des soirées avec des potes, en plus de sa concentration phénoménale sur des études qui n'en finissent pas et me coutent un rein.

A tel point que mes vacances fin juin je vais peut-être les passer à la maison, faute de cash, vu que son frère a aussi eu la bonne idée d'entamer des études qui coûtent l'autre rein.

Je crois d'ailleurs que pour la première fois je vais proposer un échange standard promotion contre voyage si jamais un gentil voyagiste voulait bien me sponsoriser.

Même pas honte. Autant que mes scribouillages idiots servent à quelque chose pour une fois.

J'y reviendrai une prochaine fois.

Mais donc, ce petit con qui m'empêche d'acquérir des choses essentielles du style Kelly Hermès organise des soirées.

Il m'a demandé de lui faire de la pub.

Je suis faible. J'ai cédé.

Si tu es libre, sur Paris et que tu as envie de passer une bonne soirée à boire des cocktails alcoolisés en écoutant  de la musique de danse de djeuns à base de pouet pouet tut tut, pour le prix très modique de 6 euros, rendez-vous le

15 juin à partir de 23.30 h à La Rotonde - 6/8 Place de la Bataille de Stalingrad 75019

Voici le thème de la dite soirée (je recopie, moi je ne comprends rien à ce qu'ils racontent)

"Mélanger sonorités acoustiques et électroniques, tel est le pari un peu fou du collectif La Culotte. Dans les faits, ce sont trois DJs et autant de musiciens (percussionniste, saxophoniste, chanteuse…) qui se relaieront en duo pour fusionner leurs univers lors de performances musicales aussi délirantes qu'inspirées.

Nü-disco, house, minimal, la Culotte et La Rotonde vous proposent le temps d’une soirée de pénétrer au cœur d'une bulle musicale électronique et détonante.

L'occasion aussi pour La Culotte de vous présenter le premier numéro de sa revue associée, Artefact. - et pour cause : micro-expo, installation / projections vidéos et preview du 'zine au programme!

Un seul mot d'ordre : revêtir ses habits de lumière et déhancher son corps possédé jusqu'à l'aube !"

Pour plus d'informations et tous les détails,  c'est sur la page Facebook de l'évènement

https://www.facebook.com/events/316679145075481/

Sinon tu me demandes.

Vu que je n'y comprend rien, je ne pourrais pas te renseigner, mais au moins on y comprendra rien ensemble.

Et puis arrête de poser des question et vas-y, c'est bien, épicétout.

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29/05/2012

Un film qui ne tient pas ses prométheus

Dans notre société postmoderne et consommatrice il est assez peu envisageable désormais de diffuser un produit culturel sans une promotion appuyée.

Enfin, culturel, quand tu parles d'un disque de Christophe Maé ou d'un bouquin de Lévy, c'est beaucoup dire.

C'est le jeu ma pauvre Lucette, et, après tout, on peut s'en accomoder plus ou moins.

Mais parfois tu t'en accomodes moins.

C'est le cas quand, par exemple, les acteurs d'un film qui va visiblement être le nanard intersidéral de l'année sont invités dans absolument tous les talk-shows possibles et imaginables sauf le journal du hard. Et encore.

Et que tu entends 675 fois de suite raconter le pitch du chef-d'oeuvre suivi de "ce film est tellement drôle" "l'équipe de tournage est une seconde famille" "les scénaristes ont fait un travail formidable" "c'est le meilleur tournage de toute ma carrière".

C'est un tantinet usant, voire casse-bonbons, voire insupportable. A priori, en ce qui me concerne, ce rouleau compresseur à toutes les chances de me dissuader à jamais d'aller voir ou écouter le chef-d'oeuvre impérissable qu'on tente de me fourguer.


Mais parfois une promotion moins frontale et plus subtile porte à tes oreilles le doux bruit d'un chef-d'oeuvre à venir qui te ferait quitter ton fauteuil et ta télé pour retourner exceptionnellement partager ton pop-corn avec de jeunes zazous encapuchés dans une salle de cinéma. Qui saluerait la chose d'un "oueche, trop de la bombe l'actrice, c'est quoi son nom ?"


Et fait que tu l'attends, ce chef-d'oeuvre, avec l'impatience du lapin qui attend une carotte.

Comme les trois quarts des fans de sci-fi, de cinéma et toute la geekosphère en folie qui se passe en boucle la bande annonce.


Surtout que ce chef-d'oeuvre est réalisé par l'homme qui a commis un de tes films de chevet : Blade Runner. 

Rien que pour celà, il figure dans ton panthéon personnel à côté de Fred Astaire, de Barry White et de la personne qui a inventé le financier au thé vert.


Ce préambule gigantesque pour te dire que oui, j'attendais Prométhéus de Ridley Scott, avec une impatience non dissimulée et que j'étais prête à casser ma tirelire pour aller le voir le plus tôt possible.

Voire à proposer des gâteries buccales au distributeur contre une avant-première (sans aucun succès d'ailleurs, mon égo en a drôlement pris un coup).

En plus d'être censé être un chef-d'oeuvre métaphysico-visuel, le film se voulait un prequel et une clé explicative à la saga Alien. Et tu sais qu'une des passion des geeks c'est de chercher le pourquoi du comment de trucs totalement fictionnels et absolument inutiles comme le pourcentage de gênes humains dans l'ADN de Mr Spock.


Il y avait juste une petite voix à l'arrière de mon cortex qui me sussurrait "méfiance, Josiane, prends l'avis de gens autorisés qui ont vu le film avant de te précipiter".


Ce que j'ai fait hier donc, auprès de gens ayant EUX eu la chance d'être invités à une avant-première. On ne leur demandera pas quelles faveurs ils ont dispensé pour en arriver là d'ailleurs.

Et que le couperet est tombé sec et impitoyable

"visuellement, ça tient le choc. Traitement de l'histoire, zéro. Grosse désillusion".

Mesure ma déception, camarade. J'en aurais presque pleuré de désespoir en jetant de dépit ma collection d'objets Star Wars.


Ce sera donc une bonne leçon pour ne plus écouter les sirènes du marketing quand il s'agit de production artistique s'il m'en fallait encore une.

Et de m'en remettre plutôt à mon instinct ou aux avis de mes proches. Enfin ceux qui ont les mêmes goûts que moi. C'est à dire a priori personne.


Et j'attendrais probablement un DVD (ou un streaming, hein, coucou Hadopi) pour visionner Michael Fassbender en androïde.


Je ne vais pas mettre 10 euros, plus le pop corn ET faire la queue pendant des siècles pour voir un truc mitigé, non ?

Je suis bloggeuse, merde, quoi.

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Et par ici l'avis de Céline Crespin qui, elle, l'a déjà vu. Comme je l'ai dit plus haut, on ne lui demandera pas ce qu'elle a fait pour être invitée à l'avant-première, hein...

28/05/2012

Corpus delicti

Je te veux. Je ne t'aime pas.

Je te veux.


Ce désir est si fort qu'il carbonise chacune de mes cellules, pourrit mes neurones, crame ma patience, creuse des plis sous mes yeux, tort mon ventre, assèche ma bouche, pervertit mon sommeil, contrôle mes rêves.


Tu es là quand je dors, quand je mange, quand je regarde d'autres hommes, tu me manques quand tu n'es pas là, tu me manques quand tu es là, tu me manques quand tu me parles, parce que tu ne me parles pas vraiment, tu me manques tout le temps


Tu es le manque.


Je ne peux même plus te regarder, pas dans les yeux, certainement pas. Trop risqué.


Je perds le fil quand tu je te regarde. Je perds le contrôle quand je t'entend : les basses de ta voix me vrillent les nerfs comme une fraise de dentiste perce une molaire. Ta voix liquéfie ma moelle épinière et vrille ma colone vertebrale, chacun de tes mots rentre sous ma peau comme un parasite qui coloniserait mon ADN.  


Je pourrais m'ouvrir les paumes à coup d'ongles, et agrandir les plaies  au cutter pour t'extraire en même temps que ce sang chaud et visqueux qui en coulerait pour que tu sortes de mon sang et que je finisse anémique de toi et de tout. Vide. Mais en paix.


Tes mains me bouleversent, ta nuque me bouleverse, je pourrais regarder des heures la courbe de tes épaules et celle de tes reins et la naissance de tes fesses qui dépassent parfois de ton pantalon.


Ton pantalon, vaste problème. Il me cache sans me cacher ce que je ne veux pas voir. Ce que je voudrais voir, et puis non, si. Non.


Je ne veux plus rien imaginer, ça me brule, ça me bouffe, ça me torture, ça me détruit lentement. Je pourrais te prendre salement, sans même te déshabiller, violemment, sans préliminaires.

Les préliminaires c'est pour les jeunes filles qui pensent que la chair est romantique, que la tendresse est un pansement, que l'amour est un lit de roses.


Je ne suis plus une jeune fille et la chair n'est pas romantique. La chair est la chair, la chair est sale, visqueuse, organique, vicieuse, addictive.  


Le désir est brutal. forcément brutal.

Le désir c'est avant l'amour, je n'ai pas besoin de t'aimer, j'ai besoin de te posséder.

L'amour c'est binaire, il est fait pour les gens simples qui cherchent le bonheur.

Je ne suis pas simple. Je ne cherche pas le bonheur.

Je cherche à t'avoir. Je ne t'aurais pas. Je préfère crever que de te laisser deviner que je te veux. Jamais tu ne sauras. Jamais.

L'orgueil est aussi brutal que le désir. 

 

Le désir restera donc violent et intact.

Peu importe


Le désir inassouvi est bien plus jouissif que la possession.

 

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : désir, couple, possession | |  Facebook | |  Imprimer | |